Suriauville

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Suriauville
Suriauville
L'église et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Intercommunalité Communauté de communes Terre d'Eau
Maire
Mandat
Pedro Chaves
2026-2032
Code postal 88140
Code commune 88461
Démographie
Gentilé Suriauvillois, Suriauvilloises
Population
municipale
200 hab. (2023 en évolution de −6,54 % par rapport à 2017)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 09″ nord, 5° 51′ 51″ est
Altitude 356 m
Min. 345 m
Max. 484 m
Superficie 13,44 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Vittel - Contrexéville
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vittel
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Suriauville
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Suriauville
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Suriauville
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Suriauville

Suriauville est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Suriauvillois.

Localisation

Suriauville est un village lorrain situé à km de la ville d'eau de Contrexéville.

Géologie et relief

Le village est situé à flanc de colline, exposé au sud sud-est. Il est arrosé par le ruisseau de la Renavière, qui se jette dans le Vair à Contrexéville.

Sismicité

Commune située dans une zone 1 de sismicité très faible[1].

Représentation cartographique de la commune

Communes limitrophes

Situation de Suriauville.

Lieux-dits et écarts

  • Ferme des Évêques : Autrefois ferme d’Agéville, propriété des sœurs de Sainte Glossinde, elle fut vendue comme bien national à la Révolution. Au début du XXe siècle, elle devint un restaurant, agrémenté d’un golf, appelé golf-club de Contrexéville. Devenue ferme d’élevage après la Seconde Guerre mondiale, c’est aujourd’hui une résidence privée.
  • Ferme d’Haudonville : cense dépendant de l' Abbaye de Flabémont, détruite, appelée aujourd'hui La ferme brûlée, sur la route de Dombrot-le-Sec. Apparaît en 1186 sous le nom de Grangie Hadonisville. Charles-Cuny Larcher et son épouse Pierrotte Morlot en étaient censiers en 1751.

Hydrographie

Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau de Froide Fontaine, le ruisseau de Suriauville, le ruisseau du Haut des Fourches et le ruisseau du Moulin[2],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Suriauville.

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Nappe des Grès du Trias Inférieur ». Ce document de planification, dont le territoire comprend le périmètre de la zone de répartition des eaux[Note 1] de la nappe des Grès du trias inférieur (GTI), d'une superficie de 1 497 km2, est en cours d'élaboration. L’objectif poursuivi est de stabiliser les niveaux piézométriques de la nappe des GTI et atteindre l'équilibre entre les prélèvements et la capacité de recharge de la nappe. Il doit être cohérent avec les objectifs de qualité définis dans les SDAGE Rhin-Meuse et Rhône-Méditerranée. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le conseil départemental des Vosges[3].

La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 924 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lignéville », sur la commune de Lignéville à km à vol d'oiseau[6], est de 10,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 856,3 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 38,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 2],[7],[8].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[9]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

Urbanisme

Typologie

Au , Suriauville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vittel - Contrexéville, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[12]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (62,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44 %), forêts (37,3 %), terres arables (15,5 %), zones urbanisées (3,2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

Voies routières

Suriauville est accessible par l'autoroute A31, à km, sortie Bulgnéville.

Transports en commun

Merrey. La Gare en 1938.

Lignes SNCF

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes ? Villa Saruaiz (Xe siècle) ; Seurauville (1255) ; Serewavilla (1263) ; Johannes de Serevaville (1273) ; Johannes de Serewaville (1278) ; Villa de Serowaville (1278) ; Sueraville (XIIIe siècle) ; Seruaulville (1329) ; Seruauville (1330) ; Serualville (1401) ; Seriauville (1441) ; Suriauville (1481) ; Suryauville (1579) ; Suriaville (XVIe siècle) ; Sumainville (1656) ; Surriauville, Suriavilla (1768)[16].

Le suffixe -ville provient du mot latin, villa désignant un « domaine rural » ou une « agglomération », selon les périodes historiques. Il existe des variants comme velle ou villare.

