Place Madou
place à Saint-Josse-ten-Noode
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La place Madou (en néerlandais : Madouplein) est une place de Saint-Josse-ten-Noode dans la région de Bruxelles-Capitale en Belgique.
| Place Madou | |
La place et la tour Madou en 2018. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 50° 50′ 57″ nord, 4° 22′ 11″ est |
| Pays | |
| Région | Région de Bruxelles-Capitale |
| Ville | Saint-Josse-ten-Noode |
| Début | Chaussée de Louvain |
| Morphologie | |
| Type | Place |
| Histoire | |
| Monuments | Tour Madou |
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Situation et accès
Cette voie de la commune bruxelloise de Saint-Josse-ten-Noode est située, sur les boulevards dits de petite ceinture et au débouché de la chaussée de Louvain et de la rue Scailquin. Elle est l'une des extrémités de la route nationale 2.
Transports en commun
Ce site est desservi par la station de métro : Madou. - Bus : 29, 63, 65 et 66
Origine du nom
Elle porte le nom du peintre Jean-Baptiste Madou (1796-1877) qui y habitait un hôtel de maître[1].
Historique
La place fut tracée en hémicycle à l'emplacement des anciennes fortifications extérieures de la deuxième enceinte de Bruxelles construite au XVIe siècle et démantelée à l'époque hollandaise. La place se situait au nord de la demi-lune protégeant la porte de Louvain, construite en 1357 et démolie en 1783[1]. L'accès de la nouvelle place était contrôlé par deux pavillons d'octroi octogonaux arasés en 1860[2].
La place Madou, anciennement dénommée « Porte de Louvain » sera profondément réaménagée et rebaptisée « Esplanade Madou »[3].
La porte de Louvain, appellation parfois encore en usage aujourd'hui, est renommée « place Madou » en 1877[1],[2].
Au début des années 1860 un ensemble de maisons de style néoclassique est bâti au sud de la place. Les façades épousaient la courbe de la place[2].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- Le musée Charlier, peintures de l'école belge de la fin du XIXe siècle, 16 avenue des Arts
- Le quartier Notre-Dame-aux-Neiges :
- Ses maisons de style éclectique
- La place de la Liberté
- La place des Barricades
- Le Cirque Royal
- L'ancien bâtiment des Comptes chèques postaux et sa salle des guichets, visible de la rue de la Croix-de-fer, classée.
- Maison communale de Saint-Josse-ten-Noode, ancien hôtel de maître du violoniste Charles de Bériot
- Ateliers Mommen, cité d’artistes, 37 rue de la Charité[4]
- Atelier de la Dolce Vita, espace d'art, de création et de diffusion, 37a rue de la Charité[5]
- La chapelle Sainte-Julienne, rue de la Charité
- Les anciens cinéma Le Mirano et Le Marignan, chaussée de Louvain
Bâtiments disparus
- Le Casino (chaussée de Louvain) et Le Carrefour (place Madou), salles de cinéma des années 1930, où furent organisées les premières séances du Club de l'Écran, ancêtre du musée du cinéma, deux cinémas exploités par Boris Balachoff, père de Dimitri Balachoff.
- L'hebdomadaire L'Illustration européenne (1870-1914) avait son siège dans un immeuble situé sur la place.
- Papeterie Ballieu, commerce emblématique de la commune, qui était établie 13, chaussée de Louvain