Rick Pitino

joueur de basket-ball américain From Wikipedia, the free encyclopedia

Richard Andrew « Rick » Pitino est né le à New York (États-Unis). Il est entraîneur américain de basket-ball. Il est l'un des entraîneurs les plus réputés du basket-ball universitaire américain et remporte le titre 1996 avec les Wildcats du Kentucky. Pitino conduit également les Friars de Providence au Final Four. Il a également été entraîneur en National Basketball Association (NBA) et en Europe.

Nom completRichard Andrew Pitino
NationalitéDrapeau des États-Unis États-Unis
Naissance (73 ans)
New York (États-Unis)
Club actuel Red Storm de Saint John (entraîneur)
Faits en bref Fiche d’identité, Nom complet ...
Rick Pitino
Image illustrative de l’article Rick Pitino
Rick Pitino en 2013
Fiche d’identité
Nom complet Richard Andrew Pitino
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Naissance (73 ans)
New York (États-Unis)
Situation en club
Club actuel Red Storm de Saint John (entraîneur)
Carrière universitaire ou amateur
1971-1974 Minutemen d'UMass
Saison Club
Carrière d’entraîneur
1974-1976
1976
1976-1978
1978-1983
1983-1985
1985-1987
1987-1989
1989-1997
1997-2001
2001-2017
2018-2019
2019-2020
2020-2023
2023-

2015
2019-2021
Rainbow Warriors d'Hawaï (assi.)
Rainbow Warriors d'Hawaï
Syracuse (assi.)
Terriers de Boston
Knicks de New York (assi.)
Friars de Providence
Knicks de New York
Wildcats du Kentucky
Celtics de Boston
Cardinals de Louisville
Panathinaïkos
Panathinaïkos
Gaels d'Iona
Red Storm de Saint John

Porto Rico
Grèce
Basketball Hall of Fame 2013
* Points marqués dans chaque club dans le cadre de la saison régulière du championnat national.
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Biographie

Américain d'origine italienne, il joue d'abord en high school à Oyster Bay, à Long Island, puis rejoint les Minutemen de l'université du Massachusetts à Amherst. Alors freshman, première année d'étude, il fréquente Julius Erving[1], même si tous deux n'ont jamais évolué ensemble, Erving étant dans son année de junior, qui sera sa dernière année, et Pitino dans sa première année. Or à cette époque, les premières années n'étaient pas éligible pour jouer en équipe première[2].

Premières expériences

Pitino obtient son diplôme en 1974. À sa sortie de l'université, il entame une carrière d'entraîneur, d'abord en tant qu'adjoint, à l'université d'Hawaï. En 1976, il est recruté par Jim Boeheim, comme nouvel entraîneur des Orange de Syracuse. Durant les deux saisons où Pitino assiste Boeheim, Syracuse se qualifie pour le tournoi final de la NCAA[3],[N 1].

Pitino devient entraîneur en chef des Terriers de l'université de Boston. Durant les deux saisons précédentes, l'équipe avait à peine remporté 17 matches. Lors de sa première saison, il remporte la saison régulière de la Eastern College Athletic Conference-North, nom précédent de la America East Conference. Il réédite ce résultat en 1982-1983. Mais c'est la victoire lors du tournoi de la conférence qui octroie au programme une place au tournoi final de la NCAA[4] où Boston remporte son premier match depuis 24 ans.

Il est alors recruté par les Knicks de New York, en National Basketball Association (NBA), pour occuper un poste d'adjoint de Hubie Brown.

Après deux saisons, en 1985, il retourne en NCAA pour devenir entraîneur principal des Friars de Providence. L'année précédant son arrivée, l'équipe présente un bilan de 11 victoires pour 20 défaites. Deux ans plus tard, l'équipe de Providence atteint le Final Four. Parmi les joueurs alors sous les ordres de Pitino figure Billy Donovan, le futur entraîneur en chef des Gators de la Floride, double champion NCAA, de manière consécutive.