Histoire

Création de la ville

Le village a été créé en 1255 par Huars de Beauffremont, seigneur de Bulgnéville, sur le flanc d’une colline orientée sud-est. Il se trouvait à proximité d’un autre village, plus ancien, nommé Agéville (ou Hagéville). On en trouve mention, sous le nom d’Hadianavilla et Hagianavilla, en 875, dans la charte de Louis II de Germanie. Il dépendait de l’abbaye Sainte Glossinde de Metz. Il était situé au croisement de la voie nord-sud Corre-Soulosse et du chemin est-ouest Suriauville-Lignéville. Il comportait une église paroissiale dédiée à saint Blaise qu’utilisèrent les habitants de Suriauville.

« Je, Huars de Beauffremont, sire de Bulleneigneville, et je Hans de Mandres, et je Wauterins, et je Hanrions, faisons savoir à tous ceux que ces lettres verront et ouïront, que nous et Thiébaut, nobles hers cueus de Bar, avons fondé et faite une ville ensemble, en un finage duquel nous i avons mis ce que nous i aviens et nostre home ; et li cueus de Bar ce que il i avait et ses home, et est appelé Seurauville. En ceste ville, je Huars ai le quart en toute proagel, et li cuens le quart et Wauterins et Hanrions le quart. Et est assavoir que noz ne nostre oir ne paons avoir nulle auxssance en ceste ville par douer ne par pères, ne par contes, ne par achaie que devant, biz cueus de Bar n’ait le quart por la sienne part de la coustange prenant. Se nians coustoit et se nos entriens en tenir nulle, d’aucunes choses riens ne vaudroit et seront defaitte par le devis de cette chartre ; et revenait en commun, on ne porait retenir nul des homes au comte de Bar, en ceste ville ne de ses fiez, ne des nostres homes, ne de nos fiez. Et por que ce soit ferme chose et estauble avons nos fait saeller les lettres dou sael nostre père en Deu, Gillon évesque de Toul, en témoignage de vérité. Ce fut fait l’an de grâce mil dous cinquante cinc au mois d’octembre. »

 Charte de 1255 : Fondation de la ville de Seurauville ,
Par Thiébaut, comte de Bar, Huars de Beauffremont, Jean de Mandres, Wauterin et Hanrion.

Moyen Âge

Suriauville dépend ultérieurement du bailli royal de Bourmont mais les bénéficiaires des dîmes étaient l’abbesse des Dames de Sainte Glossinde de Metz pour un tiers, madame la comtesse de Curel pour un quart, le marquis de Salles pour 1/8, le chapelain de la chapelle de la Petite-Frêne pour 1/8 et le curé pour 1/6, celui-ci ayant toute la petite dîme.

La place forte la plus proche de Suriauville était Bulgnéville qui possédait une forteresse et s’était développée grâce à ses foires. Bulgnéville est connue pour être le lieu de la bataille de Bulgnéville qui, le , opposa les troupes franco-lorraines aux Anglo-Bourguignons pour la succession du trône du duché de Lorraine ; bataille perdue par les Lorrains.

XVIe siècle

La seigneurie de Suriauville appartint ensuite aux seigneurs de Bulgnéville et de Roncourt. Dans une requête du , les habitants de Suriauville demandent à être exempts de la contribution de bois destiné à chauffer les soldats de La Mothe. En effet, la puissante forteresse lorraine défendant le duché, la contribution des villageois était requise pour son entretien. À ce titre, Suriauville bien pourvue en forêt devait pourvoir au chauffage de la troupe.

XVIIe siècle

La Lorraine encore indépendante au début du XVIIe siècle, sous l’autorité du duc Charles IV de Lorraine suscitait beaucoup de convoitises dont, en premier lieu, celles la France avec Richelieu. Les sièges héroïques de 1634 et 1642 mirent à mal la forteresse de La Mothe ; celle-ci succomba en mettant de fait fin à l'indépendance ducale. Contrairement au traité signé, Mazarin ordonna la destruction complète de la ville (qui avait compté jusqu’à 3 000 habitants) conduisant ses habitants à devoir se disperser dans les villages environnants. La mort de Stanislas, duc viager de Lorraine, en 1766 rattache définitivement la Lorraine à la France.

