Saint-Sauveur-des-Landes
commune française d'Ille-et-Vilaine
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Saint-Sauveur-des-Landes est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 565 habitants[Note 1].
| Saint-Sauveur-des-Landes | |||||
L'église prieurale Saint-Sauveur. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Fougères-Vitré | ||||
| Intercommunalité | Fougères Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Christophe Deroyer 2026-2032 |
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| Code postal | 35133 | ||||
| Code commune | 35310 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Salvatorien | ||||
| Population municipale |
1 565 hab. (2023 |
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| Densité | 83 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
43 066 hab. (2010[1]) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 20′ 36″ nord, 1° 18′ 45″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 85 m Max. 132 m |
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| Superficie | 18,84 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Romagné (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Fougères (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fougères-1 | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.saint-sauveur-des-landes.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
- Vue aérienne de l'agglomération.
Communes limitrophes
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Minette, l'aqueduc souterrain[2], le Moulin de la Charrière[3], le ruisseau de Heurteloup[4], le ruisseau de l'aunay[5] et l'Everre[6], et un autre petit cours d'eau[7],[Carte 1].
La Minette, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de Romagné et se jette dans le Couesnon à Vieux-Vy-sur-Couesnon, après avoir traversé onze communes[8].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 880 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fougères à 9 km à vol d'oiseau[15], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 939,1 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,2 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Sauveur-des-Landes est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Romagné[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[19],[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fougères, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[20]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (97,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,3 %), prairies (37,2 %), terres arables (16,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,9 %), zones urbanisées (3,3 %), forêts (0,5 %), mines, décharges et chantiers (0,3 %)[23]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Attestations anciennes
Villa Sancti Salvatoris, Sancti Salvatoris de Landis (XIe et XIIe siècles)[24],[25]
Étymologie
Au XIe siècle Sancti Salvatoris de Landis est un petit oratoire dédié à saint Sauveur.
En gallo le nom est Saint-Saoveur[26].
La forme proposée en breton est Kersalver-al-Lann, bien que le breton ne soit pas la langue vernaculaire du territoire[réf. nécessaire].
Histoire
Le XIXe siècle
Une école communale de filles fut fondée en 1853, tenue par trois religieuses de la congrégation des Adoratrices de la Justice de Dieu, qui donnaient aussi des soins aux malades pauvres. Un hospice de vieillards, tenu par neuf religieuses, fut fondé en 1863 au château de Chaudebœuf par Mme de La Haye de Saint-Hilaire, née Victoire Mouësan de la Villirouet[27].
Le XXe siècle
La Seconde Guerre mondiale
Le , dans l'un de ses derniers numéros avant sa cessation de parution en raison de la Libération, le journal L'Ouest-Éclair écrit que « nos médecins (..) s'affairent infatigablement autour de leur bourgade au hameau de repli. La pénurie des moyens de transports, le mauvais temps et l'insécurité des routes donne à leur dévouement une belle allure. (..) Sans doute les établissements hospitaliers à Saint-Brice, Tremblay, Saint-Georges-de-Reintembault, Saint-Aubin-du-Cormier et Chaudebœuf[Note 7], ont-ils été très vite garnis, trop vite, puisque les événements de guerre ramènent presque chaque jour des corps sanglants, mutilés, de nos compatriotes (..) »[28].
Politique et administration

Administration municipale
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[29].
Liste des maires
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].
En 2023, la commune comptait 1 565 habitants[Note 8], en évolution de +3,57 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
L'usine Monbana a été créée à Landivy en 1934. Elle a fermé ses portes le pour se déplacer à Saint-Sauveur-des-Landes, où elle a rouvert le
Lieux et monuments
- Église prieurale Saint-Sauveur, en partie romane (arcades de la nef, chevet).
- L'église priorale Saint-Sauveur.
- L'abside
- La nef
Activité et manifestations
Personnalités liées à la commune
- Main II de Fougères, mort vers 1060, propriétaire de Saint-Sauveur, enterré avec sa femme Adélaïde dans l'église prieurale Saint-Sauveur de Saint-Sauveur-des-Landes.
