Rue des Lavandières-Sainte-Opportune
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1er arrt Rue des Lavandières-Sainte-Opportune
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 1er | ||
| Quartier | Saint-Germain-l'Auxerrois, Halles | ||
| Début | 24, avenue Victoria et 2, rue Saint-Germain-l'Auxerrois | ||
| Fin | 7, rue des Halles | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 178 m | ||
| Largeur | 12 à 15 m | ||
| Historique | |||
| Création | Avant le début du XIIIe siècle | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 5338 | ||
| DGI | 5409 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 1er arrondissement de Paris
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La rue des Lavandières-Sainte-Opportune est une voie du 1er arrondissement de Paris, en France.
La rue commence au no 24, avenue Victoria et au no 2, rue Saint-Germain-l'Auxerrois et finit au no 7, rue des Halles ; elle est située dans le 1er arrondissement de Paris, quartier Saint-Germain-l'Auxerrois et quartier des Halles.
Origine du nom
La dénomination de cette rue lui vient de ce que les blanchisseuses ou lavandières l'habitaient pour être plus proches de la Seine.
Historique
La rue portait déjà ce nom au XIIIe siècle[1]. À cette époque, le prévôt des marchands Jean Popin dote Paris de son premier abreuvoir. Le prolongement de la rue jusqu’au quai, en 1854, le fait disparaître[2].
Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris, de Guillot de Paris, sous la forme « rue à Lavendières ».
Elle est citée sous le nom de « rue des Lavandières » dans un manuscrit de 1636.
L'épithète « Sainte-Opportune » permettait de différencier cette rue de la rue des Lavandières-Place-Maubert, ancienne rue du 5e arrondissement, aujourd'hui disparue.
En 1816, cette rue commençait aux nos 36-38, rue Saint-Germain-l'Auxerrois et finissait aux nos 1-2, rue des Fourreurs et place du cloitre Sainte-Opportune[1]. Elle était alors située dans l'ancien 4e arrondissement et la rue faisait partie de trois quartiers :
- le quartier du Louvre pour les nos 1 à 27 et 2 à 16[3] ;
- le quartier Saint-Honoré, côté impair, nos 29 à 59[4] ;
- le quartier des Marchés, côté pair, nos 18 à 30[5].
À cette époque, les numéros de la rue étaient noirs[1], le dernier numéro impair était le no 41 et le dernier numéro pair était le no 30.
La rue est prolongée jusqu'au quai de la Mégisserie lors de la construction du théâtre du Châtelet[6],[7]. Un arrêté du donnera le nom de rue Édouard-Colonne au tronçon compris entre le quai de la Mégisserie et l'avenue Victoria.