Pierre Tournante (Bosgouet)
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| Pierre tournante | ||
Pierre tournante en 2016 | ||
| Présentation | ||
|---|---|---|
| Type | Pierre à légendes | |
| Visite | Libre d'accès | |
| Caractéristiques | ||
| Matériaux | poudingue | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | 49° 19′ 58″ nord, 0° 50′ 58″ est | |
| Pays | France | |
| Région | Normandie | |
| Département | Eure | |
| Commune | Bosgouet | |
| Géolocalisation sur la carte : Eure
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| modifier |
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La Pierre tournante est une pierre à légendes située sur le territoire de la commune de Bosgouet, dans le département de l’Eure, en France. Selon certains historiens, il pourrait s’agir d’un dolmen.
La pierre est située au bord d’un chemin forestier, dans la forêt de la Londe-Rouvray, à proximité de l’ancien grand chemin de Lisieux à Rouen[1].
Description
Historique
Auguste Le Prévost est le premier à décrire le monument dans sa Notice historique et archéologique sur le département de l’Eure, publiée en 1832, et à défendre son origine mégalithique :
« Quoiqu’elle ne présente ni les dimensions colossales qu’on est accoutumé à rencontrer dans les monumens druidiques, ni leur disposition ordinaire, nous n’hésitons pas à lui attribuer la même origine, ainsi qu’à voir dans les nombreuses traditions superstitieuses dont elle est entourée, un reste de ce culte des premiers habitans de la Gaule pour les pierres contre lequel on sait que les prédicateurs du christianisme ont lutté en vain pendant plusieurs siècles[1]. »
Louis-Léon Gadebled en parle également dans son Dictionnaire topographique, statistique et historique du département de l’Eure publié en 1840 : « pierre druidique connue sous le nom de pierre tournante, quoique couchée sur terre. Aux environs sont des tertres et des excavations que l’on considère comme les traces d’anciens combats »[3]. Quant à Amélie Bosquet, elle reprend à son compte la description de la pierre à légendes de Le Prévost dans son livre La Normandie romanesque et merveilleuse paru en 1845[4]. Le vicomte de Pulligny mentionne aussi la pierre dans L’art préhistorique dans l’Ouest et notamment en Haute Normandie paru en 1879 mais s’intéresse surtout aux légendes que l’on raconte sur elle[5]. Elle est aussi référencée par Léon Coutil, président de la Société préhistorique française, dans son Inventaire des menhirs et dolmens de France : Eure, mais celui-ci refuse de s’engager sur son origine préhistorique et la range dans le chapitre Pierres à légende ou monuments indéterminés[2].