Il émigre en 1892 à New York avec sa femme autrichienne Hortense Erlich. Il est le père de Paul Gallico, écrivain américain[2].
À l'âge de quinze ans, Paolo Gallico donne un récital à Trieste, puis étudie sous la direction de Julius Epstein au Conservatoire de Vienne, dont il sort diplômé à dix-huit ans avec les honneurs[2]. Après des concerts en Italie, Autriche, Russie, Allemagne, etc., il s'installe à New York en 1892 comme pianiste de concert et professeur de musique[2]. Parmi ses élèves figure notamment Frederick Jacobi[3].
Il remporte le prix de la Fédération nationale des clubs musicaux(en) en 1921 pour son oratorio dramatique The Apocalypse créé à New York le [2]. Son épisode symphonique, Euphorion, est joué à Los Angeles le , puis à New York et Détroit; son Sextet est interprété par la Society of the Friends of Music à New York. Il écrit également un opéra, Harlekin (1926), des pièces de piano, ainsi que des chansons[2].
Références
↑ Theodore Baker et Nicolas Slonimsky, Baker's biographical dictionary of musicians, New York: G. Schirmer, (lire en ligne)