Pendant son mandat, il vote contre le rattachement du Comtat Venaissin par fidélité au pape et contre l'institution des assignats[2].
En 1791, il prête serment à la Constitution civile du clergé, mais cette décision est mal accueillie par ses paroissiens et il se rétracte le . Il est donc considéré comme prêtre réfractaire et doit s'exiler en Espagne[2] avec 25 autres ecclésiastiques[3], puis en Angleterre[4].
En 1801, la municipalité de Questembert demande au préfet du Morbihan un passeport pour que Gabriel et les deux autres curés de la paroisse, Pierre Guillouzouic et François-Vincent Dudoué, puissent revenir en France. Cela leur est accordé et Gabriel retrouve ses fonctions de recteur de Questembert le [3].