Paul Vialar
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Saint-Denis, Seine
Vaucresson, Hauts-de-Seine
| Naissance |
Saint-Denis, Seine |
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| Décès |
(à 97 ans) Vaucresson, Hauts-de-Seine |
| Activité principale | |
| Formation | |
| Distinctions |
| Langue d’écriture | Français |
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| Genres |
Œuvres principales
Paul Vialar, né le [1] à Saint-Denis et mort le à Vaucresson, est un écrivain français.
Famille
La famille Vialar étant originaire de Gaillac dans le Tarn, il est apparenté à sainte Émilie de Vialar. Paul Marie Ernest est le fils de Pierre Marie Eugène Vialar, distillateur, et de Geneviève Nabielak, fille de Ludwik Nabielak ; sa tante Marguerite Louise Emilie Conrad épouse le le général de division aérienne Gaëtan Bonnier (1857-1944).
Jeunesse
Il est initié très jeune à la chasse. Lorsqu'il a 14 ans, Gaston Poulenc, fondateur de Rhône-Poulenc, son tuteur, lui offre son premier fusil. La chasse est sa grande passion, il lui consacre ses fins de semaine pendant les quatre mois d'ouverture. Il chasse notamment avec le maréchal Juin et Émile Henriot[2].
Il fait ses études au lycée Janson-de-Sailly à Paris et en Angleterre.
Première Guerre mondiale
Il combat pendant la Grande Guerre dans un corps franc d'infanterie. Il est dans le même régiment que Marcel Wiriath et devient son ami pour la vie.
Carrière littéraire
Après la guerre, il entre à HEC et se fait connaître par des poèmes et des pièces de théâtre (quinze, dont L'Âge de raison). Venu ensuite au roman, il est l'auteur de près de 80 ouvrages. De seize de ses romans seront tirés des films dont il fera lui-même l'adaptation pour le cinéma français.
En 1925 Marcel Pagnol, qui vient de faire représenter Les Marchands de gloire au théâtre, sans grand succès, vient le voir pour lui demander conseil sur ses activités littéraires ; ils deviennent des amis inséparables.
En 1935, à la demande de Georges Mandel, ministre des PTT, il accepte le poste de directeur des émissions littéraires et dramatiques de la Radio nationale jusqu'en juin 1940.
C'est Paul Vialar qui, le 17 juin 1940, diffuse en direct depuis Bordeaux l'appel du maréchal Pétain à cesser les combats et sa demande d'armistice aux Allemands.
Pionnier de la télévision, le , il réalise avec Wladimir Porché la première émission de variétés : des récepteurs sont installés dans les mairies de Paris et permettent au public de voir Madame Simone, Béatrice Bretty et Jean Toscane, alors très célèbre voix de la radio[2].
En 1960, il écrit sur une musique d'Henri Betti les paroles de la chanson Les Étangs de Sologne, qui est interprétée la même année par Jean Philippe dans l'émission Toute la chanson.
Mandats
- Président de la Société des gens de lettres de 1952 à 1955
- Président du Syndicat national des auteurs et des compositeurs (SNAC) dans les années 1960 jusqu'en 1974
- Président de l'Association des écrivains sportifs
- Président de l'International Writers Guild en 1969
- Membre du Conseil supérieur des Lettres depuis 1974
- Président du Club du cirque
- Président du Conseil des lettres de la radiodiffusion française avant guerre[3]
- Président d'honneur de la Fédération nationale des sociétés d'auteurs
Vie personnelle

Il a longtemps vécu à Saint-Tropez, avant de venir vivre à Paris après avoir été élu président de la SGL. Il possédait une maison à Lumio (Corse), à flanc de montagne, au-dessus du golfe de Calvi.
Il a eu deux enfants : Dominique[5], dont le parrain est l'éditeur Robert Denoël et la marraine la célèbre Jean Voilier, et Véronique[6].
Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise auprès de ses aïeux Vialar, Nabielak et Conrad.
Sa veuve, Antoinette, qui était sa troisième épouse, est morte en 2003.
Décorations
Commandeur de la Légion d'honneur
Croix de guerre -, citation à l'ordre du régiment du [7]
Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres