Seiichi Inoue (homme politique)

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PrédécesseurInconnu
SuccesseurYoshio Tamura[1]
AvecYoshimaru Kanno (ja)[2]
Affaires politiques
PrédécesseurAucun
Yūichi Kōri (ja) est indirectement le précédent titulaire jusqu'au [2]
Seiichi Inoue
Illustration.
Inoue en campagne électorale à l'élection gouvernorale de 1950.
Fonctions
Vice-gouverneur de la préfecture de Kyoto

(2 ans, 11 mois et 21 jours)
Prédécesseur Inconnu
Successeur Yoshio Tamura[1]
Vice-secrétaire général (ja) du Cabinet du Japon aux Affaires administratives
[2][3]
(11 mois et 5 jours)
Avec Yoshimaru Kanno (ja)[2]
Affaires politiques
Prédécesseur Aucun
Yūichi Kōri (ja) est indirectement le précédent titulaire jusqu'au [2]
Successeur Toshihiro Kennoki (ja)[3]
Conseiller du Japon

(12 ans et 29 jours)
Élection  (ja)

 

Réélection  (ja)
Circonscription Préfecture de Kyoto
Groupe politique Parti libéral-démocrate (après 1956)
Parti libéral du Japon (en) (1953-1955)
20e maire de Kyoto
[4][4]
(11 mois et 3 jours)
Élection
Prédécesseur Gizō Takayama
Successeur Kiyoshi Tomii
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Hayahoshi (ja), district de Nei (ja), préfecture de Toyama
Date de décès (à 61 ans)
Lieu de décès Kyoto, préfecture de Kyoto
Nationalité Japonaise
Parti politique Sans étiquette
Diplômé de Université impériale de Tokyo
Profession Fonctionnaire

Image illustrative de l’article Seiichi Inoue (homme politique)
Maires de Kyoto

Seiichi Inoue (井上 清一, Inoue Sei'ichi?), né le à Hayahoshi (ja), dans la préfecture de Toyama, est un fonctionnaire et homme politique japonais, vice-gouverneur de la préfecture de Kyoto de 1947 à 1950, puis vice-secrétaire général (ja) du Cabinet du Japon jusqu'en 1951, et conseiller du Japon de 1953 à 1965. Élu maire de Kyoto en 1966, il meurt dans l'exercice de ses fonctions moins d'un an après, le .

Seiichi Inoue naît le de la 38e année de l'ère Meiji (1905) à Hayahoshi (ja)[N 1], dans le district de Nei (ja) de la préfecture de Toyama[7],[8]. Il est le fils aîné du riche contribuable (ja) et directeur de banque et d'entreprise Inoue Kiyotaka (井上 清孝), et de son épouse Tami (たみ), née Takahiro (高広)[8]. Après avoir terminé ses études secondaires au Quatrième lycée (ja) à Kanazawa, il s'inscrit à la faculté de droit de l'université impériale de Tokyo[7]. Il passe l'examen pour accéder à la fonction civile supérieure en . Il complète ses études à l'université impériale en 1930[7], puis est embauché par le ministère de l'Intérieur[7]. Il devient vice-directeur général du bureau régional des Affaires administratives du Shikoku, puis directeur du bureau régional de l'indice des prix du Shikoku, avant d'être nommé chef de la police de la préfecture de Kyoto (ja) le , en remplaçant Yoshimaro Takahashi (ja)[9],[7]. Il est remplacé le  de la même année par Masumi Mizobuchi (ja)[9].

Le même jour, il est nommé vice-gouverneur de la préfecture de Kyoto auprès d'Atsushi Kimura[7],[9]. En , après la démission de Kimura pour avoir enfreint la loi sur les élections à la fonction publique (ja), Inoue décide de se présenter à l'Élection gouvernorale du , avec l'appui des partis conservateurs[7]. Il est battu par le candidat socialiste Torazō Ninagawa (ja)[7]. Le de la même année, après un remaniement du gouvernement, il est nommé vice-secrétaire général (ja) du Cabinet du Japon aux Affaires administratives dans le gouvernement Yoshida III (ja) pour remplacer la vacance laissée par Yūichi Kōri (ja)[3],[10],[2]. Le , il est démis de ses fonctions et remplacé par Toshihiro Kennoki (ja)[3]. Il décide par la suite de se présenter sous la bannière du Parti libéral du Japon (en) à l'élection du  (ja) à la Chambre des conseillers pour la circonscription de Kyoto. Il est élu, remportant le plus de voix, devant le deuxième conseiller élu, le socialiste Katsuo Takenaka (ja)[11],[12]. Il est réélu à l'élection de 1959, représentant le Parti libéral-démocrate, après la fusion en 1955 des Partis libéral et démocrate (en)[11],[13]. Durant ses deux mandats, il est nommé en 1957 vice-ministre parlementaire aux Affaires étrangères dans les gouvernements Ishibashi (ja), puis Kishi I (ja)[11],[14]. Inoue est également directeur de la commission des Affaires juridiques durant la 24e session de la Diète et directeur de la commission des Affaires étrangères durant la 28e, la 33e, la 40e et la 41e session[11]. Il est aussi impliqué dans la fondation de l'Institut japonais du Moyen-Orient (ja), dont il sera le premier président de  à , date à laquelle il est remplacé par Yoshitsuru Yamana (ja)[14]. Il avait quitté ce poste pour sa réélection à la Chambre des conseillers en 1959[14].