La guerre de Trente Ans (1628-1658) provoqua maints ravages en Lorraine. À cet égard, le village voisin d'Agéville fut rayé de la carte (« ruiné », dit le Pouillé de Toul en 1749) vers 1634 par les Suédois. La chapelle Saint-Blaise d’Agéville étant rasée ; les habitants de Suriauville se retrouvèrent sans lieu de culte aussi la construction d’une église à Suriauville fut entreprise. Le Pouillé de Toul de 1711 indique : « on a bâti une église à Suriauville pour la commodité des paroissiens qui étaient obligés d’aller à Hagéville ». Il est possible qu’il y ait eu auparavant à Suriauville une chapelle dédiée à Notre-Dame. Il n'en cependant pas été trouvé confirmation, les registres paroissiaux de Suriauville débutant en 1686.

La Révolution

Les cahiers de doléances sont des registres où été notés vœux ou plaintes des citoyens à destination des représentants du peuple. Les cahiers de doléances de Suriauville, rédigés en 1789, sont particulièrement éloquents et représentatifs quant aux préoccupations des Français de la campagne en cette fin du XVIIIe siècle. Ils sont consultables en mairie.

XIXe siècle

Après la Révolution, les guerres du Consulat et de l’Empire déciment une partie de la jeunesse. Suriauville, comme les autres villes du département, participe activement à l’effort de guerre ; le département des Vosges étant le premier à payer ses contributions fiscales, son nom est donné en 1800 (26 fructidor an VIII) à la place Royale de Paris qui devient la place des Vosges.

Le village de Suriauville prospère au XIXe siècle ; sa vocation agricole se confirme : au milieu du siècle, Suriauville a près de 600 habitants. Une grande partie travaille aux champs, et il existe de nombreux artisans ou métiers aujourd’hui disparus : repasseuse, forgeron, dinandier, etc. Durant la Guerre franco-allemande de 1870 les Prussiens passent dans le village.

XXe siècle

Le conflit mondial de 1914-1918 bouleverse la vie villageoise. Les hôtels de Contrexéville sont transformés en hôpitaux, les femmes sont aux champs. La Grande guerre ravage la population. En l'occurrence, dans un village de 300 âmes, 22 jeunes hommes meurent pour la Patrie. Des familles entières sont décimées. En 1920, on inaugure le monument aux morts où sont gravés les noms des disparus. Le village compte beaucoup d’orphelins, mais la vie reprend jusqu’à la guerre 1939-1945 qui voit cette fois Suriauville perdre ses forces vives, emmenées en Allemagne comme prisonniers de guerre. Ces cinq longues années de captivité laisseront beaucoup de traumatismes (les derniers prisonniers sont rentrés en ). Un seul enfant de Suriauville perdra la vie lors de cette guerre.

La Résistance est présente dans la région. Les maquis – comme celui de Grandrupt - harcèlent les troupes d'occupation allemande en 1943 et 1944. Le , un avion de chasse américain, piloté par le lieutenant Franck Michela, du 355e Ftr Sqn, est abattu au-dessus de Suriauville, dans le bois des Noves. La libération de Suriauville est effectuée par la division Leclerc, le  ; le colonel de Langlade passe la nuit au café Desgranges, face à l’école du village.

Durant la seconde moitié du XXe siècle d'importants changements s'opèrent, tant dans les paysages que dans les activités du village. Ainsi, à proximité de ce dernier, est construite l'usine d’embouteillage les eaux de Contrexéville qui emploiera nombre d’ouvriers, tout comme celle de Vittel. Suriauville devient ainsi peu à peu un village ouvrier, en parallèle avec sa vocation agricole.

Plan de vestiges miniers de la galerie des années 1940 (Concession de Suriauville, houillères de Contrexéville).

L’agriculture toutefois continue son déclin, puisqu’il ne reste que dix exploitations à la fin des années 1990, l’essentiel des travailleurs exerçant à l’extérieur de la commune. Le village, descendu au-dessous de 180 habitants, a dès lors entrepris d'augmenter sa population, grâce à quelques constructions et lotissements. Ceci n'a toutefois pas permis de rouvrir l’école communale, fermée dans les années 1980, faute d’effectifs.

