La Sonatine, d'une durée moyenne d'exécution de huit minutes environ[2], est constituée de trois mouvements[1],[2] :
- Avec charme et vivacité, à

(
= 112) ;
- Souple et clair, à

(
= 68) ;
- Avec entrain et gaieté, à

(
= 80).
Pour le musicologue François-René Tranchefort, c'est une page « de pleine maturité renouant avec l'esprit de divertissement de la [...] Sonatine pour flûte et piano, mais plus substantiellement nourrie[2] ». Colin Mason et Edwin Evans soulignent de façon générale que « les trois sonatines pour instruments à vent sont attrayantes pour les instrumentistes comme pour l'auditeur[4] ».
Pour Jean Roy — cité par Tranchefort —, « le piano et le hautbois échangent de vives répliques ; les mélodies s'élancent, fusent, courent avec une joyeuse insouciance. Dans cette brève Sonatine, Milhaud fait la preuve d'une souveraine maîtrise de l'écriture. Il asservit la forme à son caprice ; la concision est ici richesse[2] ».
La partition est publiée par Durand[3],[2]. Dans le catalogue des œuvres de Darius Milhaud, la Sonatine pour hautbois et piano porte le numéro d'opus 337[1].