Plouëc-du-Trieux

commune française du département des Côtes-d'Armor From Wikipedia, the free encyclopedia

Plouëc-du-Trieux [pluɛk dy tʁijø] (Ploueg-an-Trev) est une commune située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Plouëc-du-Trieux
Plouëc-du-Trieux
À gauche le château d'eau, vestige de la ligne des chemins de fer des Côtes-du-Nord et à droite la gare du Réseau breton.
Blason de Plouëc-du-Trieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Guingamp-Paimpol Agglomération
Maire
Mandat
Vincent Le Meaux
2020-2026
Code postal 22260
Code commune 22212
Démographie
Gentilé Plouëcois, Plouëcoise
Population
municipale
1 140 hab. (2023 en évolution de +0,53 % par rapport à 2017)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 29″ nord, 3° 11′ 26″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 104 m
Superficie 18,57 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bégard
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Plouëc-du-Trieux
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Plouëc-du-Trieux
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Plouëc-du-Trieux
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Plouëc-du-Trieux
Liens
Site web Le site de Plouëc-du-Trieux
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Géographie

Situation

Plouëc-du-Trieux est situé sur la rive gauche du Trieux, fleuve côtier qui arrose Guingamp, à environ vingt kilomètres de son débouché dans la Manche, non loin de l'île de Bréhat.

Les villes les plus proches (Lannion au nord-ouest, Paimpol au nord-est (sur le littoral), Guingamp au sud) sont situées entre 15 et 20 km. Le bourg de Pontrieux se trouve à environ 3,5 km de celui de Plouëc, en aval, bien que les deux communes ne soient pas limitrophes.

Saint-Brieuc (chef-lieu du département) est atteignable en 40 minutes (50 km au sud-est), Rennes (chef-lieu de la région) en 1 h 40 (145 km au sud-est) et Brest (Finistère) en 1 h 25 (121 km à l'ouest) par Morlaix (à 55 km).

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Plouëc-du-Trieux
Runan Ploëzal
Brélidy Plouëc-du-Trieux Saint-Clet
Landebaëron Squiffiec

Voies de communication

La commune est traversée par plusieurs voies de circulation dont deux axes importants :

  • la route départementale no 8 (Guingamp Tréguier / Lannion)
  • la route départementale no 15 (Bégard Pontrieux / Paimpol).

Sa gare est desservie par le TER (ligne Paimpol / Guingamp) permettant ainsi aux voyageurs de rejoindre la gare de Guingamp (desservie par le TGV).

Activités économiques

Son activité est plutôt agricole et agro-alimentaire, mais la population résidente travaille principalement dans le tertiaire dans les bassins d'emploi de Lannion, Guingamp, voire Saint-Brieuc.

Elle bénéficie également de l'activité de la carrière départementale[pas clair], située au lieudit « Châteaulin », et de la station d'enrobé, situées à l'est de la commune.

Relief et hydrographie

Située dans le bassin Loire-Bretagne, la commune de Plouëc-du-Trieux est située entre le Trieux, fleuve côtier qui la borde à l'Est, et le Théoulas, affluent du Jaudy, à l'Ouest, sur un plateau atteignant jusqu'à 110 mètres d'altitude.

Elle est drainée par le Trieux, le Théoulas, le Coat an Guern[1] et l'Étang de Launay[2],[3],[Carte 1].

Le Trieux, d'une longueur de 72 km, prend sa source dans la commune de Kerpert et se jette dans la Manche entre Lézardrieux et Ploubazlanec, après avoir traversé 21 communes[4]. Les caractéristiques hydrologiques du Trieux sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Clet. Le débit moyen mensuel est de 5,29 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 81,8 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 106 m3/s, atteint le même jour[5].

Le Théoulas, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Plouisy et se jette dans le Jaudy à Coatascorn, après avoir traversé huit communes[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Plouëc-du-Trieux[Note 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 847 mm, avec 14,2 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Roche-Jaudy à 10 km à vol d'oiseau[13], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 887,1 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Plouëc-du-Trieux est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18] et hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (58,3 %), terres arables (25,2 %), forêts (10,3 %), zones urbanisées (4,6 %), mines, décharges et chantiers (1,3 %), prairies (0,3 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploec vers 1330 et en 1429, Ploehec en 1435[22].

Plouëc-du-Trieux apparaît dès 1962 (décret du )[22].