Mines de houille : un décret impérial du « accorde au sieur Marx (Jean-François) la concession de mines de houille » sur le territoire de Suriauville et des communes environnantes. Cette concession prend le nom de «concession de Suriauville ».

Elle sera active jusqu’au début du XXe siècle, puis mise en sommeil. Un arrêté ministériel du déclare la déchéance de la société propriétaire. Elle sera réactivée temporairement pendant la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs à partir de 1951
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1951 1953 Camille Thiriot (1900-1979)   Agriculteur
1953 1959 Hubert Guillemin (1903-1965)   Agriculteur
1959 1971 Pierre Thouvenin (1910-2010)   Agriculteur
1971 1979 Roger Garcin (1928-2020)   Agriculteur
1979 1988 Bernard Babon (1937-1988)   Agent de maîtrise
1988 juin 1995 Raymond Gény (1923-2002)   Agent de maîtrise
juin 1995 mars 2001 Pierre Wundelé   Architecte
mars 2001 mars 2008 Jacques Mirjol   Agriculteur
mars 2008 septembre 2010 Jean-Pierre Léger   Fonctionnaire
2010 2020 Alain Thouvenin   Agriculteur
2020 en cours
(au 31 mars 2026)
Pedro Chaves   Contremaître

Budget et fiscalité 2022

La mairie.

En 2022, le budget de la commune était constitué ainsi[17] :

  • total des produits de fonctionnement : 340 000 , soit 1 583  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 214 000 , soit 997  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 44 000 , soit 202  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 293 000 , soit 1 361  par habitant ;
  • endettement : 6 000 , soit 30  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 21,73 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 37,33 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 21,96 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 19,42 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 530 [18].

Économie

Entreprises et commerces

Agriculture

Aujourd’hui subsistent une dizaine de fermes d’élevage (polyculture). Les vignes ont pratiquement disparu.

  • Culture et élevage associés.
  • Forêt d'exploitation. Pâturages, polyculture, vergers.
  • Centre équestre et élevage de poneys.
  • Élevage d'autres bovins et de buffles.

Tourisme

  • Hébergements et restauration à Contrexéville, Bulgnéville, Vittel, Ch^qtenois.

Commerces

  • Commerces ert services de proximité.
  • Travail du bois (scierie et menuiserie).
  • La majorité de la population travaille dans les usines d’embouteillage de Contrexéville et de Vittel.
  • Deux sources d’eau sont captées dans le territoire communal: un forage d’eau potable alimente la consommation des habitants de Contrexéville ; l’autre, d’eau minérale naturelle, est utilisée par Nestlé Waters.

Communauté de communes

À la suite de la réforme sur les intercommunalités, Suriauville rejoint la communauté de communes de Vittel-Contrexéville en 2013. Auparavant, Suriauville était isolé sans appartenance à une intercommunalité.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2023, la commune comptait 200 habitants[Note 4], en évolution de −6,54 % par rapport à 2017 (Vosges : −2,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
455510557558593563575578560
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
571579538532507508487445436
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
450346333325299293276248229
1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 2023
221198173179200207219205200
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Établissements d'enseignements[23] :

  • Écoles maternelles et primaires à Contrexéville, Dombrot-le-Sec, Bulgnéville, Vittel, Mandres-sur-Vair.
  • Collèges à Contrexéville, Vittel, Mandres-sur-Vair, Lamarche.
  • Lycées à Contrexéville, Vittel, Mandres-sur-Vair, Mirecourt, Neufchâteau.

Santé

Professionnels et établissements de santé[24] :

  • Médecins à Contrexéville, Bulgnéville, Vittel, Martigny-les-Bains, Vrécourt.
  • Pharmacies à Contrexéville, Bulgnéville, Vittel, Martigny-les-Bains, Vrécourt.
  • Hôpitaux à Vittel, Lamarche, Mattaincourt, Neufchâteau, Mirecourt.

Cultes

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

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