Sorare
jeu de simulation sportive
From Wikipedia, the free encyclopedia
Sorare est un jeu de fantasy sports en ligne développé par une start-up française fondée en 2018. Il permet aux joueurs de constituer des équipes virtuelles à partir de cartes numériques représentant des sportifs professionnels réels, et de participer à des compétitions dont les résultats dépendent des performances réelles des joueurs lors de matchs officiels[1]. Les performances des équipes sont calculées à partir de données issues des matchs réels[2].
| Développeur |
Nicolas Julia et Adrien Montfort |
|---|---|
| Éditeur |
Sorare |
| Début du projet | |
|---|---|
| Date de sortie |
2019 |
| Genre | |
|---|---|
| Plate-forme |
| Site web |
|---|
Inspiré du principe de la collection de cartes sportives de type Panini, le jeu fonctionne selon un modèle de type freemium : une participation de base est possible gratuitement grâce à des cartes communes distribuées lors de l’inscription, tandis que des cartes en quantité limitée, de différents niveaux de rareté, peuvent être obtenues via des enchères ou des récompenses de jeu. Ces cartes sont utilisées pour composer des équipes et accéder à certaines compétitions.
Le jeu, lancé en 2019 par Nicolas Julia et Adrien Montfort, repose initialement sur le football. Le jeu s'est ensuite progressivement ouvert à d'autres sports et ligues à l'international, notamment au baseball et au basket-ball en 2022[3]. En août 2022, la plateforme revendique plus de deux millions d’utilisateurs répartis dans plus de 170 pays,[4],[5], et a dépassé les 5 millions d'utilisateurs enregistrés fin 2025.. Depuis 2022, Sorare a connu une transformation importante, passant d'une "licorne" en hypercroissance à une plateforme cherchant à stabiliser son modèle économique en 2026[6]. L'objectif affiché par le CEO Nicolas Julia pour 2026 était d'atteindre la profitabilité sans avoir recours à de nouvelles levées de fonds[7].
En juillet 2022, Sorare fait l’objet en France d’une mise en garde de l’Autorité nationale des jeux (ANJ), celle-ci souhaitant évaluer si certaines caractéristiques de la plateforme relevaient du cadre réglementaire applicable aux jeux d’argent et de hasard[8],[9].
Par la suite, le cadre juridique français a évolué avec l’adoption de la loi visant à encadrer les jeux à objets numériques monétisables, dite loi « JONUM »[10], adoptée en 2023. Cette loi établit un régime spécifique pour les jeux vidéo intégrant des objets numériques échangeables, distinct de celui des jeux d’argent et de hasard. Dans ce cadre, l’activité de Sorare s’inscrit désormais dans la catégorie des jeux à objets numériques, à l’intersection du jeu vidéo et de la collection numérique, dans un contexte marqué par les évolutions du marché des actifs numériques[10]. L'entreprise a introduit plusieurs mesures en 2025/2026 pour s'aligner sur les attentes globales des régulateurs.
La plateforme utilise la technologie blockchain afin d’assurer la rareté, la traçabilité et la propriété des cartes numériques ; initialement basée sur Ethereum, elle a migré vers Solana à partir de 2025.
Fonctionnement
Dans Sorare, les joueurs, appelés managers, composent des équipes virtuelles constituées de cinq cartes numériques représentant des joueurs de football : un gardien de but, un défenseur, un milieu de terrain, un attaquant et une carte supplémentaire pouvant occuper n’importe quel poste[11],[12].
Les équipes sont classées en fonction des performances réelles des joueurs lors des matchs officiels. Chaque carte est associée à un niveau de rareté, identifié par un code couleur : limitée (jaune), rare (rouge), super rare (bleu) et unique (noir). Les cartes les plus rares sont produites en plus faible quantité et donnent accès à certaines compétitions spécifiques. Les récompenses distribuées lors des compétitions varient notamment selon la rareté des cartes alignées par les joueurs.