Knicks de New York

En 1987, Pitino connaît sa deuxième expérience en NBA, en tant qu'entraîneur en chef des Knicks de New York. Il récupère une équipe qui a remporté seulement 24 rencontres l'année précédente. Lors de sa première saison, les Knicks remportent quatorze matchs de plus en saison régulière. Sous sa direction, et avec l'arrivée du meneur Mark Jackson, désigné meilleur débutant de l'année[5], l'équipe de Pat Ewing atteint les playoffs où ils échouent par 3 à 1 face aux Celtics de Boston. Premiers de la division Atlantique lors de la saison 1988-1989, premier titre depuis 20 ans, les Knicks éliminent les 76ers de Philadelphie grâce à un sweep puis s'inclinent 4 à 2 face aux Bulls de Chicago de Michael Jordan[5].

Malgré un contrat qui court sur encore sur trois saisons, Pitino, en conflit avec le general manager Al Bianchi, décide de quitter le club, un accord à l'amiable étant trouvé entre les deux parties[6].

Wildcats du Kentucky

Il rejoint alors le championnat NCAA pour prendre en charge les Wildcats du Kentucky de l'université du Kentucky. Comme dans ses précédents postes, il doit affronter une situation peu favorable : les Wildcats sortent d'un scandale à propos des règles stipulant le recrutement ; cela a pour conséquence trois ans de probations, et une interdiction de participer au tournoi de la NCAA les deux années suivantes[6]. Après une première saison terminée avec un bilan de 14 victoires et 14 défaites, les Wildcats terminent an plus tard, avec l'arrivée de Jamal Mashburn, avec un bilan de 22 victoires et 6 défaites[7]. Ils retournent au tournoi NCAA en 1991-1992 où ils s'inclinent en finale régionale, Elite Eight[N 2], face à Duke sur un tir au buzzer de Christian Laettner[7].

Vainqueur du tournoi de la Southeastern Conference (SEC), comme la saison précédente, la formation de Pitino est désignée tête de série nationale pour le tournoi NCAA. Lors de celui-ci, elle atteint sans trop de difficultés le Final Four[8] pour affronter le Fab Five, l'équipe des Wolverines du Michigan qui prive Pitino de finale[9].

La saison suivante, Kentucky remporte le tournoi de la conférence, puis s'incline au deuxième tour du tournoi NCAA face à Golden Eagles de Marquette. En 1994-1995, les Tar Heels de la Caroline du Nord mettent fin à la saison de Kentucky en finale régionale, qui remporte toutefois les deux titres de conférence.

L'équipe des Wildcats de la saison 1995-1996, composée de neuf futurs joueurs NBA, ne concèdent que deux défaites sur la saison, face à Bulldogs de Mississippi State et Minutemen et Minutewomen de l'UMass, deux équipes qui atteignent le Final Four en fin de saison[10]. Lors de celui-ci, Kentucky prend sa revanche face à l'équipe d'UMass en demi-finale pour affronter l'Orange de Syracuse. Les joueurs de Pitino remportent le sixième titre du programme, le premier titre depuis 18 ans, sur le score de 76 à 67[10],[11].

Malgré une équipe à reconstruire, avec quatre joueurs intégrant la NBA, dont Antoine Walker, sixième de la draft[10], Kentucky atteint de nouveau le Final Four. Une victoire face aux Golden Gophers du Minnesota donne accès à la finale où les Wildcats de l'Arizona 84 à 79[12].

Sous sa direction, les Wildcats remportent cinq des six tournois de la conférence, avec 17 victoires pour une défaite lors de celui-ci. Il termine à deux reprises au premier rang de la phase régulière. Il présente un bilan de 104 victoires et 28 défaites contre des équipes de la SEC[13]. Au total, il dirige 269 rencontres, 219 victoires et 50 défaites[14]. Il est élu à trois reprises entraineur de l'année de la SEC, en 1990, 1991 et 1996[15].