Plouëc-du-Trieux vient de l’ancien breton ploe (paroisse) et Trieux[22].

Ploueg-Pontrev en breton moderne[23].

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Le territoire de l'actuelle commune est occupé à la fin de la Préhistoire, comme l'atteste le menhir de Camarel.

Dans l'Empire romain, le site est occupé par une garnison romaine[réf. nécessaire]. On a aussi relevé les traces d'une voie romaine.

Moyen Âge

Vers l’an mil, le territoire est connu pour sa forteresse, Castellum super Triticum Châteaulin sur Trieux »), détenue par les ducs de Bretagne.

Le bourg prend ensuite de l’importance auprès de cette forteresse. Le nom de « Ploec » apparaît plus sûrement[pas clair]. Plouec est une paroisse attestée en 1266, relevant du diocèse de Tréguier. Elle a pour succursale l'église de Runan. La Belle-Église (ancien prieuré-cure appartenant à l'abbaye de Saint-Jacut) et le Petit-Plouëc étaient autrefois des trèves sans avoir le titre de paroisses succursales.[pas clair]

Le château a même été propriété de la duchesse Anne qui l’avait fait réparer. Elle fit ensuite partie de la baronnie d'Avaugour[pas clair].

C’est le vicomte de Rohan Jean II (1452-1516) qui le démolit après en avoir fait le siège pendant plusieurs mois durant la « guerre folle » (1485-1488[24]) entre le duc de Bretagne François II et le roi de France Charles VIII. Jean II de Rohan, maître de Josselin, Pontivy, Blain, etc., époux de Marie de Bretagne, fille du duc François Ier, est bien placé dans l'ordre de succession de Bretagne[25]. Il s'allie au roi de France durant cette guerre, ses troupes étant présentes notamment dans la région de Guingamp.

Temps modernes (1492-1789)

On y retrouve la dernière noblesse jusque vers 1780[pas clair].

À la fin de l'Ancien Régime, les terres sont régies par la baronnie d'Avaugour et le comté de Goëlo et appartiennent au prince de Soubise[26].

De la Révolution française à la Première Guerre mondiale (1789-1914)

En 1790, au début de la Révolution française, la paroisse de Plouëc devient une commune (du même nom) du département des Côtes-du-Nord, circonscriptions créées par l'Assemblée nationale constituante. Elle fait aussi partie d'un canton et d'un district. À partir de 1800, elle fait partie d'un arrondissement, nouvelle circonscription créée par le Premier Consul Napoléon Bonaparte.

La même année, la constitution civile du clergé établit que dans le royaume de France, les diocèses catholiques auront désormais le même territoire que les départements. Le diocèse de Tréguier disparaît, absorbé par le diocèse de Saint-Brieuc.

Au début du XXe siècle, la commune est desservie par deux compagnies de chemins de fer secondaires : la Compagnie des chemins de fer des Côtes-du-Nord (réseau des chemins de fer des Côtes-du-Nord) et la Société générale des chemins de fer économiques (réseau breton)

Le site de la gare de Plouëc a été l'un des lieux du tournage du film « Petits Meurtres en Famille » diffusé sur France 2 en . La gare avait été repérée par les producteurs grâce à la commémoration de son centenaire en .

De 1914 à nos jours

Les guerres du XXe siècle

Le monument aux morts de Plouëc porte les noms de 102 soldats originaires de la commune morts pour la Patrie[27] :

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, au moment de la libération de la France, la commune est le lieu de violents affrontements entre l'armée allemande et la Résistance dans la première semaine d'. Plusieurs résistants sont tués. Une stèle en leur honneur a été placée dans le bourg. Ces combats sont commémorés tous les deux ans[réf. nécessaire] le premier week-end d'août.

Changement du nom de la commune (1962)

Plouëc est rebaptisée Plouëc-du-Trieux par un décret du . Cette décision résulte d'un problème d'acheminement du courrier en ce qui concerne trois communes des Côtes-du-Nord au noms assez proches : Plouëc, Plouer et Plœuc. Plouer devient Plouër-sur-Rance et Plœuc Plœuc-sur-Lié.

La carrière de Châteaulin

Aujourd'hui, il ne reste plus de traces de l'ancien château des ducs de Bretagne.

Sur son emplacement, a été exploitée une carrière, d'abord entreprise privée, puis acquise par le département en 1976, cas unique en France pour ce genre d'activités.