Le principal mode de jeu repose sur des compétitions organisées sous forme de tournois. Les managers y inscrivent des équipes répondant à des critères définis selon chaque tournoi, notamment en termes de rareté des cartes ou de championnat. Des tournois d’entrée permettent de participer uniquement avec des cartes communes, tandis que d’autres compétitions sont réservées aux cartes de rareté supérieure. Pour accéder à un plus grand nombre de compétitions, les joueurs doivent acquérir des cartes dites "non communes" (plus rares et plus chères), certaines épreuves étant réservées, par exemple, aux cartes limitées. Les tournois dotés de cartes rares ou limitées proposent des gains plus valorisés.
Les joueurs peuvent participer à plusieurs compétitions par semaine. Chaque période de jeu, appelée game week, s’étend généralement du mardi au vendredi ou du vendredi au mardi, et regroupe plusieurs tournois simultanés, et une affluence accrue lors des périodes incluant les rencontres de championnats internationaux, notamment le week‑end. L’activité est notamment liée au calendrier des compétitions sportives réelles.
Les scores sont calculés à partir de statistiques issues des matchs officiels, fournies par des prestataires spécialisés tels qu’Opta Sports. Ces données sont intégrées dans une matrice de notation définie par Sorare afin d’attribuer un score individuel à chaque joueur. Le score total d’une équipe correspond à l’addition des scores obtenus par les cinq joueurs alignés.
Technologie
Sorare repose sur l’utilisation d’objets numériques (des NFT)[13] représentant des cartes de joueurs, émis sur une blockchain afin d’assurer leur traçabilité et leur propriété. La plateforme a initialement reposé sur la blockchain Ethereum, avant de migrer vers la blockchain Solana à partir d’octobre 2025[14]. Avec cette technologie, les cartes sont limitées. Elles ne peuvent pas être modifiées, dupliquées ou supprimées. Chaque carte de joueur est représentée comme un jeton non fongible.
Sur le plan technique, chaque carte correspond à un identifiant numérique unique inscrit sur la blockchain, permettant de distinguer chaque objet et d’en enregistrer les caractéristiques de manière immuable. Ce mécanisme s’appuie sur des standards de jetons numériques utilisés pour représenter des actifs uniques sur les blockchains publiques.
Plusieurs médias ont rapproché ce modèle du principe de la collection de cartes sportives, en le comparant notamment à une version numérique de cartes Panini.
Le Journal du Coin a comparé le système à des « cartes Panini 2.0 »[15]. Sur le plan technique, l’infrastructure de Sorare repose sur un ensemble d’outils destinés au traitement et à l’analyse des données. Selon des informations publiées par un ancien ingénieur de l’entreprise, la plateforme utilise notamment des solutions telles qu’Airbyte pour l’extraction de données, Airflow pour l’orchestration, Snowflake comme entrepôt de données, ainsi que Looker (visualisation), DBT (données), Elementary (surveillance), Segment (data push) et Amplitude (pour l’analyse et la visualisation des données)[16].
Développement, partenariats et évolution de l’entreprise
La startup Sorare a cherché à construire un nouveau modèle économique, à la fois basé sur l'e-sport, le divertissement multicanal, et l'émergence et l'attrait pour la nouveauté et l'espoir de gains financiers liés à la blockchain et aux NFT[17]. Dès 2018, Sorare signe son premier partenariat de licence avec la Jupiler Pro League belge[1], lui permettant d’utiliser les noms, images et logos officiels des joueurs et des clubs partenaires. Par la suite, l’entreprise conclut des accords avec de nombreuses ligues et clubs de football à l’international.
En mai 2019, Sorare réalise un tour de financement de pré-amorçage de 550 000 €, notamment auprès de l’entrepreneur Xavier Niel et de son fonds Kima Ventures[18]. En février 2020, la société annonce un partenariat de licence avec la Juventus Turin, permettant l’intégration des joueurs du club, dont Cristiano Ronaldo, au sein du jeu [19]. En juillet 2020, Sorare indique avoir signé des accords avec plus de 70 clubs de football à travers le monde[20] et annonce une levée de fonds de 4 millions de dollars auprès d’investisseurs incluant André Schürrle, E.ventures et Partech [21].