Celtics de Boston

Contrairement à de précédentes déclarations, Pitino quitte les Wildcats pour retourner sur les bancs de la NBA, en signant avec les Celtics de Boston pour 70 millions de dollars sur dix ans, contrat alors le plus lucratif du monde du sport[16]. Il déclare vouloir relever le défi de ressusciter la franchise la plus prestigieuse de la NBA[16]. Il succède à M. L. Carr, démissionnaire après la pire saison de l'histoire des Celtics, 15 victoires et 67 défaites[16].

Sa première saison, en 1997-1998, se solde par une treizième place de la Conférence Est avec un bilan de 36 victoires et 46 défaites[17]. Lors de la saison 1998-1999, réduite en raison d'un lockout, le bilan est de nouveau négatif, 19 victoires et 31 défaites[17]. Pour la troisième saison sous sa direction, les Celtics sont éliminés dès la saison régulière où ils terminent dixième de la conférence avec 35 victoires et 47 défaites[17]. Lors de cette saison, il s'en prend aux médias et aux fans, déclarant après une défaite « Larry Bird is not walking through that door, fans. Kevin McHale is not walking through that door, and Robert Parish is not walking through that door » (« Larry Bird ne franchira pas cette porte, les fans. Kevin McHale ne la franchira pas non plus, et Robert Parish non plus »)[18].

Lors de sa quatrième saison, il démissionne en , les Celtics présentant alors un bilan de 12 victoires et 22 défaites. son bilan à la tête de la franchise est de 102 victoires et 146 défaites, et aucun présence en playoffs[19].

Cardinals de Louisville

Homme en costume, accroupi, se tenant les mains
Rick Pitino en 2007

Il rejoint de nouveau la NCAA en 2001. Il succède en à Denny Crum (en) à la tête des Cardinals de Louisville, programme de la Big East Conference. Lors de la saison 2005, il atteint le Final Fourdu tournoi NCAA, devenant le premier[3], et le seul, entraîneur à diriger trois équipes différentes au Final Four. Les Cardinals s'inclinent en demi-finale face au Fighting Illini de l'Illinois[20]. À la suite de cette saison, la plupart de ses joueurs se déclarent éligibles pour la draft de la NBA (seul Francisco García est drafté) ou finissent leur cursus universitaire et Pitino doit reconstruire une nouvelle équipe. Cette reconstruction apour résultat une douzième place de la Big East Conference, synonyme de non participation au tournoi final de NCAA. En 2006-2007, ils terminent au deuxième rang de la conférence et sont éliminés au deuxième tour du tournoi NCAA par les Aggies de Texas A&M. La saison suivante, Louisville termine pour la deuxième année consécutive en deuxième position de la Big East et obtient son droit d'entrée pour le tournoi final. Lors de celui-ci, Louisville atteint le Elite Eight, battu par les Tar Heels de Caroline du Nord. La saison suivante, lors de la saison 2008-2009, les Cardinals remportent les deux titres de la conférence, phase régulière et tournoi final, puis sont classés numéro 1 national pour le tournoi final de la NCAA. Ils atteignent le Elite Eight mais sont finalement défait par Spartans de Michigan State.

Le , la fédération de basket-ball de Puerto Rico annonça que Rick Pitino serait le prochain entraineur principal de l’équipe olympique. Le président de la fédération de basket-ball décrivit l’engagement de Rick Pitino comme ayant un impact majeur dans l’histoire du basket-ball portoricain. Le on annonça que Pitino n’entraînerait finalement pas l’équipe à cause d’un conflit d’emploi du temps et une interdiction du règlement interne de la NCAA[21].

Après deux saisons où les Cardinals sont éliminés au premier tour du tournoi final, ils remportent les playoffs de la Big East Conference en 2012, se qualifiant ainsi pour le tournoi final de la NCAA 2012. Les Cardinals s'inclinent en demi-finale face au futur vainqueur, l'équipe des Wildcats du Kentucky sur le score de 69 à 61[22].