À l'échéance de son second mandat en tant que conseiller, il décide de ne pas se représenter à l'élection de 1965 (ja)[14]. À la place, il décide de s'engager dans la course à la mairie de Kyoto du , après la fin du mandat du précédent maire Gizō Takayama, qui était maire depuis les seize dernières années[14],[4]. Soutenu par le Parti libéral-démocrate, Inoue est élu face à son adversaire principal, Seiichi Okamoto (ja), soutenu par le Parti socialiste[7]. Le , seulement quelques moins après être entré en fonction, Inoue perd connaissance à la suite d'un vasospasme cérébral, durant la parade du nouvel An de la police préfectorale. Deux jours plus tard, le , il meurt d'une hémorragie cérébrale à l'âge de 61 ans[7],[4],[15].

Seiichi Inoue épouse Aiko (愛子), dont les grand-pères étaient le militaire Ōyama Iwao et le bureaucrate Watanabe Chiaki (ja)[16]. Son grand-père maternel était l'homme politique Takahiro Jihei II (ja) (高広次平 (2代)), et son oncle maternel, l'homme politique Takahiro Jihei III (ja) (高広次平 (3代))[8]. Il a aussi comme cousin éloigné le linguiste Shinmura Izuru[17].

Résultats électoraux

Élections municipales du  à Kyoto[18]
Inscrits 911 396
Abstentions 396 002 43,45 %
Votants 515 394 56,55 %
Bulletins enregistrés 515 394
Bulletins blancs ou nuls 75 318 14,61 %
Suffrages exprimés 440 076 85,39 %
Candidat Parti Suffrages Pourcentage
Seiichi Inoue (élu) Indépendant[N 2] 232 924 52,93 %
Seiichi Okamoto (ja) Indépendant[N 3] 121 265 27,56 %
Shinzō Yasui[N 4] Parti communiste 83 435 18,96 %
Gan Takada (ja) Hankyō Zenkoku Yūzeitai 2 452 0,56 %
Élection du  (ja) à la Chambre des conseillers pour la circonscription de Kyoto[19],[13]
Suffrages exprimés 573 694
Candidat Parti Suffrages Pourcentage
Seiichi Inoue (sortant) (réélu) Parti libéral-démocrate 265 046 46,2 %
Eiichi Nagasue (ja) (élu) Parti socialiste 127 128 22,16 %
Kishio Enomoto Parti socialiste 108 818 18,97 %
Kenji Kawada (ja) Parti communiste 50 256 8,76 %
Eiji Shimazaki Indépendant 12 917 2,25 %
Yozōji Mima[N 5] Indépendant 9 529 1,66 %
Élection du  (ja) à la Chambre des conseillers pour la circonscription de Kyoto[19],[12]
Suffrages exprimés 530 744
Candidat Parti Suffrages Pourcentage
Seiichi Inoue (élu) Parti libéral du Japon (en) 234 204 44,13 %
Katsuo Takenaka (ja) (élu) Parti socialiste japonais de gauche (en) 142 698 26,89 %
Shuichirō Oku (ja) Kaishintō (en) 84 407 15,9 %
Kunihiko Kanie (ja) (sortant) Parti socialiste japonais de gauche (en) 69 435 13,08 %
Élection gouvernorale du dans la préfecture de Kyoto[20]
Inscrits 1 015 739
Abstentions 391 343 38,53 %
Votants 624 396 61,47 %
Bulletins enregistrés 624 396
Bulletins blancs ou nuls 5 689 0,91 %
Suffrages exprimés 618 707 99,09 %
Candidat Parti Suffrages Pourcentage
Torazō Ninagawa (ja) (élu) Parti socialiste 325 955 52,68 %
Seiichi Inoue Indépendant 292 752 47,32 %

Distinctions

Notes et références

Voir aussi

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