Le 25 février 2021, Sorare annonce une levée de fonds de 40 millions d’euros, marquée par l’entrée au capital de plusieurs investisseurs et personnalités, dont Antoine Griezmann et Alexis Ohanian, cofondateur de Reddit. Gerard Piqué rejoint également le capital de l’entreprise. En septembre 2021, Sorare officialise un partenariat pluriannuel avec la ligue espagnole de football, portant sur l’édition de cartes numériques de joueurs évoluant en Liga et en Liga 2 [22]. Le même mois, la société réalise une levée de fonds de 680 millions d’euros, valorisant l’entreprise à environ 4,3 milliards de dollars, et établit ainsi le record de la plus importante levée de fonds en France[23],[24],[25],[26]. La même année, Sorare enregistre environ 325 millions d'euros de chiffre d'affaires selon Les Échos[27].
En 2022, Sorare annonce l’extension de son activité à d’autres sports que le football. Le 12 mai 2022, la société signe un partenariat avec la Major League Baseball (MLB)[28], suivi du lancement d’un jeu de fantasy baseball en juillet 2022. Le lancement du jeu basé sur le baseball et la MLB a été fait le 19 juillet 2022[29]. En septembre 2022, Sorare annonce également un partenariat avec la National Basketball Association (NBA) et la National Basketball Players Association (NBPA) qui représente tous les joueurs professionnels de la ligue[30].
Le footballeur argentin Lionel Messi devient ambassadeur de la startup en novembre 2022[31]. Quelques mois auparavant, Sorare avait déjà conclu le même accord avec Kylian Mbappé et Zinédine Zidane[32],[33].
En janvier 2023, Sorare annonce un partenariat avec la Premier League anglaise[34], rejoignant ainsi d’autres accords conclus avec des ligues européennes telles que la Ligue 1, La Liga, la Serie A et la Bundesliga[35],[36].
En 2025, Sorare poursuit le développement de son portefeuille de partenaires, en signant notamment un nouveau partenariat avec la Ligue française de football professionnel (LFP), en renouvelant son partenariat avec la National Basketball Association (NBA) et en sécurisant ses partenariats stratégiques avec la Major League Soccer (MLS), la Premier League, La Liga EA Sports et la Bundesliga.
Entre 2025 et 2026, la stratégie de Sorare est passée d'une expansion rapide à une phase de consolidation et de recherche de rentabilité. Zinédine Zidane est devenu la figure de proue de la campagne "Sorare 26", lancée pour moderniser l'image de la plateforme et attirer de nouveaux managers[37]. Signé fin 2025, un partenariat avec LFP Media intègre pleinement la Ligue 1 et la Ligue 2 dans l'écosystème pour la saison 2025-2026[38]. Sorare a prolongé ses accords en 2026 avec la NBA et la NBPA ainsi qu'avec des ligues comme l'Eredivisie (Pays-Bas) jusqu'en 2027[39],[40]. La plateforme a également lancé en 2026 une initiative pour équiper 70 clubs de football amateur en France, mêlant ainsi présence digitale et impact sur le terrain[41],[37].
Régulation
L’activité de Sorare a suscité, à partir de 2021, des interrogations et des débats dans plusieurs pays concernant sa qualification juridique et son encadrement réglementaire. En raison de l’utilisation de cartes numériques échangeables et de mécanismes de récompense, certains observateurs et autorités se sont interrogés sur une éventuelle assimilation du jeu à des jeux d’argent et de hasard. Ces discussions s’inscrivent dans un débat plus large portant sur la frontière entre jeu vidéo, collection numérique et jeu d’argent dans le contexte des plateformes utilisant la blockchain.
