Tartiers
commune française du département de l'Aisne
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Tartiers est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.
| Tartiers | |||||
Église Sainte-Geneviève de Tartiers. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Aisne | ||||
| Arrondissement | Soissons | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Retz-en-Valois | ||||
| Maire Mandat |
Aurélien Bossu 2020-2026 |
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| Code postal | 02290 | ||||
| Code commune | 02736 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
162 hab. (2023 |
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| Densité | 18 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 26′ 02″ nord, 3° 14′ 23″ est | ||||
| Altitude | Min. 54 m Max. 149 m |
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| Superficie | 8,89 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Soissons (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Vic-sur-Aisne | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aisne
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| modifier |
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Géographie
Localisation
| Morsain | Vézaponin | Épagny | ||
| Nouvron-Vingré | N | |||
| O Tartiers E | ||||
| S | ||||
| Fontenoy | Cuisy-en-Almont |
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ru d'Hozien, le ru de Fouquerolles[1], le Fond des Vaugerins[2] et le fossé de Fouquerolles[3],[4],[Carte 1].
Le ru d'Hozien, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Juvigny et se jette dans l'Aisne à Vic-sur-Aisne, après avoir traversé onze communes[5].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 730 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chauny à 20 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 709,9 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Tartiers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Soissons, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[17]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72,6 %), forêts (22,5 %), zones urbanisées (4,4 %), prairies (0,5 %)[20].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Tartigerium (893) ; Tartiel (1217) ; Tarties (1384) ; Tartielx (1465) ; Tartié (1469) ; Tartier (1644)[21].
Histoire
Donné en 893 par le roi Eudes à l'abbaye Saint-Médard de Soissons, il devient le siège d'une maladrerie réunie à l'hôtel-Dieu de Soissons en 1697.
L’église et la chapelle, présentes à Tartiers, sont toutes deux dédiées à Sainte-Geneviève. On raconte que la Sainte s’arrêta pour se désaltérer à l’eau d’une source qui devint miraculeuse et soignerait les maux de ventre. Une chapelle fut construite plus tard à cet emplacement. À son origine, Tartiers avait été bâti dans le fond de la vallée dite les Milly. À la suite d’une catastrophe naturelle qui détruisit les habitations, le village fut reconstruit en haut du coteau à son emplacement actuel[22].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Tartiers est membre de la communauté de communes Retz-en-Valois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Villers-Cotterêts. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[23].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Soissons, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[17]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Vic-sur-Aisne pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[17], et de la quatrième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[24].
Administration municipale
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].
En 2023, la commune comptait 162 habitants[Note 4], en évolution de −2,41 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église et chapelle, toutes deux dédiées à Sainte-Geneviève.
- Un site du bourg, à l'extrémité d'un plateau, domine le vallon du ru de Fouquerolles avec une vue étendue.
Personnalités liées à la commune
- Tassart (né à Tartiers en ?, et décédé à Tartiers le ), maire de la commune de 1821 à 1871 et vice-président du conseil d'arrondissement. Il fut conseiller d'arrondissement dès 1834, suppléant de juge de paix, délégué de l'instruction primaire et de l'inspection des chemins vicinaux, choisi comme expert par le tribunal civil de Soissons[31].
Héraldique
| Blason | D'azur à la barre d'or chargée de douze flanchis de sable, accompagnée en chef d'un Gaulois d'argent et en pointe d'un moulin à vent du même sur une terrasse isolée de sinople[32].
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |

