Saint-Rome-de-Tarn

commune française du département de l'Aveyron From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Rome-de-Tarn est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Rome-de-Tarn
Saint-Rome-de-Tarn
La place du Ravelin à Saint-Rome-de-Tarn.
Blason de Saint-Rome-de-Tarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn
(siège)
Maire
Mandat
Jacques Arlès
2020-2026
Code postal 12490
Code commune 12244
Démographie
Gentilé Saint-Romains
Population
municipale
904 hab. (2023 en évolution de +3,79 % par rapport à 2017)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 02′ 54″ nord, 2° 53′ 54″ est
Altitude Min. 300 m
Max. 665 m
Superficie 52,06 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Raspes et Lévezou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Rome-de-Tarn
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Saint-Rome-de-Tarn
Liens
Site web Site officiel
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    De la Révolution française jusqu'à 2015, la commune a été chef-lieu d'un canton.

    Géographie

    Généralités

    Le Tarn dans la retenue du barrage de Pinet au lieu-dit le Piala.

    Au sud du Massif central, dans la moitié sud du département de l'Aveyron, la commune de Saint-Rome-de-Tarn est située à l'intérieur du parc naturel régional des Grands Causses. Le territoire communal, qui s'étend sur 52,06 km2, est arrosé par le Tarn sur plus de dix kilomètres dans des gorges appelées Raspes, dont cinq kilomètres lui servent de limite territoriale au nord-est et au nord-ouest, en deux endroits distincts.

    L'altitude minimale se trouve localisée à l'extrême nord-ouest, près du lieu-dit Puech Gazal, dans la retenue du barrage de Pinet, là où le Tarn quitte la commune et sert de limite entre celles de Saint-Victor-et-Melvieu et Viala-du-Tarn. L'altitude maximale avec 665 mètres est située dans le sud, au sud-est du lieu-dit la Vayssière.

    À l'intersection des routes départementales (RD) 31 et 993 et dominant le Tarn en rive droite de près de 50 mètres, le bourg de Saint-Rome-de-Tarn est situé, en distances orthodromiques, seize kilomètres à l'ouest-sud-ouest du centre-ville de Millau et quarante-deux kilomètres au sud-est de Rodez.

    La commune est également desservie par les RD 50, 73, 96, 250 et 527.

    Saint-Rome-de-Tarn se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[1].

    Communes limitrophes

    Saint-Rome-de-Tarn est limitrophe de sept autres communes. Les communes limitrophes sont Les Costes-Gozon, Montjaux, Saint-Affrique, Saint-Georges-de-Luzençon, Saint-Rome-de-Cernon, Saint-Victor-et-Melvieu et Viala-du-Tarn.

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 957 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 5,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Millau à 16 km à vol d'oiseau[8], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 713,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Saint-Rome-de-Tarn est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[13],[14].

    Toponymie

    Panneau franco-occitan à l'entrée du bourg de Saint-Rome-de-Tarn.

    Les mentions anciennes de Saint-Rome-de-Tarn sont : en 1322 Sancti Romani de Tarno[15], 1327 Santo Romano de Tarno[16], 1332 locus Sti Romani de Tarno[17], 1334-1342 locus S. Romani de Tarno[18], 1341 parrochiarum bailivie Sancti Romani de Tarno[19], 1441 he de Sant-Roma-de-Tarn[20], 1666 St Roume de Tarn[17], 1757 Saint-Rome-de-Tarn[21]. Durant la Révolution, la commune porte le nom de Pont-Libre[22].

    En occitan rouergat, la commune porte le nom de Sant Roma de Tarn.

    Histoire

    La première apparition du nom de Saint-Rome-de-Tarn date du Ve siècle lorsque saint Amans partit évangéliser le Rouergue. Au Xe siècle, un château fort, dit « de la Tour grosse », est construit.

    Place forte du protestantisme, le bourg est ruiné après les guerres de Religion.

    Au XVIIIe siècle, la ville dépendait administrativement de la province du Rouergue, du diocèse de Vabres, du parlement de Toulouse, de l'Intendance de Montauban, et de l'élection de Millau[23].

    À la Révolution française, la commune devient chef-lieu d'un canton[22]. Elle porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792 – 1795), le nom de Pont-Libre[22].

    La commune s'agrandit en 1843 avec la fusion de trois autres communes Saint-Michel-de-Landesque, Saint-Victor-et-Melvieu et Les Costes-Gozon[22]. En 1852, ces trois territoires sont cédés pour former les communes de Saint-Victor-et-Melvieu et Les Costes-Gozon, cette dernière absorbant le territoire de Saint-Michel-de-Landesque[22]. À une date non précisée, comprise entre 1820 et 1852, la commune de Montredon a également fusionné avec Saint-Rome-de-Tarn[22].

    Politique et administration

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    1892 1926 Henry Fabre   Médecin
    1926 1945 André Teyssier    
    1945 1977 Henri Merle    
    1977 1995 Pierre Montes    
    1995 2001 Bernard Martin    
    mars 2001 juin 2019[24] Marcel Calmels DVD Retraité Fonction publique
    septembre 2019[25]
    (réélu en mars 2020[25])
    en cours Jacques Arlès    
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    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

    En 2023, la commune comptait 904 habitants[Note 2], en évolution de +3,79 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 4671 6963 2513 1183 1543 1053 0703 1441 645
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 7351 5971 6521 6071 7011 5501 5061 5471 512
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 5151 3781 3541 0961 1031 010980855809
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    811729669629676715817820861
    Davantage d’informations - ...
    2015 2020 2023 - - - - - -
    872889904------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[28].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Manifestations culturelles et festivités

    Santé

    Sports

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 325 ménages fiscaux[Note 3], regroupant 676 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 860 [I 2] (20 640  dans le département[I 3]).

    Emploi

    Davantage d’informations Division ...
    Taux de chômage
    Division200820132018
    Commune[I 4]7,3 %6,4 %8,1 %
    Département[I 5]5,4 %7,1 %7,1 %
    France entière[I 6]8,3 %10 %10 %
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    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 473 personnes, parmi lesquelles on compte 79,4 % d'actifs (71,2 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs) et 20,6 % d'inactifs[Note 4],[I 4]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France.

    La commune est hors attraction des villes[Carte 1],[I 7]. Elle compte 274 emplois en 2018, contre 325 en 2013 et 262 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 342, soit un indicateur de concentration d'emploi de 80,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,8 %[I 8].

    Sur ces 342 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 132 travaillent dans la commune, soit 39 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 79 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,2 % les transports en commun, 11,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

    Activités hors agriculture

    Secteurs d'activités

    81 établissements[Note 5] sont implantés à Saint-Rome-de-Tarn au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 6],[I 11].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble81
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    1619,8 %(17,7 %)
    Construction1518,5 %(13 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    2429,6 %(27,5 %)
    Activités financières et d'assurance33,7 %(3,4 %)
    Activités immobilières11,2 %(4,2 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    67,4 %(12,4 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    89,9 %(12,7 %)
    Autres activités de services89,9 %(7,8 %)
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    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,6 % du nombre total d'établissements de la commune (24 sur les 81 entreprises implantées à Saint-Rome-de-Tarn), contre 27,5 % au niveau départemental[I 12].

    Entreprises

    Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[29] :

    • Entreprise Jacques Arles, transports routiers de fret de proximité (7 644 k€)
    • Aveyronnaise Transports Location, activités des sociétés holding (484 k€)

    L'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive axée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de Roquefort et du pérail, tomme et pour la production de veaux et agneaux destiné à l'engraissement. Il existe une diversification : bois de chauffe, apiculture. Des commerces sont présents dans le bourg ainsi que deux artisans d'art, une potière et une vitrailliste. Les loisirs influent également sur l'économie communale: location estivale de maisons meublées, camping, randonnée, vélo tout terrain, découverte nature, pêche de parcours première et seconde catégorie, chasse à partir du quinze août.

    Agriculture

    La commune est dans les Monts de Lacaune, une petite région agricole occupant le sud du département de l'Aveyron[30]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 7] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 2].

    1988200020102020
    Exploitations36231918
    SAU[Note 8] (ha)3 0292 5712 9212 835

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 36 lors du recensement agricole de 1988[Note 9] à 23 en 2000 puis à 19 en 2010[32] et enfin à 18 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 50 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[33],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 3 029 ha en 1988 à 2 835 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 84 à 158 ha[32].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Témoignages du passé préhistorique de la région, cinq mégalithes ont été répertoriés sur le territoire communal : les dolmens d'Auriac[34], du Borie Blanque[35], de Font Réal[36], de Taurine[37] et des Tourelles[38].
    • Les portes du bourg, vestiges des XIVe et XVe siècles.
    • Le bourg médiéval, avec ses ruelles étroites, ses maisons décorées (logis à tourelle, fenêtre à meneaux…)
    • À Auriac, on peut voir les ruines d'un ancien château fort.
    • L'église Saint-Romain de Saint-Rome-de-Tarn.
    • L'église Saint-Médard d'Olonzac.
    • L'église Saint-Clément de Saint-Clément.
    • Une statue de Monseigneur Denys Auguste Affre, natif de Saint-Rome-de-Tarn, est érigée sur la place du Terral. Une autre statue provenant d'Affreville (ville d'Algérie située à 120 kilomètres d'Alger et fondée en 1848 en l'honneur de Denys Affre, aujourd'hui Khemis-Miliana) se tient devant la maison de retraite portant son nom, enfin une autre est dressée place de la Cité à Rodez.
    • Les cascades.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Saint-Rome-de-Tarn Blason
    Détails
    Ce blason est identique à celui de la Soule.
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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    Voir aussi

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Bibliographie

    • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Marc), Sant-Roma : Aissenas, Broquièrs, Brossa, Las Còstas, L'Estrada, Sant-Victor, Lo Truèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sant-Roma, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, BNF 36688572)
    • Maurice Chalhoub, Auriac : commune de Saint-Rome-de-Tarn : des origines à nos jours, Saint-Rome-de-Tarn, le Païssel Saint-Romain, , 92 p., ill., couv. ill. ; 30 cm (ISBN 2-9503350-0-4, BNF 40108742)
    • Albert Carrière, Notes sur Saint-Rome-de-Tarn par Albert Carrière, 1913, Saint-Rome-de-Tarn, le Païssel Saint-Romain, , 146 p., ill., fac-sim., couv. ill. ; 24 cm (ISBN 978-2-9503350-0-5 et 2-9503350-0-4, BNF 41234048)
    • Michel Loirette, La légende des Grands Causses : chronique romanesque, Etiolles, Lotra, coll. « Mémoire de nos vies », , 319 p., couv. ill. en coul. ; 21 cm (ISBN 978-2-9512682-4-1, BNF 41459273)
    • André Bonnefis (préf. Jean Delmas), L'histoire de Saint-Rome-de-Tarn, Saint-Rome-de-Tarn, le Païssel Saint-Romain, , 248 p., ill. en noir et en coul., fac-sim., couv. ill. en coul. (ISBN 978-2-9503350-2-9, BNF 42489794)

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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