Siège de Diest
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Date | 13 - |
|---|---|
| Lieu | Diest |
| Issue | Victoire républicaine |
| • Claude-Sylvestre Colaud • Henri Antoine Jardon • Gaspard Chabert |
• Jan Cornelis Eelen • Emmanuel Jozef van Gansen • Pieter Corbeels • Albert Meulemans • Stollman |
| ~ 8 000 hommes ~ 50 canons[1] |
5 000 à 6 000 hommes[2],[3] |
| inconnues | 200 à 600 morts[2] |
Batailles
- Saint-Nicolas
- 1er Boom
- Merchtem
- Zele
- Malines
- 2e Boom
- Hooglede
- Moorslede
- Zonnebeke
- 1er Diest
- 1er Louvain
- Alost
- Turnhout
- Enghien-Hal
- Hérinnes
- Audenarde
- Leuze
- 2e Louvain
- Ingelmunster
- Duffel
- Herentals
- Arzfeld
- Clervaux
- Amblève
- Stavelot
- Pollare
- Londerzeel
- Kapelle-op-den-Bos
- Bornem
- Meerhout
- 2e Diest
- 3e Diest
- Mol
- Jodoigne
- Marilles
- Beauvechain
- Hélécine
- Kapellen
- Meylem
- Hasselt
| Coordonnées | 50° 59′ 00″ nord, 5° 03′ 00″ est | |
|---|---|---|
Le siège de Diest se déroule en 1798, pendant la guerre des Paysans. Les forces républicaines françaises sont victorieuses et reprennent le contrôle de la ville.
Après s'être emparés de la ville de Diest le , les paysans insurgés décident de s'y maintenir et de s'y fortifier en creusant des tranchées devant les portes de la ville. Les rebelles commandés par Eelen reçoivent également des renforts, principalement les forces de Emmanuel Jozef van Gansen, qui abandonnent Meerhout et Mol, mais aussi celles d'autres chefs tels que Cockx, de Diest, les frères Craeninckx et Smets, de Rotselaar ; Crabeels, de Zichem ; Goosens, de Montaigu ; Stoelmans, de Zoerle ; Meulemans, de Tongerlo et Pieter Corbeels. Dans son rapport, le général Jardon estime leur nombre à 5 000 hommes, d'autres auteurs avancèrent 6 000. Des insurgés ayant pris part au combat, déclarèrent même que leurs forces étaient de 12 000 combattants[2],[3].
Pendant la journée du 12, les insurgés creusent des tranchées près des murailles et des routes, fabriquent des cartouches et réquisitionnent les armes, mais ils sont déçus de ne trouver aucune pièce d'artillerie dans la ville. La plupart des paysans campent en dehors de la ville et une avant-garde est placée à Montaigu, à l'ouest, sur la route d'Aarschot. Ils laissent passer les voitures publiques, munies de sauf-conduits signés par la Eelen, proclamé commandant de la place[2],[3].
