Pierre Boudreaux

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Décès
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Bois de Mort-Mare (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Pierre Eugène Maurice BoudreauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Petrus BoudreauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Pierre Boudreaux
Fonction
Membre de l'École française de Rome
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Biographie
Naissance
Décès
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Bois de Mort-Mare (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Pierre Eugène Maurice BoudreauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Petrus BoudreauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Grade militaire
Distinctions

Pierre Boudreaux, né le dans le 6e arrondissement de Paris et mort pour la France près de Flirey dans le département de la Meurthe-et-Moselle le , est un philologue français du XXe siècle. Son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts au combat pendant la Première Guerre mondiale.

Pierre Eugène Maurice Boudreaux, né le [1] au no 28 de la rue Monsieur-le-Prince à Paris est le fils de Louis, François, Joseph Boudreaux (1849-1921), galvanoplaste, et d'Ursule, Marie, Angette Noury (1859-1927)[2].

Scolarisé au collège Jacques Amyot de Melun[1], il obtient une licence ès lettres avant de s'inscrire à 19 ans à l'École des hautes études[3]. Nommé membre de l'École française de Rome en 1905[4], il séjourne au Palais Farnese pendant deux ans où il côtoie Léonce Celier, Louis Halphen et Jérôme Carcopino, et prépare une édition des Cynégétiques d'Oppien en s'appuyant sur des manuscrits de la bibliothèque du Vatican[5].

Il fait son service militaire de novembre 1902 à septembre 1903 au 102e régiment d'infanterie et le termine avec le grade de caporal, avant de passer dans la réserve où il est nommé sergent en 1904[6]. Le 6 novembre 1906, il épouse Marcelle Vuillemot (1888-1964) à la mairie du 5e arrondissement de Paris[7].

Avec son frère ainé René Boudreaux (1880-1915), il pratique le rugby au Sporting Club Universitaire de France et fait partie de l'équipe IV qui gagne le championnat de Paris en 1911, avant de s’incliner en finale du championnat de France face au Stade Toulousain à Colombes[8].

Comme il n'est pas agrégé, il ne peut pas enseigner à l'université[5], mais il est choisi en 1913 par Alexandre-Marie Desrousseaux, élu député de la Seine, comme suppléant en philologie grecque à l'École des hautes études[9] et chargé des conférences sur Les Oiseaux d'Aristophane et les Helléniques de Xénophon[10], que suit notamment Georges Méautis[11].

Mobilisé en août 1914 comme adjudant au 369e régiment d'infanterie, il est promu sous-lieutenant de la 24e compagnie en octobre et tué au combat du bois de Mort-Mare près de Flirey le [12],[13],[14].

La citation qui accompagne son distinction dans l'ordre de la Légion d'honneur en précise les circonstances : « officier très brave. Tué le 13 décembre 1914, en entraînant sa section à l'assaut d'une position ennemie ».

Œuvres principales

Distinctions

Hommages

Bibliographie

Références

Liens externes

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