Passages couverts de Bruxelles
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Les passages couverts de Bruxelles sont un ensemble de voies piétonnières percées depuis le XIXe siècle à travers des îlots urbains et des immeubles, recouvertes d'une structure protectrice vitrée et généralement destinées à abriter des alignements de boutiques. Ces voies préfigurent les grands magasins et les galeries commerciales contemporaines.
Souvent aussi indistinctement appelés galeries, il faut pourtant les distinguer des voies à l'air libre ou plafonnées à l'intérieur des centres commerciaux[1].
Ce sont les passages couverts de Paris, à partir de 1786, qui servent, à partir des années 1830, d'exemple au reste du monde. Ils protègent du mauvais état, de la saleté et du trafic des rues, ainsi que la clientèle et les premiers lampadaires à gaz des intempéries. Il s'agit normalement d'initiatives spéculatives afin de mieux rentabiliser les intérieurs d'îlot[2].
Passages dans l'ordre chronologique
- Passage de la Monnaie (1820-1967)[3]
- Galeries royales Saint-Hubert (1846-)
- Galerie Bortier (1847-)
- Galerie du Commerce (1872/1891-1963/?)[4],[5],[6]
- Passage des Postes (1875-1967)[7]
- Passage du Parlement (1880-?)[8]
- Passage du Nord (1881-)
- Galerie du Centre (1952-)
- Galerie Matongé (1953-), anciennement Galerie d'Ixelles
- Galerie Ravenstein (1958-)
- Galerie Anspach (2009-), remplace un prédecesseur plafonné
- Galerie du Commerce (disparue)
