Saint-Drézéry
commune française du département de l'Hérault
From Wikipedia, the free encyclopedia
Saint-Drézéry est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Jusqu'au XXe siècle, la commune s'appelait Saint-Drézéry de Courbessac.
| Saint-Drézéry | |||||
Vue générale du village avec l'église Saint-Didier. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Hérault | ||||
| Arrondissement | Montpellier | ||||
| Intercommunalité | Montpellier Méditerranée Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Jackie Galabrun-Boulbes 2020-2026 |
||||
| Code postal | 34160 | ||||
| Code commune | 34249 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Drézériens | ||||
| Population municipale |
3 006 hab. (2023 |
||||
| Densité | 287 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 44′ 03″ nord, 3° 58′ 58″ est | ||||
| Altitude | Min. 60 m Max. 145 m |
||||
| Superficie | 10,47 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Saint-Drézéry (ville isolée) |
||||
| Aire d'attraction | Montpellier (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Crès | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Hérault
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | saintdrezery.fr/fr | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
Saint-Drézéry est une commune rurale qui compte 3 006 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-Drézéry et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Drézériens et Saint-Drézériennes.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Beaulieu, Castries, Montaud, Saint-Jean-de-Cornies et Sussargues.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 808 mm, avec 6,7 jours de précipitations en janvier et 2,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Entre-Vignes à 8 km à vol d'oiseau[7], est de 15,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 748,8 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 46 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,5 °C, atteinte le [Note 1].
Milieux naturels et biodiversité

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 2[Note 2] est recensée sur la commune[10] : les « plaines et garrigues du Nord Montpelliérais » (13 097 ha), couvrant 25 communes dont six dans le Gard et 19 dans l'Hérault[11].
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Drézéry est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Drézéry[Note 3], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (63,8 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), zones urbanisées (14,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,7 %), forêts (0,5 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
Le territoire de la commune de Saint-Drézéry est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[13]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[14].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Bérange. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2003, 2014 et 2015[15],[13].
Saint-Drézéry est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 5],[16].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 867 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 867 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[17],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[18].
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[19].
Héraldique
Les armes de Saint-Drézéry se blasonnent : |
Toponymie
Ses habitants sont appelés les Saint-Drézériens.
La commune se nomme en occitan Sant Dreseri.
Histoire
Propriété de l'évêché de Maguelone au Moyen Âge, le prieuré de Saint-Drézéry est un petit hameau qui grandit lentement. À la fin du XVIe siècle, il ne compte que 25 feux, soit quelques dizaines d'habitants.
Au XVIIe siècle, Le domaine de Saint-Drézéry comprend un château transformé en monastère (partiellement détruit par un incendie le ), ainsi que des bâtiments, terres labourables, vignes et bois, appartenant au chapitre de la cathédrale de Montpellier, il est le lieu de villégiature du clergé montpelliérain.
Pendant sa jeunesse, Jean-Jacques-Régis de Cambacérès y séjourne de nombreuses fois en vacances avec son oncle, Étienne-François de Cambacérès, archidiacre de Montpellier. En 1791, le domaine est vendu comme bien national par la municipalité de Montpellier (estimation 22 736 livres 10 sols). Vice-président du conseil municipal, Jean-Jacques-Régis de Cambacérès ne peut se porter acquéreur de Saint-Drézéry, il se sert donc d'un prête-nom pour acheter le domaine. Saint-Drézéry est adjugé 50 100 livres le au sieur Claris, procureur à Montpellier, qui le revend à Cambacérès le pour la même somme. À sa mort, Cambacérès lègue le château à la cathédrale de Montpellier.
Au XIXe siècle, la croissance démographique s'accélère et le village, essentiellement agricole (la vigne est la culture principale), s'étend au-delà de son périmètre d'origine.
- Le texte ci-dessus contient des extraits du site d'Emmanuel Prunaux consacré à Jean-Jacques-Régis de Cambacérès
Politique et administration
Liste des maires
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].
En 2023, la commune comptait 3 006 habitants[Note 6], en évolution de +19 % par rapport à 2017 (Hérault : +7,46 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Activités économiques
- Viticulture : Les vins de Saint-Drézéry (AOC) (classé en AOC Languedoc) ;
- Le domaine viticole de château Puech-Haut.
Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 1 012 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 2 751 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 25 480 €[I 6] (20 330 € dans le département[I 7]). 61 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 8] (45,8 % dans le département).
Emploi
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 8] | 6 % | 9,6 % | 7,3 % |
| Département[I 9] | 10,1 % | 11,9 % | 12 % |
| France entière[I 10] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 666 personnes, parmi lesquelles on compte 81,9 % d'actifs (74,6 % ayant un emploi et 7,3 % de chômeurs) et 18,1 % d'inactifs[Note 9],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 292 emplois en 2018, contre 311 en 2013 et 233 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 260, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 65,9 %[I 12].
