Sarrazac (Dordogne)

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Sarrazac
Sarrazac (Dordogne)
Le bourg de Sarrazac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes Isle-Loue-Auvézère en Périgord
Maire
Mandat
Jérôme Blondy
2026-2032
Code postal 24800
Code commune 24522
Démographie
Gentilé Sarrazacois
Population
municipale
363 hab. (2023 en évolution de −4,72 % par rapport à 2017)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 14″ nord, 1° 01′ 50″ est
Altitude Min. 155 m
Max. 349 m
Superficie 29,89 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Isle-Loue-Auvézère
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Sarrazac
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Sarrazac
Liens
Site web sarrazac-dordogne.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Sarrazac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Généralités

La commune est arrosée au nord-ouest et à l'ouest par l'Isle, au sud-ouest par son affluent, le Lavaud, ainsi que par le Boucheron à l'est et le Roulet au nord-est.

Neuf kilomètres à l'est-nord-est de Thiviers et dix kilomètres au nord-ouest de Lanouaille, le bourg de Sarrazac se trouve au croisement des routes départementales 67, 79 et 81.

Communes limitrophes

Sarrazac est limitrophe de sept autres communes.

Géologie et relief

Géologie

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Sarrazac est dans le gradin extrême nord-est que constitue le dernier contrefort du Massif central, avec des roches cristallines formées au Paléozoïque, antérieurement au Carbonifère[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque et du Paléozoïque, ainsi que de roches métamorphiques. La formation la plus ancienne, notée ξ1, se compose de micaschistes lamelleux à deux micas, parfois grenats et silicates d'alumine (groupe de la Dronne, Néoprotérozoïque à Cambrien). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 735 - Thiviers » et « no 736 - Saint-Yrieix-la-Perche » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et leurs notices associées[4],[5].

Carte géologique de Sarrazac.

Relief et paysages

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 155 mètres et 349 mètres[6],[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[9]. La commune est dans l'unité paysagère du « Périgord limousin » qui correspond à la région naturelle du Nontronnais. Ce territoire forme un plateau collinaire aux pentes douces et sommets arasés, d’altitude moyenne autour des 300 m dont le point culminant est également celui de la Dordogne. Ce plateau cristallin est vallonné et dominé par les prairies aux horizons boisés. Il est entaillé de vallées profondes aux versants forestiers[10],[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 29,89 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 30,46 km2[3].

Hydrographie

Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par l'Isle, le Lavaud, le Roulet, le Boucheron, le Cachinaud, le Mulet, le ruisseau de Combeyrol et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 49 km de longueur totale[3],[Carte 1].

L'Isle, d'une longueur totale de 255,29 km, prend sa source dans la Haute-Vienne dans la commune de Janailhac et se jette dans la Dordogne  dont elle est le principal affluent  en rive droite face à Arveyres, en limite de Fronsac et de Libourne[16],[17]. Elle borde intégralement la commune au nord-ouest et à l'ouest sur près de dix kilomètres face à Saint-Paul-la-Roche et Nantheuil.

Affluent de rive gauche de l'Isle, le ruisseau de Combeyrol borde la commune au nord-ouest sur près de 600 mètres face à Jumilhac-le-Grand.

Le Lavaud, d'une longueur totale de 11,7 km, prend sa source dans la commune de Dussac et se jette dans l'Isle en rive gauche, en limite de Nanthiat et de Sarrazac, face à Nantheuil[18]. Il sert de limite naturelle au sud et au sud-ouest sur près de quatre kilomètres et demi.

Affluent de rive droite du Lavaud, le Cachinaud borde la commune au sud-est sur deux kilomètres et demi face à Dussac.

Autre affluent de rive droite du Lavaud, le Boucheron traverse la commune de l'est au sud sur plus de cinq kilomètres dont près de 500 mètres en limite de Sarlande.

Le Roulet, ou Laveau dans sa partie amont, d'une longueur totale de 11,71 km, prend sa source dans la commune de Jumilhac-le-Grand et se jette dans le Boucheron en rive droite à Sarrazac, 1,2 km au sud-est du bourg[19]. Il baigne la moitié orientale de la commune sur cinq kilomètres.

Affluent de rive droite de la Loue, le Mulet prend sa source dans le sud-est de la commune qu'il arrose sur 750 mètres dont 500 mètres en limite de Sarlande.

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[20]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [21].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[22]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[23]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[24] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[25]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[26],[27].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 011 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[22]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Martin-de-Fressengeas à 14 km à vol d'oiseau[28], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 050,4 mm[29],[30]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,8 °C, atteinte le [Note 3].

Mileux naturels et biodiversité

En limite de Sarrazac, le Lavaud en amont de Gengireau.

En limite de Nantheuil et à l'ouest de la commune, les gorges de l'Isle, ainsi que, au sud-ouest en limite de Nanthiat, les gorges de son affluent le Lavaud, font partie d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 à dominante boisée[31],[32].

