Pendant ses mandats, il est également président de la Commission de l'éducation du au , puis de la Commission de la culture et de l'éducation jusqu'au . Du au , il est vice-président de la Commission des institutions. Il ne s'est pas représenté en 2014[1].
Démêlés avec le Directeur général des élections
Le , un journaliste révèle une lettre signée de Pierre Marsan et diffusée au sein de l'Association sépharade locale faisant état des «relations fraternelles» entretenues par le Parti libéral avec la communauté juive depuis vingt ans[2]. La lettre sollicite les contributions des membres de la communauté en rappelant que la communauté «a pu profiter de généreuses contributions et du permis de la garderie» alors que le parti était au pouvoir.
Cet évènement est aussitôt qualifié de bourde par le parti, dont le chef Philippe Couillard s'empresse de rabrouer son député. Le Parti québécois et la Coalition avenir Québec montent aux barricades pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme une pratique de retour d'ascenseur habituelle au Parti libéral, rappelant d'autres affaires semblables impliquant l'organisation[3].
Le lendemain, le Directeur général des élections du Québec (DGEQ), Jacques Drouin, annonce qu'il fera enquête à la suite de la révélation de la lettre afin déterminer s'il y a eu pratique de financement illégal dans la circonscription de Robert-Baldwin. Pierre Marsan ainsi que le président de sa campagne de financement Aimé Bensoussan, cosignataire de la lettre, seront interpellés[4],[5].