Sur ces 1 260 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 157 travaillent dans la commune, soit 12 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 89,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,4 % les transports en commun, 4,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].
Activités hors agriculture
Secteurs d'activités
247 établissements[Note 10] sont implantés à Saint-Drézéry au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 15].
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 247 | 100 % | (100 %) |
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 9 | 3,6 % | (6,7 %) |
| Construction | 52 | 21,1 % | (14,1 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 39 | 15,8 % | (28 %) |
| Information et communication | 8 | 3,2 % | (3,3 %) |
| Activités financières et d'assurance | 13 | 5,3 % | (3,2 %) |
| Activités immobilières | 11 | 4,5 % | (5,3 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 50 | 20,2 % | (17,1 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 40 | 16,2 % | (14,2 %) |
| Autres activités de services | 25 | 10,1 % | (8,1 %) |
Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,1 % du nombre total d'établissements de la commune (52 sur les 247 entreprises implantées à Saint-Drézéry), contre 14,1 % au niveau départemental[I 16].
Entreprises et commerces
Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[25] :
- Puech Haut, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (19 014 k€) ;
- SASU Transacap, commerce de gros (commerce interentreprises) non spécialisé (1 912 k€) ;
- MGB Gestion, activités des sociétés holding (887 k€) ;
- Ad Invest, services administratifs combinés de bureau (204 k€) ;
- Anahi.b, réparation d'articles d'horlogerie et de bijouterie (158 k€).
Agriculture
La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[26]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture[Carte 4].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 55 | 22 | 20 | 13 |
| SAU[Note 13] (ha) | 446 | 314 | 797 | 457 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 55 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 22 en 2000 puis à 20 en 2010[28] et enfin à 13 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 76 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[29],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de 446 ha en 1988 à 457 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à 35 ha[28].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Le château du XVIIe siècle ;
- Le parc du Château : le parc, aujourd'hui municipal, a été acquis par la commune, en 1950, grâce à la réalisation d'un emprunt contracté auprès des habitants de Saint-Drézéry.

L'église Saint-Didier du XIIe siècle
De l'église primitive, construite au XIIe siècle, il ne reste que la nef, devenue le chœur actuel (en 1455 le chœur, le couvert et un mur latéral se sont écroulés). Elle fut agrandie en 1851 sur l'emplacement de l'ancien cimetière.
- La nef gauche : l'autel du Saint-Sacrement est une œuvre contemporaine. Le tabernacle est inséré dans une fresque de Nicolas Greschny, réalisée en 1975, qui représente la Cène. L'icône de Notre-Dame, du même auteur, fait l'objet de la vénération des paroissiens. Quant au vitrail, le plus ancien de l'église, il représente saint Didier ;
- Le chœur : au fond, une autre fresque de Greschny : Le Christ Docteur. Y sont inscrits : « Voie, Vérité et Vie » (en occitan). À droite, la croix et le Christ argenté. L'autel est en chêne massif, une croix du Languedoc y est sculptée. L'ambon est constitué de l'ancien motif de la chaire de vérité, à savoir l'Annonciation ;
- La nef de droite : y figure la troisième fresque de Nicolas Greschny, inspirée par le chapitre 12 de l'Apocalypse. Faisant le pendant de l'autel du Saint-Sacrement, le baptistère, réalisé selon la même conception ;
- L'orgue : électronique, de marque Viscount (en), il a été complété par M. Edmond Grand. De part et d'autre du chœur, appuyées sur deux piliers de l'église, six enceintes acoustiques asservies : en bas, deux correspondent aux jeux du pédalier, celles du milieu aux jeux du premier clavier, celles du haut au positif. Au fond du chœur, derrière l'autel, un caisson de basses, lui aussi asservi, permet de simuler des tuyaux de 32 pieds, conférant à cet instrument une excellente sonorité. Cet orgue fut béni dans les années 90 par l'abbé De Bock, curé de la paroisse ;
- La cloche : fondue le par le sieur Poutignon, maître fondeur à Montpellier. Son poids s'élève à « six quintaux et soixante-quatorze livres ». Elle fut bénie le par monsieur le curé Bigorre. On lui imposa alors les noms de Saint-Paul et de Sainte-Marguerite. Y est inscrite cette devise, extraite du psaume CII : « In conveniendo populos in unum et reges ut serviant domina » : « Au son de cette cloche, les peuples et les rois s'assembleront pour servir le Seigneur ». Les noms de monsieur Bigorre, curé, de la marraine et de Jean Ribeyrolles sont inscrits à côté de cette devise[30] ;
- Le Cimetière actuel : fut béni le , par monsieur l'abbé Maraval, curé de Saint-Drézéry[31].
Personnalités liées à la commune
- Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, homme politique français ;
- Ricoune, auteur-compositeur-interprète ;
- Louis de La Roque, historien.

