Roger Ceccaldi
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Chamberet
Toulon
| Roger Ceccaldi | |
| Surnom | L'artilleur de Koufra |
|---|---|
| Nom de naissance | Roger Edmond Ceccaldi |
| Naissance | Chamberet |
| Décès | (à 94 ans) Toulon |
| Origine | |
| Grade | Colonel |
| Commandement | Commandant en second de la 10e division parachutiste (10e DP) |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale Guerre d'Indochine Guerre d'Algérie |
| Faits d'armes | Koufra Bir Hakeim |
| Distinctions | Grand officier de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-1945 Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Croix de la Valeur Militaire |
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Roger Ceccaldi, né le à Chamberet et mort le à Toulon, est un officier français, compagnon de la Libération, grand officier de la Légion d'honneur[1].
Rallié dès le 18 juin 1940 à la France libre, il s'illustre au combat de Koufra, comme commandant la section d'artillerie, en février 1941, qui lui vaut le surnom d'« artilleur de Koufra », puis à Bir Hakeim en juin 1942, où il est blessé à la jambe[1].
Il participe ensuite à la campagne d'Italie, en mai-juin 1944, au sein de la 1re division française libre (1re DFL) du corps expéditionnaire français en Italie du général Juin, puis à la libération de la France et à la campagne d'Allemagne.
Il combat ensuite en Indochine, où il est cité trois fois[1].
Durant la guerre d'Algérie, colonel, il est adjoint au chef de corps à la 10e division parachutiste (10e DP)[1].
Lors du putsch des généraux du 21 avril 1961 à Alger, commandant par intérim la 10e DP, il décide de suivre les putschistes ce qui lui vaut d'être condamné à cinq ans de prison avec sursis par le Haut Tribunal militaire le et rayé des cadres de l'armée[2].
Il travaille ensuite dans le secteur privé[1].
Il est élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur le , en même temps que le commandant Hélie de Saint Marc[3].