Sylvain Brial est le petit-fils de Julien Brial (commerçant originaire des Pyrénées-Orientales) et d'Aloisia Brial, Lavelua (reine) d'Uvéa de 1954 à 1958, le fils de l'homme politique Cyprien Brial (élu à l'assemblée territoriale pour la circonscription de Sigave de 1967 à 1987 et gérant des affaires familiales pour Futuna), le frère de Julien Brial (conseiller territorial pour Sigave de 1987 à 1997) et Victor Brial (député de 1997 à 2007 et plusieurs fois président de l'assemblée territoriale) et le neveu de Benjamin Brial (député de 1967 à 1988)[1]. Il est enfin cousin de Gil Brial, pour sa part engagé en politique en Nouvelle-Calédonie.
Lors de l'élection partielle qui suit, il se porte à nouveau candidat, classé divers droite et soutenu par Les Républicains (LR). Il promet notamment l’acquisition d'un avion ATR 42 pour desservir Wallis-et-Futuna[4]. Le , lors d'un duel au premier tour face au député sortant, il recueille 51,6% des voix, ce qui fait de lui le nouveau député pour Wallis-et-Futuna[5],[6]. À l'Assemblée nationale, il siège chez les non-inscrits puis au sein du groupe Libertés et territoires, formé en , et se rattache administrativement à l'Union des démocrates, radicaux et libéraux, structure de l'Union des démocrates et indépendants[7],[8].
Le , il est victime d'un grave accident vasculaire cérébral lors d’un déplacement de son groupe parlementaire à La Rochelle, ce qui conduit à son hospitalisation à Poitiers, où il est placé dans un coma artificiel[9]. Hospitalisé pendant plusieurs mois, il suit en 2020 une rééducation dans un établissement parisien, puis en Nouvelle-Calédonie; à la fin de l’année, il démissionne de l’assemblée territoriale pour indisponibilité géographique[10],[11].
↑ «Législative partielle à Wallis et Futuna: Sylvain Brial arrive en tête - nouvelle calédonie la 1ère», nouvelle calédonie la 1ère, (lire en ligne, consulté le )