En , il figure en 37eposition sur la liste de Christian Estrosi[4], candidat UMP à la mairie de Nice; et à la suite de la victoire de ce dernier, il devient conseiller municipal subdélégué aux comptes publics[réf.souhaitée].
En , il devient président de la régie de transports publics Lignes d'Azur.
Le , Philippe Pradal est désigné[1] pour succéder au premier adjoint, Benoît Kandel auquel le maire a retiré ses délégations le jour-même[5],[6],[7]. Le suivant, il est élu premier adjoint au maire lors d'un conseil municipal extraordinaire[8],[9],[10].
En , il figure en 5eposition sur la liste du maire sortant[11]. Il est réélu et retrouve son poste de premier adjoint au maire délégué aux finances, à la sécurité, aux travaux, aux transports, au stationnement, à l'administration générale, à la réglementation des taxis, au suivi du projet sang neuf, à la réalisation de la ligne 2 du tramway, à la voirie et aux professions libérales[12].
D' à , Philippe Pradal est le président de la commission des finances et ressources humaines de la Métropole[13].
Le , au lendemain du deuxième tour de l'élection présidentielle, Christian Estrosi annonce la démission de Philippe Pradal de son mandat de maire, dans l'optique de «redevenir le maire de Nice»[23]. Estrosi est officiellement élu maire de Nice le , par 55 voix sur 57, cependant Pradal redevient premier adjoint[24].
En , il est élu président de l'agence de développement économique des Alpes-Maritimes, Team Côte d'Azur.
En , Philippe Pradal est réélu sur la liste de Christian Estrosi lors des élections municipales niçoises. Il devient troisième adjoint au maire de Nice chargé des finances, aux ressources humaines, de la mobilité et des bâtiments communaux. Plus tard, il est désigné président délégué aux Finances, aux Ressources Humaines et aux Transports métropolitains de la Métropole Nice Côte d'Azur.
À la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale, il est candidat à sa réélection aux élections législatives de 2024. Arrivé en troisième position derrière les candidats du RN et du NFP, il décide de retirer sa candidature au second tour pour faire barrage à l'extrême-droite[25].
Condamnation
À la suite du signalement du 11 décembre 2015 d'Anticor 06 auprès du procureur de la République de Nice pour avoir fait accorder le 20 décembre 2012, en qualité de conseiller municipal subdélégué aux comptes publics et membre de la commission des finances de la ville, par le conseil municipal de Nice à l’association «Centre culturel et diaconie de Saint-Pierre d’Arène» un bail de 18 ans à titre gracieux un local de 1 400 m2 ainsi qu'une subvention de 1,5 million d’euros alors qu'il en était trésorier. Le premier adjoint au maire de Nice a été condamné le 11 octobre 2019 par le tribunal correctionnel de Nice pour prise illégale d’intérêts à 50 000 € d’amende, dont 25 000 € avec sursis[26].