Plusieurs travaux académiques et analyses se sont intéressés aux usages et aux comportements des joueurs sur la plateforme Sorare, principalement autour de trois axes : l'économie des marchés de NFT[42], la psychologie des joueurs [12] et le cadre juridique du jeu [10]. Ces études mettent en évidence une diversité de profils d’utilisation, allant de joueurs occasionnels à des utilisateurs plus régulièrement engagés, et soulignent la complexité de l’analyse de ces pratiques dans un contexte combinant jeu vidéo et objets numériques échangeables.
Par ailleurs, des débats ont été relayés dans la presse et par certaines organisations sur les enjeux liés aux plateformes de jeux intégrant des mécanismes de rareté numérique et de récompenses variables, notamment en matière de perception du jeu et de régulation[43],[44]. Enfin, la presse spécialisée dans les technologies a mentionné des discussions entre utilisateurs concernant le fonctionnement des places de marché associées au jeu, s’inscrivant dans un débat plus large sur l’équité et la régulation des marchés numériques intégrés aux jeux en ligne [45],[46],[47].
France
En France, l’Autorité nationale des jeux (ANJ) a émis en juillet 2022 une mise en garde concernant Sorare, indiquant examiner si certaines caractéristiques de la plateforme relevaient du cadre réglementaire applicable aux jeux d’argent et de hasard. L’ANJ a précisé que son analyse portait notamment sur les mécanismes de récompense et la place des transactions financières au sein du jeu. Sorare a indiqué de son côté avoir engagé des ajustements de son offre afin de se conformer aux exigences réglementaires en vigueur.
Le cadre juridique français a évolué avec l’adoption de la loi visant à encadrer les jeux à objets numériques monétisables, dite loi « JONUM »[10], adoptée en 2023 puis précisée par des textes d’application ultérieurs. Cette législation vise à distinguer les jeux vidéo intégrant des objets numériques échangeables des jeux d’argent et de hasard, en définissant plusieurs critères, notamment l’absence de mise financière obligatoire, la nature des récompenses et les mécanismes de jeu[8]. La France a soumis le projet de loi SREN (Loi visant à sécuriser et réguler l'espace numérique) à l'examen des autorités européennes, La Commission Européenne, et attend sa réponse[9].
L’Autorité Nationale des Jeux (ANJ), le régulateur français, a mis en place une période expérimentale de trois ans (2024–2027) pour évaluer l'évolution des modèles de jeux numériques et adapter la réglementation en conséquence. Le décret d’application n° 2026-60 a été signé le 4 février 2026, lançant officiellement la période « probatoire » pour les opérateurs de JONUM (Jeux à Objets Numériques Monétisables). L'ANJ a précisé que cette période lui permet de suivre les « indicateurs de risques comportementaux » ainsi que les « données de distribution des récompenses » afin de s'assurer que ces modèles ne dérivent pas vers les jeux de hasard traditionnels.
Les autorités de régulation ont indiqué que ce cadre reste soumis à une surveillance continue, les modèles de jeux numériques ne cessant d'évoluer[48]. Les autorités françaises ont pour leur part souligné que l’application de ce cadre faisait l’objet d’un suivi et d’analyses continues, compte tenu de l’évolution rapide des modèles économiques reposant sur les objets numériques et la technologie blockchain.
Royaume-Uni
Des débats similaires a la France ont été rapportés dans d’autres pays européens, notamment au Royaume-Uni. Le 26 septembre 2024, la UK Gambling Commission (UKGC) a officiellement inculpé Sorare [44],[49],[50]. C'est la première fois que l'UKGC engage des poursuites contre une plateforme majeure du « Web3 » ou une plateforme basée sur les NFT[51]. En mars 2026, la procédure judiciaire est toujours en cours.
Contrôles réglementaires
Dans ce cadre réglementaire en pleine mutation, Sorare a ajusté certains éléments de son produit pour se conformer aux exigences légales en vigueur, afin de s’inscrire dans les critères définis par la loi JONUM et d’éviter une qualification en tant que jeu d’argent :
- Vérification d’identité stricte (KYC) : Une vérification renforcée est désormais requise pour tous les utilisateurs britanniques afin d'empêcher l'accès aux mineurs (18 ans et plus).
