Perrine Goulet

femme politique française From Wikipedia, the free encyclopedia

Perrine Goulet, née le à Nevers (France), est une femme politique française.

Élection18 juin 2017
Circonscription1re de la Nièvre
Faits en bref Fonctions, Députée française ...
Perrine Goulet
Illustration.
Perrine Goulet en 2022.
Fonctions
Députée française
En fonction depuis le
(8 ans, 9 mois et 25 jours)
Élection 18 juin 2017
Réélection 19 juin 2022
7 juillet 2024
Circonscription 1re de la Nièvre
Législature XVe, XVIe et XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique LREM (2017-2020)
MDDA (2020-2022)
DEM (depuis 2022)
Prédécesseur Martine Carrillon-Couvreur
Biographie
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance Nevers (Nièvre, France)
Nationalité Française
Parti politique LREM (2017-2020)
MoDem (depuis 2020)
Diplômée de École supérieure d'informatique de Nevers
Fermer

Elle est élue députée de la première circonscription de la Nièvre en 2017 sous l'étiquette La République en marche, avant de rejoindre le Mouvement démocrate en 2020. Elle est réélue lors des élections législatives de 2022, puis lors de celles de 2024.

Biographie

Formation et carrière

En 1999, après un bac littéraire, Perrine Goulet est embauchée chez EDF Gaz de France Distribution comme conseillère clientèle à Nevers. Elle passe ensuite un master de concepteur de système d'information à CS2I puis intègre en 2008 le Centre nucléaire de Belleville comme responsable système d'information[1],[2]. Après son élection comme députée, elle reste salariée d'EDF, en étant en congé sans solde en raison de l’exercice de son mandat[3].

Députée de la XVe législature

Membre de La République en marche, elle est élue députée de la première circonscription de la Nièvre lors des élections législatives de 2017[4]. Elle réalise le meilleur score du parti en Bourgogne au second tour, avec 66,13 % des voix, face à la candidate Front national Pauline Vigneron[5],[2]. Elle est réélue en 2022 avec 54,43 % des voix au second tour, de nouveau face à Pauline Vigneron[6].

À l'Assemblée nationale, Perrine Goulet est membre de la commission des Finances. Elle est également membre du conseil d'administration de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) depuis , et siège au sein de la commission d'enquête sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires[7].

En , après l'élection de Richard Ferrand à la présidence de l'Assemblée nationale, elle se porte candidate pour lui succéder à la présidence du groupe LREM[8]. En , à l'occasion du renouvellement des postes au sein du groupe LREM, elle se joint à la candidature de François Jolivet à la présidence du groupe LREM : si celui-ci était élu, elle bénéficierait ainsi du statut de « présidente déléguée »[9]. Alors que Gilles Le Gendre est réélu dès le premier tour, leur ticket arrive en quatrième position sur six avec 17 voix[10].

Dans le cadre de la mission sur l'Aide sociale à l'enfance[11], constituée début , elle en est désignée rapporteure, le député Les Républicains Alain Ramadier en assurant la présidence[12].

En , elle fait partie des six députés LREM qui s'abstiennent lors du vote sur le plan de déconfinement[13].

Elle devient apparentée au groupe MoDem en [14], avant de rejoindre le parti[15].

Députée de la XVIe législature

Membre du Modem, elle est élue députée de la première circonscription de la Nièvre lors des élections législatives de 2024[16].

Elle est élue Présidente de la délégation aux droits des enfants à l'Assemblée nationale en octobre 2024[17].

En décembre 2025, elle est invitée à La Grande Matinale de France Inter pour intervenir sur le sujet de la prostitution des mineurs placés à l'aide sociale à l'enfance et soulève également la question de la prévention dans les violences sexuelles entre enfants[18].

Vie privée

Perrine Goulet réside à Marzy, et est mère de trois enfants[2]. Son mari est « responsable d’équipe » chez Enedis[7].

Controverses

Le , Greenpeace porte plainte contre Perrine Goulet pour incitation au meurtre, à la suite d'une déclaration à l'Assemblée nationale datant du concernant les militants pénétrant dans des complexes nucléaires : « Pourquoi nous ne ferions pas un peu comme aux États-Unis, (…) avec possibilité de ne pas se poser de questions et, quand il y a une intrusion, de tirer[19],[20] ? »

La députée se défend le de vouloir tuer des militants de Greenpeace, disant penser « tirer dans les jambes »[21].

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI