Tanja Fajon fait des études de journalisme à la faculté des sciences politiques et sociales de l'université de Ljubljana[1]. Elle étudie la politique internationale à Paris[1].
Elle est pressentie en pour devenir la commissaire européenne slovène, après que l'ancienne présidente du gouvernement Alenka Bratušek a été recalée par le Parlement européen[2].
En 2016, les sondages d’opinion slovènes la considéraient comme l’une des personnalités politiques les plus populaires du pays[3].
En 2020, elle devient présidente des Sociaux-démocrates[4]. Après des mois de manifestations et l'annonce du boycott des élections législatives serbes de 2020 par les partis d'opposition, Tanja Fajon devient l'une des figures clés du dialogue interparti avec le Parlement Européen, en tant que présidente de la délégation pour les relations avec la Serbie[5],[6].
Elle est nommée ministre des affaires étrangères et européennes le 1er juin 2022[7].
En mai 2024, elle visite la bande de Gaza et déclare que le moment est idéal pour reconnaître la Palestine[8],[9], reconnaissance effective le mois suivant[10]. En mai 2025, portant la voix d'une Slovénie particulièrement active sur le sujet[11], elle invite les membres de la Global Alliance for the Implementation of the Two-state Solution à durcir les pressions sur le gouvernement israélien[12] et annonce en juillet 2025 l'interdiction d'entrée sur le territoire slovène pour deux ministres d'extrême droite[11].
↑ (en-GB) Ana Schnabl, «I’m glad Slovenia is recognising Palestine at last – but why did my country hesitate for so long?», The Guardian, (ISSN0261-3077, lire en ligne, consulté le )
↑ Le Monde avec AFP, «La Slovénie reconnaît l’Etat de Palestine», Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
1 2 AFP, «Guerre à Gaza: la Slovénie, premier pays européen à sanctionner deux ministres israéliens d’extrême droite», Le Soir, (lire en ligne, consulté le )