Épehy

commune française du département de la Somme From Wikipedia, the free encyclopedia

Épehy (en picard : Épy) est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Épehy
Épehy
La mairie.
Blason de Épehy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Intercommunalité CC de la Haute Somme
Maire
Mandat
Jean-Michel Martin
2020-2026
Code postal 80740
Code commune 80271
Démographie
Gentilé Épéhiens
Population
municipale
1 099 hab. (2023 en évolution de −4,02 % par rapport à 2017)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 00′ 30″ nord, 3° 07′ 46″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 147 m
Superficie 17,33 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Péronne
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Épehy
Géolocalisation sur la carte : France
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Épehy
Géolocalisation sur la carte : Somme
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Épehy
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Épehy
Liens
Site web epehy.jimdo.com
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    Géographie

    Localisation

    L'entrée du village.

    Épehy est un village rural de la Somme limitrophe du département du Nord desservi par la route départementale 58 situé une vingtaine de kilomètres au nord-est de Péronne par la route et 16 km à vol d'oiseau, à une vingtaine de kilomètres au sud de Cambrai et à la même distance au nord-ouest de Saint-Quentin.

    Vue panoramique du village depuis le cimetière militaire.

    Le village fait partie de l'aire linguistique du picard, et est appelée Épy dans cette langue[1].

    Communes limitrophes

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique d'Épehy[Note 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 731 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,8 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 2].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records station EPEHY_SAPC (80) - alt : 117 m, lat : 50°00'04"N, lon : 3°07'17"E
    Records établis sur la période du au
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 1,1 1,3 3,1 4,8 8,2 10,9 12,8 12,8 10,3 7,7 4,3 1,8 6,6
    Température moyenne (°C) 3,4 4 6,9 9,8 13,2 16,1 18,3 18,3 15,2 11,3 6,9 4 10,6
    Température maximale moyenne (°C) 5,7 6,8 10,7 14,7 18,2 21,2 23,7 23,9 20 14,9 9,5 6,2 14,6
    Record de froid (°C)
    date du record
    −13,9
    01.01.1997
    −13,4
    07.02.1991
    −12,4
    13.03.13
    −4,6
    08.04.03
    −2
    03.05.21
    1,6
    05.06.12
    4,5
    03.07.11
    4,8
    20.08.14
    0,6
    30.09.18
    −4,4
    29.10.1997
    −8,8
    23.11.1998
    −14,4
    18.12.10
    −14,4
    2010
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    14,3
    09.01.15
    18,1
    26.02.19
    24,1
    31.03.21
    26,6
    20.04.18
    31,2
    27.05.05
    34,5
    30.06.25
    41,1
    25.07.19
    37,4
    12.08.03
    34,4
    15.09.20
    28,3
    01.10.11
    18,8
    02.11.20
    15,8
    07.12.00
    41,1
    2019
    Précipitations (mm) 63,5 57,5 55,1 44,8 62,7 62,6 60,5 68,6 55,2 69,8 70,1 82,4 752,8
    Record de pluie en 24 h (mm)
    date du record
    35,2
    11.01.1993
    31,2
    14.02.1990
    31,6
    10.03.08
    26,6
    26.04.03
    56,1
    12.05.09
    80
    05.06.15
    31,8
    06.07.01
    41,2
    07.08.1992
    43,8
    05.09.1999
    51,9
    10.10.13
    40,8
    13.11.10
    35,2
    20.12.1993
    80
    2015
    Fermer
    Source : « Fiche 80271002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    5,7
    1,1
    63,5
     
     
     
    6,8
    1,3
    57,5
     
     
     
    10,7
    3,1
    55,1
     
     
     
    14,7
    4,8
    44,8
     
     
     
    18,2
    8,2
    62,7
     
     
     
    21,2
    10,9
    62,6
     
     
     
    23,7
    12,8
    60,5
     
     
     
    23,9
    12,8
    68,6
     
     
     
    20
    10,3
    55,2
     
     
     
    14,9
    7,7
    69,8
     
     
     
    9,5
    4,3
    70,1
     
     
     
    6,2
    1,8
    82,4
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Épehy est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94 %), zones urbanisées (5,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[14]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Despauhi en 1080 ; Spechiæ en 1081 ; Espainacus en 1214 ; Espehy en 1554 ; Espehi en 1592 ; Espechy en 1607 ; Despesy en 1648 ; Epelu en 1733 ; Espechy-Espezière en 1753 ; Epehy en 1757 ; Epchi en 1778 ; Espechie en 1787 ; Eppehy en 1824 et 1827 ; Spehiacum ; Espanhy[15].

