Ces éléments sont « reconnus par les groupes sociaux » et sont liés à « différentes échelles géographiques ». À ce « patrimoine culturel », on peut associer le « patrimoine naturel » comme le fait la Convention du patrimoine mondial (1972) de l'UNESCO[3].
Les éléments faisant partie d'un tel patrimoine sont typiquement :
Le patrimoine maritime est valorisé au travers du réseau des musées maritimes ou des centres sur le thème de la mer. Les fêtes maritimes sensibilisent un vaste public à la préservation de ce patrimoine.
Depuis le début des années 1990, la revue Chasse-marée organise, périodiquement en France, un Concours national du Patrimoine maritime visant à encourager des opérations de sauvegarde ou de valorisation d'un élément du patrimoine maritime français, ainsi qu'à faire connaître son importance[4].
L'Association patrimoine maritime et fluvial, chargée « d'inventorier, de sauvegarder, de préserver et de promouvoir le patrimoine maritime et fluvial non protégé par l'état »[5], attribue le label Bateau d'Intérêt Patrimonial (BIP) comprenant déjà 1648 bateaux.
Le patrimoine maritime est pris en compte par la stratégie nationale pour la mer et les océans[6], intégré dans la priorité de cette stratégie, « investir dans l'avenir » qui suppose de « susciter chez les français la passion de la mer ».