Urbanisme

Typologie

Au , Sarrazac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[33]. Elle est située hors unité urbaine[34] et hors attraction des villes[35],[36].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,2 %), forêts (34,6 %), prairies (8,5 %), cultures permanentes (3,8 %), terres arables (1,9 %)[37]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Prévention des risques

Le territoire de la commune de Sarrazac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[38]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[39].

Risques naturels

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sarrazac.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Isle, la Valouse, le Lavaud et le ruisseau le Roulet. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1993, 1999 et 2007[40],[38].

Sarrazac est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[41]. En septembre 2020, un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[42],[43].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[44]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[45]. 13,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 4],[46].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[38].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Sarrazac est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[47].

Toponymie

Panneau d'entrée au bourg de Sarrazac en français et occitan.

La plus ancienne mention écrite connue du lieu remonte au XIIIe siècle, déjà sous la forme actuelle Sarrazac[48].

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Sarazac[49].

Le nom de la commune provient du nom d'un personnage d'origine gallo-romane, Sarratius ou Cerratius, suivi du suffixe -acum[48], indiquant le « domaine de Sarratius (ou de Cerratius) ».

En occitan, le nom de la commune s'écrit Sarrasac[50],[51].

Histoire

Au Moyen Âge et sous l’Ancien Régime, Sarrazac appartient à l’espace seigneurial du Périgord, dans un secteur marqué par l’implantation de plusieurs familles nobles locales. Une branche de la famille d'Abzac, issue des seigneurs de Mayac et de Limeyrat, porta le nom de Sarrazac et y posséda une seigneurie. Courcelles mentionne notamment plusieurs membres qualifiés de seigneurs de Sarrazac dans la généalogie de cette maison périgourdine[52].

Au XVIIIe siècle, cette branche est notamment représentée par Henri d’Abzac de Sarrazac, seigneur de Létang, de Limeyrat et de Sarrazac, marié à Jeanne de Lestrade de La Cousse. Leurs enfants comprennent Pierre-Marie d’Abzac de Sarrazac, écuyer du roi à la Grande Écurie de Versailles, Claire d’Abzac de Sarrazac, mariée en 1777 à Élie Bernard de Vitrac de Vandière, et Jean d’Abzac de Sarrazac, né à Sarrazac en 1747, futur directeur du haras du Pin[52].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Sarrazac est touchée par les opérations de répression menées en Dordogne par la division Brehmer. Le , au lieu-dit le Mas, un groupe de maquisards est pris à partie par des éléments allemands ; cinq personnes dont quatre résistants du bataillon « Violette »[53] sont tuées au lieu-dit le Mas[54],[55]. Les Archives départementales de la Dordogne replacent cet épisode dans les opérations conduites par la division Brehmer entre le 26 mars et le 2 avril 1944, qui firent près de 200 victimes dans le département[56]. Le de la même année, trois autres maquisards sont exécutés au pont de la Betoule[57].

Politique et administration

Rattachements administratifs

La commune de Sarrazac a, dès 1790, été rattachée au canton de Dussac qui dépendait du district d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Lanouaille nouvellement créé et dépendant de l'arrondissement de Nontron[6].

Intercommunalité

Fin 2002, Sarrazac rejoint la communauté de communes Auvézère Loue qui, quelques mois plus tard, prend le nom de communauté de communes du Pays de Lanouaille. Celle-ci, agrandie en 2017, prend le nom de communauté de communes Isle-Loue-Auvézère en Périgord.

Administration municipale

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2023, onze conseillers municipaux ont été élus en 2026[58],[59].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1977 1989 Pierre Alexandre Granger PCF Agriculteur
1989 juin 1995 Claudine Lafon SE Institutrice
juin 1995 mars 2014 Roger Barraud SE[60] Retraité papetier
mars 2014[61] mai 2020 Jean-Louis Cazes    
mai 2020 mars 2026 Claudine Lafon    
mars 2026[62] en cours Jérôme Blondy SE[62]  

Équipements et services publics

Eau

En 2024, la commune dépend du Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) du Nord Est Périgord[63].

Enseignement

En 2013, Sarrazac est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI)[64] avec les communes de Dussac et de Saint-Sulpice-d'Excideuil au niveau des classes de primaire. La commune assure les classes de cours moyen, alors que celles de cours préparatoire et de cours élémentaire s'effectuent à Saint-Sulpice-d'Excideuil, et celles de maternelle à Dussac.

Justice

En 2023, dans le domaine judiciaire, Sarrazac relève[65] :

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[67].

En 2023, la commune comptait 363 habitants[Note 5], en évolution de −4,72 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4291 5281 2121 3661 4841 3511 4381 6081 484
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4401 3841 4431 2901 3431 4281 4761 4631 540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5081 5011 4561 3101 2131 1601 1041 006887
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
823750592526478404395395377
2015 2020 2023 - - - - - -
380361363------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[68].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Emploi

En 2015[69], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 148 personnes, soit 38,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatorze) a augmenté par rapport à 2010 (onze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,5 %.

Établissements

Au , la commune compte quarante-cinq établissements[70], dont dix-neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, seize au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans la construction, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans l'industrie[71].

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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