Entre le 12 ventôse et le 8 floréal l'an IV (1796), il dirige un journal destiné aux classes populaires, L'éclaireur du Peuple ou le Défenseur de vingt-quatre millions d'opprimés, sous le pseudonyme de Lalande; celui-ci disparaît au bout de sept numéros.
En l'an V, il entre dans les bureaux de la Police générale dirigée par Joseph Fouché, où il demeure jusqu'à la Restauration.
Il est le grand-père d'Emmanuel Simon Duplay (1836-1924), chirurgien et membre de l'Académie de médecine, et l'arrière-grand-père de Maurice Duplay (1880-1978), homme de lettres et ami de Marcel Proust.
Notes et références
↑ Ernest Hamel, Histoire de Robespierre, op. cit., t. 3, chap. XXIX.
↑ Hector Fleischmann, Robespierre et les femmes, d'après des documents nouveaux et des pièces inédites, Paris, Albin Michel, 1909, p. 127
Voir aussi
Bibliographie
Léonce Grasilier, Un secrétaire de Robespierre: Simon Duplay (1774-1827) et son Mémoire sur les Sociétés secrètes et les conspirations sous la restauration, Nevers, impr. L. Cloix, , 49p. (lire en ligne)
Marco Marin, «Notice critique à propos du document «Le Bonheur, émané de la Liberté». Lettre [de Robespierre?] à un destinataire inconnu, non datée [1792]», Annales historiques de la Révolution française, vol. 380, no2, 2015, pp. 125-132.
Raymonde Monnier, entrée «Duplay», dans Albert Soboul (dir.), Dictionnaire historique de la Révolution française, Paris, Presses universitaires de France (PUF), 1989.