    Histoire

    Les deux lignes de chemin de fer vers 1905.

    En 1862, on signalait les vestiges d'une voie romaine reliant Reims à Arras, section d'un itinéraire plus vaste reliant Lyon à la Grande Bretagne par le Portus Itius. À la sortie nord du village était signalé au carrefour de Revelon les vestiges d'une bourgade galloromaine où furent trouvées de nombreuses monnaies romaines[16].

    La seigneurie d'Épehy appartenait en partie à l'Abbaye de Vaucelles au XIVe siècle[17].

    Circonscriptions d'Ancien Régime

    Le village était une section de la paroisse Saint-Quentin de Villers-Faucon, doyenné de Péronne, diocèse de Noyon

    Il relevait de la prévôté de Péronne, du bailliage de Vermandois de l'élection de Péronne, intendance de Picardie. Fiscalement, le village dépendait du grenier à sel de Péronne[17].

    Révolution française

    La commune d'Épehy, instituée par la Révolution française, absorbe entre 1790 et 1794 celle de Pesières, et porte en 1801 le nom de Epéhy et Pezières[18].

    Épehy et le chemin de fer

    Épehy était situé au croisement de deux lignes de chemin de fer, ce qui a contribué à son développement, ainsi qu'à celui de la sucrerie de Sainte-Emilie, avant la Première Guerre mondiale, mais causé sa destruction pendant le conflit[19] :

    La guerre 1914-1918

    Extrait de la Carte spéciale des régions dévastées, montrant, en tramé rouge, l'étendue des destructions du secteur d'Épehy lors de la guerre 14-18.

    Comme d'autres villages de la région, Épehy est sorti meurtri de la Grande Guerre car il fut entièrement détruit.

    Le , soit moins d'un mois après la déclaration de guerre, l'armée française bat en retraite vers l'ouest et les Allemands arrivent à Épehy : « Dans la matinée du 27 août, les Allemands arrivent près d'Épehy. Quelques pelotons de dragons se portèrent au-devant de l'ennemi qu'ils rencontrèrent à 2 km du village... de 10 h du matin à 3 h de l'après-midi, nos dragons défendirent héroïquement chaque rue d'Épehy, mais accablés par le nombre, ils durent se retirer : les Allemands étaient maître du bourg; plus de cent des leurs avaient trouvé la mort...»

    Dans les jours qui suivirent, les Allemands se livrent à de nombreuses exactions sur les biens et les habitants dont plusieurs furent tués sans raison[20]. Dès lors commence l'occupation allemande qui dure jusqu'en mars 1917. Le front se situant à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Péronne, l'activité des occupants consistait principalement à assurer le logement des combattants et l'approvisionnement en nourriture.

    Des arrêtés de la kommandantur obligent, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, sous peine de sanctions, la population à fournir : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides doivent alors effectuer des travaux agricoles ou d'entretien.

    La gare d'Épehy est bombardée le , puis le . Les voies sont détruites par les Allemands en toute fin d'année 1917[19].

    En 1916, après la Bataille de la Somme, les Allemands font construire par 165 prisonniers, deux embranchements ferroviaires. Le premier, à l'est, conduit vers la ferme Malassise, transformée en lieu de stockage de matériel et nourriture. Le second amène à la ferme Vaucelette, qui devient à partir du , un point d'artillerie mobile destiné à bombarder les lignes alliées depuis un canon hors-norme : long de 17 mètres, son chariot de 270 tonnes et 42 mètres de long était posé sur 18 essieux. Il a tiré 245 obus de 150 kg sur la ligne de front anglaise, de Thiepval à La Boisselle, puis sur Ginchy et Combles[19].

    En février 1917, le général Hindenburg décide de la création d'une ligne de défense à l'arrière du front ; lors du retrait des troupes allemandes, tous les villages seront détruits pour ne pas servir d'abri aux troupes franco-anglaises. Les habitants sont évacués. En mars 1917, avant le retrait des troupes allemandes sur la ligne Hindenburg, le long du canal de Saint-Quentin, les maisons sont pillées et incendiées, le village est systématiquement détruit. L'église[21], la mairie, les écoles et toutes les maisons sont dynamitées et les arbres sciés à un mètre de hauteur[22].

    Le village, vidé de ses habitants, reste occupé par les Allemands ; il est le théâtre de nombreux combats en mars, avril et août 1917[23].

    Le village est le site de la Bataille d'Épehy, qui, le , oppose 12 divisions alliée, à au moins 6 divisions allemande. La Bataille d'Épehy s'inscrivait dans le cadre de l'offensive alliée des Cent-Jours[24].

