Palicourea tenerior
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| Règne | Plantae |
|---|---|
| Classe | Equisetopsida |
| Sous-classe | Magnoliidae |
| Super-ordre | Asteranae |
| Ordre | Gentianales |
| Famille | Rubiaceae |
| Sous-famille | Rubioideae |
| Tribu | Palicoureeae |
| Genre | Palicourea |
Selon Tropicos (29 mai 2024)[3]
- Cephaelis microcephala Miq.
- Nonatelia officinalis Aubl.
- Oribasia officinalis (Aubl.) J.F. Gmel.
- Palicourea hassleriana Chodat
- Palicourea swartziana Borhidi
- Patabea tenerior Cham. - Basionyme
- Psychotria barbiflora var. amazonica Müll. Arg.
- Psychotria erythrophylla Müll. Arg.
- Psychotria hoffmannseggiana var. erythrophylla (Müll. Arg.) Steyerm.
- Psychotria involucrata Sw.
- Psychotria microcephala Miq.
- Psychotria officinalis (Aubl.) Raeusch. ex Sandwith
- Psychotria officinalis (Aubl.) Raeusch.
- Psychotria officinalis subsp. wilhelminensis Steyerm.
- Psychotria tenerior (Cham.) Müll. Arg.
- Psychotria villosa Vell.
- Uragoga tenerior (Cham.) Kuntze
- Cephaelis microcephala Miq.
- Cephaelis tenuis D.Dietr.
- Nonatelia officinalis Aubl.
- Oribasia officinalis (Aubl.) J.F.Gmel.
- Palicourea hassleriana Chodat
- Palicourea officinalis (Aubl.) A.Rich.
- Palicourea swartziana Borhidi
- Patabea tenerior Cham. - Basionyme
- Psychotria barbiflora var. amazonica Müll.Arg.
- Psychotria barbiflora var. minor Müll.Arg.
- Psychotria erythrophylla Müll.Arg.
- Psychotria hassleriana (Chodat) Standl.
- Psychotria hassleriana (Chodat) Standl. ex Bernardi
- Psychotria hoffmannseggiana var. erythrophylla (Müll.Arg.) Steyerm.
- Psychotria involucrata Sw.
- Psychotria involucrata Willd.
- Psychotria mesomorpha Müll.Arg.
- Psychotria microcephala Miq.
- Psychotria officinalis (Aubl.) Raeusch.
- Psychotria officinalis (Aubl.) Raeusch. ex Sandwith
- Psychotria officinalis subsp. officinalis
- Psychotria officinalis subsp. wilhelminensis Steyerm.
- Psychotria tenerior (Cham.) Müll.Arg.
- Psychotria villosa Vell.
- Uragoga erythrophylla (Müll.Arg.) Kuntze
- Uragoga mesomorpha (Müll.Arg.) Kuntze
- Uragoga officinalis (Aubl.) Baill.
- Uragoga tenerior (Cham.) Kuntze
Palicourea tenerior est une espèce d'arbuste d'Amérique du sud, appartenant à la famille des Rubiaceae.
Palicourea tenerior est un sous-arbrisseau ou arbuste, pubérulent à glabre, atteignant jusqu'à 1 m de haut.
Les feuilles mesurent 4-14 × 1,2-3,5 cm, avec des pétioles longs de 2-6 mm. Les stipules sont persistantes, réunies autour de la tige, en une gaine longue de 1,5-2 mm, et 2 lobes par côté, de forme étroitement triangulaires, longs de 1-2 mm.
Les inflorescences sont terminales, corymbiformes, avec un pédoncule long de 1,3-5 cm, une portion ramifiée mesurant 0,5-1,5 × 1-4 cm, les bractées florales longues de 4-9 mm, apparemment vertes. Les fleurs sont sessiles, avec le limbe du calice long d'environ 0,4 mm, denté. La corolle est blanche, avec un tube long d'environ 3,5 mm, des lobes longs d'environ 1 mm.
Le fruit est ellipsoïde, pourpre, mesurant environ 2,5 × 3,5 mm, contenant 2 pyrènes, avec une fissure ventrale longitudinale centrale, et dorsalement strié[5].
En 1953, Lemée en propose la description suivante de Palicourea tenerior :
« [Psychotria] officinalis Raeusch , (Nonatelia o. Aublet), Petit arbrisseau bientôt glabre ; feuilles de 0,06-0,07 sur 12-32 mm., elliptiques ou lancéolées acuminées, aiguës ou presque à la base, subcoriaces, glabres en dessus, un peu pubérulentes en dessous sur les nervures, avec environ 6 paires de nervures, gaine stipulaire à 2 courtes dents. glabre sur les 2 faces ; infloresceuees en corymbes ou ombelles, pédonculées ; fleurs sessiles en faisceaux pauciflores au sommet des ramifications et munis d'une seule bractée; celle-ci longue de 8 mm., bractéoles 0, calice campanulé pubescent en dehors, corolle blanche pubescente en dehors, à tube de 6 mm. et lobes de 1 et demi ; drupe globuleuse à diamètre de 3 mm., à noyaux subanguleux. - Saint-Jean, Charvein, crique Coswine (R. Benoist); herbier Lemée : camp de l'Orapu, Charvein. »
— Albert Lemée, 1953[6].
Répartition
Écologie
Usage
En 1827, Descourtilz considère Palicourea tenerior comme un "Béchique incisif" et rapporte ceci :
« ANALYSE CHIMIQUE. Toute la plante fournit une fécule verte, soluble dans l'alcool; une matière extractive un peu mordante ; une partie fibreuse ; un sel végétal à base de chaux. Les fruits contiennent du mucilage sucré, légèrement acide.
PRORPIÉTÉS MÉDICINALES. Toute la plante est en usage, soit en infusion ou en décoction. Elle est pectorale incisive, et les Créoles l'appellent azier à l'asthme, à cause des bons effets qu'ils ont éprouvés de son usage pour le soulagement et la guérison de cette maladie. On lui reconnaît en outre des propriétés apéritives, vulnéraires et détersives.
MODE D’ADMINISTRATION. La dose est d’une poignée pour une livre de décoction. On prépare l'extrait, la conserve et le sirop des fleurs et des feuilles. Le sirop surtout est excellent pour l'asthme, La dose du sirop est d’une once, et celle de l'extrait de demi-once. »
— M. E. Descourtilz, 1827[1].
Sa phytochimie et sa toxicité ont été étudiées[8],[9].

