De 1969 à 1974 il est le commissaire-résident français au condominium des Nouvelles-Hébrides, c'est-à-dire chef de la moitié française du gouvernement de cette colonie conjointe franco-britannique en Océanie. Ses pendants sont les commissaires-résidents britanniques Colin Allan puis Roger Du Boulay(en)[1],[2]. Tandis que des Néo-Hébridais autochtones tels que George Kalkoa demandent l'autonomie politique et que le commissaire-résident britannique Colin Allan encourage ouvertement les autochtones à se préparer à l'indépendance, Robert Langlois, appliquant la politique voulue par Paris, estime publiquement que les Néo-Hébridais «ne sont pas prêts pour le suffrage universel et d'autres concepts politiques modernes», et que le «développement politique» ne doit pas se faire plus vite que «le rythme du développement économique et éducatif»[3]. Reconnaissant toutefois que la création en 1971 du Parti national des Nouvelles-Hébrides (indépendantiste et anglophone) témoigne d'une volonté d'indépendance de la part d'autochtones anglophones éduqués, il souhaite la formation progressive d'une élite autochtone francophone éduquée, qui puisse rivaliser avec le PNNH[4].
Il quitte ensuite l'Océanie pour devenir sous-directeur des affaires politiques au secrétariat d’Etat aux Départements et Territoires d’outre-mer de 1975 à 1977. Il travaille ensuite dans le secteur privé, directeur de la société Hesnault SA en 1977 et vice-président de son conseil d’administration de 1983 à 1990[2].