En 2013, les Cardinals remportent pour la deuxième année consécutive le tournoi de la conférence Big East. Ils atteignent de nouveau le Final Four lors du tournoi final 2013. Après s'être imposé face aux Shockers de Wichita State en demi-finale, les joueurs de Pitino remportent le troisième titre de l'histoire de l'université en s'imposant face aux Wolverines du Michigan sur le score de 82 à 76. Pitino, en remportant ce deuxième après le premier remporté avec les Wildcats du Kentucky en 1996, devient le premier entraîneur de NCAA à remporter deux titres avec deux universités[23].

En , Pitino est intronisé au Basketball Hall of Fame[24].

Les deux saisons suivantes, Louisville est éliminé en Sweet 16 et Elite Eight[3].

Rick Pitino retrouve la sélection de Porto Rico lors de l'été 2015 où elle doit disputer les Jeux panaméricains (en) sixième, puis un tournoi pré-olympique à Mexico[25] où elle termine cinquième[26].

La NCAA et l'université de Louisville lancent deux enquêtes à la suite de révélations parues en . Ces révélations portent sur le paiement de prostituées aux joueurs de l'équipe de basket-ball par l'encadrement de l'équipe des Cardinals entre 2010 et 2014. Ces faveurs servaient à ce que les joueurs talentueux dans les lycées du pays choisissent Louisville pour effectuer leur carrière universitaire[N 3]. Pitino est condamné à cinq matches de suspension par la NCAA le . Il n'est pas considéré comme l'organisateur de cette corruption mais est condamné pour ne pas avoir supervisé les employés de l'encadrement de l'équipe. L'université est mise à l'épreuve pendant quatre ans et sa capacité à recruter est restreinte. Le titre universitaire de 2013 est aussi annulé, tout comme tous les titres obtenus entre 2010 et 2014[27],[28],[29].

En , Pitino est au centre d'une nouvelle enquête de corruption, cette fois réalisée par le FBI, qui concerne le recrutement de joueurs lycéens contre de l'argent[N 3]. Le principal cas concerne le recrutement de Brian Bowen par les Cardinals contre 100 000 dollars. L'enquête ne nomme pas spécifiquement Pitino mais parle d'« un entraîneur de Louisville » qui aurait appelé des responsables d'Adidas pour qu'ils versent de l'argent à la famille de Bowen. CBS News confirme qu'il s'agit bien de Pitino. Pitino est suspendu puis licencié par l'université de Louisville le . Son contrat avec Adidas est aussi rompu par l'équipementier. Pitino intente alors deux procès : contre l'université, à laquelle il réclame 39 millions de dollars pour licenciement abusif, et contre Adidas, pour avoir nui à sa réputation. Le procès contre l'université est abandonné par Pitino en après que l'université passe la cause de « licenciement pour faute » à « démission »[29],[30].

En , The Courier-Journal révèle que Pitino a reçu plus de 98 % de l'argent du contrat signé entre Adidas et l'université (contrat courant entre 2014 et 2019 et estimé à 1,5 million de dollars par an) soit 1,5 million pour l'année universitaire 2014-2015 et le même montant pour l'année universitaire 2015-2016[31],[32].

Expérience en Grèce

En , Pitino est nommé entraîneur du club grec du Panathinaïkos en remplacement de Xavi Pascual, limogé pour résultats insuffisants, le club occupant alors une onzième place en Euroligue, 6 victoires pour 8 défaites[33]. Le Panathinaïkos termine finalement sixième de la phase régulière, 16 victoires pour 14 défaites et affronte le Real Madrid en quarts de finale. Le club espagnol remporte les trois confrontations de la série. Le Panathinaïkos remporte le 38e titre de champion de Grèce face à Promithéas Patras[34].

Il quitte le club en [35]. En , Pitino est nommé entraîneur de l'équipe nationale grecque puis de nouveau entraîneur du Panathinaïkos à la place d'Argyris Pedoulakis[36],[37].

En , alors que les compétitions sportives sont arrêtées partout dans le monde en raison de la pandémie de maladie à coronavirus, Pitino rentre aux États-Unis[38]. Il signe un contrat pour entraîner l'équipe universitaire des Gaels d'Iona lors de la saison 2020-2021 et peu après, Pitino et le Panathinaïkos décident de rompre leur contrat[39].