Héraldique

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux six quintefeuilles d'or ordonnés 3, 2 et 1, au deuxième et au troisième d'argent au sautoir de gueules cantonné de quatre billettes du même.
Commentaires : Attention : il semble y avoir une confusion avec le blason de Plouër-sur-Rance (cf. Régis de Saint-Jouan, 1990, p. 508; et Froger et Pressensé. 2008, p. 46). La Commune de Plouëc n'utilise qu'un logo. Observation JC Even. 05.07.2010.

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 1955 Jean Le Coz SFIO Agriculteur
1955 janvier 1972
(décès)
Yves Le Bouder SFIO Marin de la marine marchande
mars 1972[28] juillet 1991
(démission)
Yves Le Roux[29] PS Directeur d'assurance, maire honoraire
Conseiller général de Pontrieux (1973 → 1992)
juillet 1991 mars 2001 Ivan Guézennec PS Principal de collège, ancien enseignant
Vice-président de la CC du Trieux
mars 2001 mars 2008 Claude Jouanny PS Professeur de mathématiques en collège
mars 2008 en cours
(au 26 mai 2020)
Vincent Le Meaux PS Conseiller juridique
Conseiller général de Pontrieux (2004 → 2015)
2e vice-président du conseil général (2009 → 2015)
Conseiller départemental de Bégard (2015 → 2017)
Président de Pontrieux Communauté (2014 → 2016)
Président de Guingamp-Paimpol Agglomération (2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026
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Démographie


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2023, la commune comptait 1 140 habitants[Note 4], en évolution de +0,53 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1641 5201 8771 8962 1162 1802 1712 2002 230
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1102 1672 2432 1272 1732 1442 0701 8981 870
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7891 8281 7821 5681 5351 5141 4061 3491 328
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 3561 2801 1051 1061 0871 0851 1171 1201 102
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
1 1311 1431 140------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

La commune compte un monument historique :

Autres monuments et sites :

  • Menhir de Camarel.
  • Le château de Kercabin (XVIIIe siècle) ; privé.
  • L'église Notre-Dame de Plouëc (XIXe siècle) : située au bourg, l'église a été reconstruite en 1895 et rénovée en 1995. Son architecture est fine et élancée. Son Pardon est fêté le jour de l'Assomption ().
  • La chapelle Notre-Dame des Neiges de Kerprovost (début XVIe siècle) : située sur la route communale reliant Plouëc à Squiffiec, elle dépend du domaine privé de Kerprovost. Une fontaine rénovée existe à proximité. Début août a lieu la fête patronale.
  • La chapelle de Saint-Jorand située dans le village de la Belle Église (XVe siècle). La chapelle Saint Jorand située à la Belle-Église est un ancien oratoire dédié à la Trinité datant de la fin du XVe siècle et agrandi au XVIIIe siècle. La chapelle fut en partie détruite par un incendie en . Elle fut reconstruite, mais perdit alors de son lustre. Elle présente :
    • Un chevet de 1619,
    • Un ossuaire de 1619 également,
    • Un clocher mur a trois chambres de cloches,
    • Une sacristie de 1730,
    • Une poutre de gloire, en bois polychrome, du XVIe siècle,
    • Une fontaine, du XVIIe siècle
  • Le tombeau de Saint Jorand (un moine du XIIIe siècle qui ne serait pas le même qu'un autre moine dénommé aussi saint Jorand, qui fut un ermite vivant à Kergrist puis à Pédernec, décédé en 1340 et honoré à Gommenec'h[35]), en granit, du XVe siècle aussi. Le pardon de Saint Jorand, qui fut très renommé, est célébré le et le jour de la Trinité. Selon la légende, l'eau de la fontaine de Saint-Jorand guérit les animaux malades, en particulier les vaches.
  • l'ancienne voie romaine

Personnalités liées à la commune

  • Famille de Lannion ;
    • Sœur Pauline, née Anne-Marie Guiomar le à Plouëc-du-Trieux, décédée presque centenaire le à Guilvinec, religieuse des Filles du Saint-Esprit. Elle joua un rôle important lors de la création du "fourneau économique" de Guilvinec, une "soupe populaire" qui fonctionna entre 1903 et 1905 lors de la crise de la sardine dans ce port de pêche, puis dans la création et la direction d'ateliers de dentelle au point d'Irlande, devenu le picot bigouden pendant une soixantaine d'années[36].

Voir aussi

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