- Divulgation des risques : La plateforme affiche désormais des avertissements plus clairs concernant la volatilité des actifs numériques et les risques liés au jeu excessif.
- Outils d’auto-exclusion : Introduction d'outils similaires à ceux des sites de jeux d'argent réglementés, permettant aux utilisateurs de limiter leurs dépenses ou de faire des pauses[52].
Transparence
Certaines communications promotionnelles associées à Sorare ont ponctuellement suscité des commentaires dans la presse, notamment lorsqu’un contenu impliquant une personnalité sportive n’avait pas initialement fait apparaître la mention de collaboration commerciale, celle-ci ayant ensuite été ajoutée. Ces éléments n’ont pas donné lieu à des sanctions à l’encontre de Sorare, mais ont été cités dans le cadre de débats plus généraux sur la transparence des communications commerciales dans les jeux vidéo et les plateformes numériques[53]. La Loi "Influenceurs" de 2023 impose désormais des règles très strictes de transparence aux sportifs et aux plateformes Web3[54].
Sorare met à disposition une interface de programmation (API)[55] permettant l’accès à certaines données relatives aux cartes et aux managers. Ces données sont utilisées par des services tiers proposant des outils d’analyse, de suivi ou des fonctionnalités complémentaires autour du jeu.
Concurrence
Plusieurs concurrents se positionnent également sur les marchés du Fantasy Sport, des NFT (cartes de collection numériques) et du Play-to-Earn. Sorare reste le leader du secteur "NFT Fantasy", et il est concurrencé par des acteurs Web3 plus récents comme Ultimate Champions[56] et par des géants américains comme DraftKings qui adaptent leur modèle.
1. Concurrents directs (Fantasy & NFT)
- Ultimate Champions[56]: Une plateforme très similaire à Sorare, qui propose du Fantasy Football et Basketball avec des cartes NFT. Elle développe également des partenariats avec des clubs européens.
- DraftKings & FanDuel : Les géants historiques du Fantasy Sport aux États-Unis. Bien qu'ils ne reposent pas exclusivement sur la blockchain, ils ont intégré des places de marché NFT et proposent des formats de compétition quotidiens (Daily Fantasy Sports).
- MFL (Metaverse Football League)[57] : Un jeu de football où les joueurs possèdent non seulement les cartes de joueurs, mais aussi des clubs et des agents sous forme de NFT, créant un écosystème de gestion.
- Unkjd Soccer[58] (anciennement MonkeyLeague) : Un jeu de football au tour par tour basé sur la blockchain Solana, mêlant stratégie et collection de personnages NFT.
2. Concurrents sur les sports spécifiques (US)
Puisque Sorare s'est diversifié dans le basket (NBA) et le baseball (MLB), il fait face à :
- NBA Top Shot[59] (Dapper Labs) : Le précurseur des moments sportifs en NFT pour le basketball. Contrairement à Sorare, il se concentre davantage sur la collection de vidéos d'actions ("Moments") que sur le jeu de gestion d'équipe (Fantasy).
- NFL Rivals (Mythical Games)[60] : Un jeu mobile de football américain sous licence officielle NFL utilisant des cartes numériques.
3. Plateformes d'échange (Marketplaces)
Bien que ce ne soient pas des jeux de Fantasy, ces plateformes concurrencent Sorare sur le volet "achat/revente" et spéculation de cartes :
- OpenSea[61],[62] et Rarible[63] : Les plus grandes places de marché NFT généralistes où de nombreuses cartes Sorare sont revendues, mais où d'autres projets sportifs (comme ceux de sociétés comme Topps ou Panini) sont également listés.
4. Alternatives traditionnelles
- Mon Petit Gazon (MPG) : Très populaire en France, MPG est un concurrent sérieux en termes de temps d'utilisation et d'engagement social, bien qu'il ne propose pas de propriété numérique (NFT) ni de gains financiers directs.
- Football Fantasy (Officiel UEFA/Premier League)[64] : Les applications officielles des ligues attirent des millions de joueurs chaque saison.