Patrimoine funéraire

From Wikipedia, the free encyclopedia

Sur le chemin du cimetière, à Vienne (Autriche), en 1903, le pour la Fête des morts.

Le patrimoine funéraire inclut les sites (cimetières, nécropoles, tombes isolées) et plus généralement toutes les installations visibles et invisibles, de même que toute variété dans les mentalités et la ritualisation face à la mort et au deuil, ainsi que les sources et documents permettant de comprendre ces pratiques[1],[2].

Pour ce qui est des installations (encore ou facilement) visibles des lieux d'inhumation, on peut distinguer le patrimoine funéraire architectural (que l'on peut définir globalement comme relatif aux tombes et monuments dus au travail de la pierre par des marbriers et des sculpteurs, et qui désigne les emplacements) du patrimoine funéraire plus spécifiquement symbolique et décoratif (ferronnerie, couronnes mortuaires, croix, tous objets de dimensions plus réduites et de poids moindre).

Monuments plus ou moins imposants, chapelles mortuaires, dalles mais aussi modestes stèles, ou simples croix relèvent de la section funéraire de ce qui est identifié désormais comme « petit patrimoine », c'est-à-dire l'ensemble religieux ou civil des édifices (par exemple les tours, fours à pain, moulins, cabanes, fontaines, lavoirs, puits, chapelles, oratoires et croix de chemins, oratoires et niches, colombiers, halles, ponts, mares, remises de pompe à incendie, kiosques à musique) ou objets (cadrans solaires, gargouilles, girouettes, enseignes, brancards, corbillards, pompes à incendie) qui ne sont pas (ou pas encore ?) protégés au titre de la Loi du sur les Monuments Historiques.

Le droit du patrimoine funéraire

Dans certains pays, le patrimoine funéraire est communautaire, dans d'autres, comme en France de nos jours, il majoritairement considérée comme du domaine privé pour son entretien, sauf pour les cimetières militaires ou quelques cas particuliers (Panthéon...).

L'état du patrimoine

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI