Rue Jean-Aicard
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| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 37′ 04″ nord, 1° 27′ 25″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Bonnefoy |
| Début | no 46 bis rue du Faubourg-Bonnefoy |
| Fin | no 55 bis rue de Périole |
| Morphologie | |
| Longueur | 244 m |
| Largeur | entre 7 et 12 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | 1re partie : Impasse Roquelaine (XIXe siècle-1947) 2e partie : Avenue du Parc-Bonnefoy (1932-1947) |
| Nom actuel | 12 avril 1947 |
| Nom occitan | Carrièra Jean Aicard |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1re partie : XIXe siècle 2e partie : 1932 |
| Notice | |
| Archives | 315550060806 |
| modifier |
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La rue Jean-Aicard (en occitan : carrièra Jean Aicard) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue Jean-Aicard est une voie publique. Elle se trouve au cœur du quartier de Bonnefoy.
Elle naît perpendiculairement à la rue du Faubourg-Bonnefoy, au niveau de la place Jean-Bories. Longue de 244 mètres et orientée au sud-est, elle s'élève régulièrement de 144 à 152 mètres d'altitude. Elle se termine au carrefour de la rue de Périole.
La chaussée ne compte qu'une seule voie de circulation automobile à double-sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.
Voies rencontrées
La rue Jean-Aicard rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
- Rue du Faubourg-Bonnefoy
- Place Jean-Bories (g)
- Rue de Périole
Odonymie

La rue est nommée en hommage à Jean Aicard (1848-1921). Poète, romancier et dramaturge, il est proche des cercles parnassiens. Il connaît la célébrité comme « poète de la Provence », particulièrement pour son roman Maurin des Maures[1].
Il existait, au XIXe siècle, une simple impasse, connue comme l'impasse Roquelaine : elle se trouvait en effet à proximité de la maison des Roquelaine (actuels no 46-46 bis rue du Faubourg-Bonnefoy), une famille de pépiniéristes installée au faubourg Bonnefoy[2]. Par ailleurs, l'avocat Pierre-Jean Roquelaine (1811-1860) fut conseiller municipal sous la monarchie de Juillet après les élections de 1843. En 1848, il défendit des positions républicaines et fut président de la commission municipale entre juin et , puis conseiller général de la Haute-Garonne pour Toulouse-Nord entre 1848 et 1852. En , il s'opposa au coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte et fut interné à Château-Gontier (Mayenne). Il existe, par ailleurs, une place et une rue Roquelaine, dans le quartier de Matabiau[2].
En 1932, lors de l'aménagement de la cité HBM de Bonnefoy, la voie qui la desservait prit le nom d'avenue du Parc-Bonnefoy[3]. Finalement, le , le conseil municipal réunit l'impasse Roquelaine et l'avenue du Parc-Bonnefoy sous le même nom de Jean Aicard[1].