Serge Portelli

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Avocat (depuis ), magistratVoir et modifier les données sur Wikidata
Serge Portelli
Serge Portelli au Forum européen de bioéthique.
Strasbourg, janvier 2014.
Fonctions
Président de chambre près la Cour d'appel de Versailles
Biographie
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Nationalité
Formation
Activités
Avocat (depuis ), magistratVoir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie

Serge Portelli, né le à Constantine en Algérie, est un ancien magistrat français, devenu avocat. Il est le frère de l'homme politique Hugues Portelli.

Serge Portelli, le 13 février 2008 à Paris.

Serge Portelli est magistrat de 1972 à 2018. Après l'École nationale de la magistrature (1972-1974), il exerce les fonctions de juge d'instruction au tribunal de grande instance de Melun (1974 à 1992), puis de Créteil[1] (1992-2000), où il préside également la commission d'indemnisation des victimes. Nommé vice-président au tribunal de grande instance de Paris, il préside la 12e chambre correctionnelle[2] de 2000 à 2012. Il exerce les fonctions de président de chambre à la cour d'appel de Versailles[3] de 2012 à 2018.

De novembre 2001 à juin 2002, il est conseiller de Raymond Forni, président de l'Assemblée nationale[3], pour les dossiers concernant la justice, l'intérieur, les droits de l'homme et les questions juridiques.

Il prête serment comme avocat en 2019.

Enseignement

Parallèlement à sa carrière judiciaire, Serge Portelli a enseigné dans plusieurs établissements universitaires.

Prises de position

Serge Portelli est connu médiatiquement pour ses prises de positions contre la politique de Nicolas Sarkozy et pour son engagement militant au Syndicat de la magistrature[2]. Il mène également, selon le quotidien Libération, une « croisade discrète et minutieuse » lorsqu'il porte la robe manifestant ainsi son opposition aux peines planchers et aux consignes de rentabilité de la chancellerie[4].

Il a notamment publié Traité de Démagogie appliquée, Sarkozy, la récidive et nous (2006), Nicolas Sarkozy : une République sous haute surveillance (intitulé Ruptures sur le net), en mai 2007 et Le Sarkozysme sans Sarkozy en 2009.

Publications

Notes et Références

Liens externes

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