    Les ruines du village sont plusieurs fois reprises par chaque camp et ce n'est que le , lors de la bataille de la ligne Hindenburg qu'Épehy est définitivement libéré par les Britanniques[25].

    La gare d'Épehy permet également d'acheminer 476 tanks alliés qui prirent part à la Bataille de Cambrai, du 20 novembre au [19].

    Peu à peu, les habitants reviennent s'installer dans le village et alors débute la reconstruction qui durera une dizaine d'années. De 1847 habitants avant la guerre en 1911, Épehy n'en comptait plus que 930 en 1921, soit pratiquement la moitié.

    Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[26] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [27].

    Le village est adopté par le VIe arrondissement de Paris en 1920[28]

    Seconde Guerre mondiale

    La gare joue encore un rôle durant la Seconde Guerre mondiale, car elle est le point de départ de nombreux habitants du secteur lors de l'exode de mai 1940[19].

    La gare est bombardée une dernière fois par l'aviation américaine le , lors du repli allemand : neuf wagons y sont détruits[19].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme.

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Roisel[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription territoriale administrative a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Péronne

    Pour l'élection des séputés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Somme.

    Intercommunalité

    La commune était membre de la petite communauté de communes du canton de Roisel, créée fin 1994.

    Celle-ci a fusionné le au sein de la communauté de communes de la Haute Somme, dont est désormais membre la commune.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1909 1928 Charles Trocmé[29]   Agriculteur
    Conseiller général de Roisel (1921 → 1928)
    Les données manquantes sont à compléter.
    avant 1988 1995 Janine Roland    
    juin 1995 2001 René Basquin    
    mars 2001 en cours
    (au 25 juillet 2020)
    Jean-Michel Martin   Vice-président de la CC de la Haute-Somme (2014 → )
    Réélu pour le mandat 2020-2026[30] ,[31]
    Fermer

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

    En 2023, la commune comptait 1 099 habitants[Note 3], en évolution de −4,02 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 3521 4041 5571 8041 8342 0212 0612 0191 970
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 9942 0102 0302 0762 1051 9221 8211 7061 685
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 7311 8311 8479301 4121 4081 3131 1671 232
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    1 2521 1751 0591 0791 0441 0881 1521 1611 232
    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 2023 - - - - - -
    1 1451 1081 099------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[34].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    L'école primaire publique du village compte 150 élèves à la rentrée 2017[35].

    Le collège de rattachement est celui de Roisel.

    Autres équipements

    La commune dispose d'un bureau de poste, ouvert les matins[36].

    La maison communale des associations favorise la vie associative. À compter de la rentrée 2019, elle accueille la cantine scolaire[37].

    Une maison de retraite existe à Épehy[37].

    Associations

    • C'est le plus petit village de France à posséder un orchestre d'harmonie d'une telle qualité, adhérent à la Confédération Musicale de France (C.M.F.)[38].
    Vainqueur du concours international de Schladming en 2000, Grand prix d'honneur en 2003 à Amiens et apparition dans le cadre du prestigieux festival de Saint-Riquier en 2005. En 2008 à Strasbourg, l'orchestre obtient pour la seconde fois un Grand prix d'Honneur et accède à la très restreinte catégorie « Prestige ».
    Il fait aujourd'hui[Quand ?] partie des 15 meilleurs orchestres amateurs de France.
    • L'Amicale des anciens élèves, association au profit des œuvres scolaires, sous l'animation de son président Michel Delaire, est connue localement pour ses saisons annuelles de théâtre en langue picarde.

    Les panneaux d'entrée et de sortie du village sont mentionnés dans la langue picarde[39].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Mairie.
    • Église Saint-Nicolas.

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Épehy Blason
    D'argent diapré de sinople sur le parti, à deux écussons ovales, accolés en chevron renversé, celui de dextre d'azur à trois lionceaux d'or armés et lampassés de gueules, celui de senestre de gueules à l'aigle bicéphale d'argent[44].
    Différences entre dessin et blasonnement : L'argent est dit "diapré sur le parti" alors que non seulement le champ n'est pas parti, mais qu'en plus le parti ne désigne pas une zone susceptible de recevoir un diapré..
    Devise / Cri
    Epy, bouge sans répit
    Détails
    Utilisé depuis 1924.
    Fermer

    Voir aussi

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Articles connexes

    Liens externes

    • « Épehy », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).
    • Carte spéciale des régions dévastées : 13 SO, Cambrai [Sud-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

    Notes et références

    Related Articles

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