En , il est nommé à la tête de l'équipe de Grèce, avec pour objectif de qualifier celle-ci pour les Jeux olympiques de 2020[40]. Lors d'un tournoi de qualification, disputé à Victoria au Canada en 2021 en raison de la crise sanitaire mondiale liée à de la pandémie de Covid-19, son équipe échoue dans cette quête en perdant en finale face à la Tchéquie[41].

Retour en NCAA

Revenu aux États-Unis pendant la pandémie de maladie à coronavirus, Pitino signe un contrat pour entraîner l'équipe universitaire des Gaels d'Iona. Pitino remporte le tournoi de la conférence, la Metro Atlantic Athletic Conference, en 2021 et 2023, avec deux éliminations du tournoi NCAA au premier tour. Il est désigné entraineur de la conférence en 2022 et 2023[42].

En , Pitino quitte Iona avec un bilan de 64 victoires et 22 défaites et rejoint le Red Storm de l'université de Saint John à New York[43]. Lors de sa deuxième saison, il remporte la Big East Conference, obtenant ainsi sa place pour la March Madness 2025. Pitino, entraineur de huit programmes universitaires, Hawaï, de Syracuse, de Boston University, Providence, du Kentucky, de Louisville, Iona et Saint John, est le seul entraineur à atteindre un tournoi NCAA, avec six universités, Providence, Kentucky, Louisville, Iona et Saint John[3]. L'équipe du Red Storm s'incline au dexième tour face aux Razorbacks de l'Arkansas[44]. Désigné entraineur de l'année de la Big East[45], il est récompensé au niveau national des titres de Naismith Coach of the Year[46] et AP Coach of the Year[47].

Style de jeu

Pitino est considéré par beaucoup comme l'un des premiers à avoir promu la tactique des tirs longue distance à trois points[9]. Celle-ci fut adoptée en premier lieu par la NCAA en 1987[48]. Dès l'été 1986, il explique ses joueurs doivent tirer derrière la ligne à trois points plutôt qu'un long tir à deux points. Si le joueur est à l'intérieur de la ligne, il doit aller directement au panier[49].

En exploitant cette tactique dès le début des années 1990, les équipes de Kentucky obtenaient un nombre significatif de points. Aujourd'hui encore ses équipes sont connues pour l'usage de cette menace, et se classent en tête de chaque saison grâce à elle.

Il s'appuie sur une grande pression en défense, et stratégie offensive basée sur le run and gun[9].

Autres activités

Écrivain

Pitino est l'auteur d'un livre d'aide au développement personnel intitulé Le succès est un choix. Il publie aussi une autobiographie en 1988 Né pour entrainer qui décrit sa vie jusqu'à l'époque de son engagement chez les Knicks. Son livre le plus récent Rebound Rules fut classé best seller à la Kentucky Book Fair de 2008.

2018, il publie Pitino: My Story, livre où il parle de carrière et pricipalement sur sa fin de carrière avec l'université de Louisville et Adidas[50].

Sport hippique

Au-delà du basket-ball il s'est impliqué dans les courses hippiques de Pur-sang, en tant que partenaire leader des écuries Celtic Pride et Old Memorial. Parmi ses chevaux les plus remarquables, on peut citer A.P. Valentine, vainqueur du Champagne Stakes et Halory Hunter. Goldencents remporte le Santa Anita Derby en 2013[51].

Vie privée

Pitino épouse sa première femme Joanne Minardi en 1976. Ils ont eu six enfants : Michael, Christopher, Richard, Ryan et Jacqueline. Leur autre fils Daniel décède en 1987, d'une défaillance cardiaque congénitale à l'âge de 6 mois. Rick et Joanne créent la Fondation Daniel Pitino à sa mémoire grâce auquel des millions de dollars pour l'aide à l’enfance ont pu être récoltés.

Distinctions personnelles

Notes et références

Annexes

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