Rivière Saint-Charles (Valleyfield)
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| Rivière Saint-Charles | |
| Caractéristiques | |
|---|---|
| Longueur | 8 km |
| Bassin collecteur | Bassin du tronçon du fleuve Saint-Laurent (d) |
| Débit moyen | 30 m3/s |
| Cours | |
| Source | Baie Saint-François (lac Saint-François) |
| · Localisation | Salaberry-de-Valleyfield |
| · Altitude | 40 m |
| · Coordonnées | 45° 15′ 33″ N, 74° 07′ 49″ O |
| Embouchure | Lac Saint-Louis |
| · Localisation | Salaberry-de-Valleyfield (secteur Saint-Timothée) |
| · Altitude | 35 m |
| · Coordonnées | 45° 18′ 04″ N, 74° 02′ 02″ O |
| Géographie | |
| Pays traversés | |
| Province | |
| Région | Montérégie |
| MRC | Beauharnois-Salaberry |
| Sources : CTQ[1] | |
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La rivière Saint-Charles est un cours d'eau prenant sa source à Salaberry-de-Valleyfield, dans la municipalité régionale de comté (MRC) de Beauharnois-Salaberry, dans la région administrative de la Montérégie, au sud-ouest de la province de Québec, Canada. Elle sépare la Grande-Île et l’île de Salaberry, qui se situent environ à 50 km à l’est de Montréal. Elle mesure une dizaine de kilomètres et a un dénivelé de 24 mètres.
Migration des poissons
Dans les faits, la rivière Saint-Charles est un bras du fleuve Saint-Laurent plutôt qu'une rivière distincte. Elle commence à l’est du lac Saint-François à Salaberry-de-Valleyfield et traverse Saint-Timothée, et puis circule à l’ouest du Lac Saint-Louis. A l’est du Lac Saint-François, étaient deux chenaux : le Chenal Nord et la rivière Saint-Charles. Elle s’appelait dans ce temps le Chenal Perdu. À cause des chutes, des canaux ont été construits. Le Vieux Canal Beauharnois, Le Canal de Soulanges (les deux ne sont plus utilisés), et le nouveau Canal Beauharnois ont contribué au changement des débits de la rivière. Historiquement, la rivière était une source considérable de puissance hydro pour les usines à Salaberry-de-Valleyfield. Ce qui a favorisé le développement d’une grande portion des rives.
La rivière Saint-Charles est dans la région physiographique Plaine Saint-Laurent. Le soubassement de la région est calcaire plat. Mais le paysage est défini par les dépôts glaciers. Le sol est en général profond et arable. Avant sylviculture considérable, la région était un mélange de forêt et marais, maintenant elle est un ensemble de fragments isolés. La partie entre le Lac Saint-François et le Lac Saint-Louis était auparavant un environnement fluvial diversifié en flore, maintenant elle est transformée en un maigre flore lacustre.
La rivière Saint-Charles n’a pas connu beaucoup de barrage, néanmoins l’habitat a été assez dégradé. La plaine Saint-Laurent et les Grandes Lacs sont les zones les plus urbanisées au Canada. La plupart des populations de Canada y habitent et travaillent. Des travaux de fabrication. Agricoles et industriels se sont développées aux bords des rives dans la région. Seulement 15 % des rives sont encore naturelles aujourd’hui. La municipalité de Salaberry-de-Valleyfield a acheté une section de ces rives.
À cause des barrages faits sur le fleuve, certaines espèces de poissons n’arrivent pas à migrer. Ainsi, certaines espèces migrent en aval en traversant le barrage Beauharnois. Cependant, quelques-unes, par exemple l’anguille et l’esturgeon, ne peuvent pas passer dans les turbines du barrage. La rivière Saint-Charles n’ayant qu’un petit barrage est donc un endroit intéressant pour la migration des poissons. Une passe migratoire à poissons a été mise en place pour aider la migration. Les données témoignaient que la passe a marché pour quelques espèces.