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Nicolas Félix Vandive

avocat français From Wikipedia, the free encyclopedia

Nicolas-Félix Van Dievoet dit Vandive, écuyer, né en 1712 et décédé à Paris, Rue des Lavandières-Sainte-Opportune, le , est un greffier au Grand Conseil (1743), greffier de l'audience[1] du Conseil du roi, avocat au Parlement de Paris (cité en 1761), conseiller notaire et secrétaire Maison et Couronne de France près la Cour du Parlement.

Naissance
Nationalité
Activités
Faits en bref Secrétaire du roi, Écuyer ...
Nicolas Félix Vandive
Fonction
Secrétaire du roi
Titre de noblesse
Écuyer
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Famille
Père
Mère
Françoise-Edmée de La Haye
Blason.
signature de Nicolas Félix Vandive
Signature.
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Biographie

Origines

Il appartient à une famille d'orfèvres parisiens d'origine bruxelloise, les Van Dievoet dits Vandive. Son père, l'orfèvre Balthazar Philippe Vandive, fut consul de Paris en 1739.

Son grand-père était l'orfèvre du roi Philippe Van Dievoet dit Vandive (1654-1738), conseiller du roi, officier de la Garde Robe du Roi, consul de Paris, syndic général des Rentes de l'Hôtel de ville de Paris, natif de Bruxelles et son grand-oncle était le sculpteur bruxellois Pierre van Dievoet (1661-1729).

Carrière

Lors de la dernière maladie du roi Louis XV, il est envoyé le dimanche par le Parlement de Paris pour aller s'enquérir de la santé du roi, comme nous l'apprend en son journal le libraire parisien Siméon-Prosper Hardy : « La nouvelle cour du Parlement n'avoit pas manqué, suivant l'usage ordinaire, de députer le nommé Vandive, l'un des premiers principaux commis au greffe de la Grand Chambre et de ses notaires secrétaires, pour aller à Versailles savoir des nouvelles de la santé du Roi. Mais ce secrétaire ne pouvoit rendre compte de sa mission à l'inamovible compagnie que le mardi suivant, attendue la vacance accoutumée du lundi 2 mai. » et Jean Cruppi dans sa biographie de Linguet écrit : « Au Palais, le bruit se répand tout à coup que Louis XV est gravement malade. Le Parlement, anxieux, et se sentant lui-même aussi malade que le roi, s'assemble extraordinnairement. Le mardi 3 mai, "Messieurs" envoient leur secrétaire, le sieur Vandive, à Versailles pour prendre des nouvelles du roi. Le sieur Vandive, à son retour, déclare qu'il a été reçu par le duc d'Aumont lequel a bien voulu lui dire que l'état du roi est meilleur. Malgré cela, le 10 mai (1774), on apprend que le roi est mort. »[2]

Nicolas-Félix Vandive est nommé dès le , greffier de l'Audience au Grand Conseil, ce qui lui conféra la noblesse dès 1743 et la noblesse héréditaire dès 1763 après une ancienneté de vingt ans : « Le Roi a accordé la Noblesse pour toujours à l'ancien de ces deux Greffiers mourant dans sa charge, ou qui l'aura exercée durant vingt ans »[3]. L'Almanach Royal de 1789, le mentionne toujours comme "Greffier au Grand Conseil"[4].

Par l'Édit donné à Versailles le , qui fixe la finance des officiers du grand Conseil, nous pouvons lire : « Nous avons pareillement fixé les finances des offices de premier et principal commis du greffe de l'audience de notre Grand Conseil dont le sieur Vandive étoit pourvu, à la somme de vingt-cinq mille livres ».

Il exerce également[5] la charge anoblissante de conseiller notaire secrétaire Maison et Couronne de France près la Cour de Parlement[6]. Il acquiert cette charge de conseiller notaire secrétaire Maison et Couronne de France en 1774 d'Étienne Timoléon Isabeau de Montval qui sera guillotiné[7] à Paris l'an II.

Parchemin signé par Nicolas Félix Vandive, 13 septembre 1771.

Anoblissement

Le roi a accordé en 1749 la noblesse héréditaire à Nicolas-Félix Vandive, greffier de l'Audience au Grand Conseil, après une ancienneté de vingt ans ou décès en cette charge, avec principe de noblesse à son entrée en charge le , ce qui lui conféra la noblesse héréditaire dès 1763[8]: "Le Roi a accordé la Noblesse pour toujours à l'ancien de ces deux Greffiers[9] mourant dans sa charge, ou qui l'aura exercée durant vingt ans"[10].

Il exerça également la charge anoblissante de conseiller-notaire-secrétaire du roi Maison et Couronne de France près la Cour de Parlement. (Lettres de Commission du mois d’ et lettres de provision du )[11].

Galerie

Notes et références

Voir aussi

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