Tournemire (Aveyron)

commune française du département de l'Aveyron From Wikipedia, the free encyclopedia

Tournemire est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Tournemire
Tournemire (Aveyron)
Vue d'ensemble du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons
Maire
Mandat
Pascal Rivier
2020-2026
Code postal 12250
Code commune 12282
Démographie
Gentilé Tournemirois
Population
municipale
413 hab. (2023 en évolution de −3,28 % par rapport à 2017)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 12″ nord, 3° 01′ 13″ est
Altitude Min. 490 m
Max. 856 m
Superficie 8,91 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Affrique
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Affrique
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Tournemire
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Tournemire
Géolocalisation sur la carte : Aveyron
Voir sur la carte topographique de l'Aveyron
Tournemire
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de région Occitanie
Tournemire
Liens
Site web www.tournemire-aveyron.frVoir et modifier les données sur Wikidata
Fermer

Géographie

Localisation

Tournemire est située à 498 mètres d'altitude au sud du Massif central au pied du Causse du Larzac à 2,5 kilomètres de Roquefort-sur-Soulzon. Le village est traversé par le Joulbas et le Brias qui forment, en se rejoignant, la rivière du Soulzon.

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a installé une station expérimentale dans l'ancien tunnel ferroviaire de près de 2 kilomètres afin d'étudier les propriétés de confinement de la radioactivité dans l'argile. Aucun composant radioactif n'y est introduit au titre des recherches et le site n'est pas destiné à accueillir un jour des déchets radioactifs[1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont La Bastide-Pradines, Roquefort-sur-Soulzon, Saint-Jean-et-Saint-Paul, Saint-Rome-de-Cernon et Viala-du-Pas-de-Jaux.

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Tournemire.

La commune est drainée par le Soulzon, le ravin de Grougnès, le ruisseau du Brias et par divers petits cours d'eau[2].

Le Soulzon, d'une longueur totale de 10,3 km, prend sa source dans la commune de Saint-Jean-et-Saint-Paul et se jette dans le Cernon à Saint-Rome-de-Cernon, après avoir arrosé 4 communes[3].

Gestion des cours d'eau

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[4].

La commune fait partie du SAGE Tarn amont, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le territoire de ce SAGE concerne une partie des bassins du Tarn de l’Aveyron et de l’Agout. Il couvre 69 communes, sur trois départements (Aveyron, Gard et Lozère) et deux régions, pour une superficie de 2 700 km2[5],[6]. Le pilotage et l’animation du SAGE et du contrat de rivière du Tarn-amont associé sont assurés par le Syndicat mixte du bassin versant du Tarn-amont (SMBVTAM), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le et est constitué de neuf communautés de communes[7].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[10] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[11]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 046 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 4,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Cavalerie à 12 km à vol d'oiseau[14], est de 10,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 934,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,2 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[19],[20],[21].

Sites Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[23] :

  • Les « Cirques de Saint-Paul-des-Fonts et de Tournemire », d'une superficie de 676 ha, situés bordures sud-ouest du Causse du Larzac, présentent des corniches calcaires et des escarpements rocheux. On y trouve aussi des cavités et des grottes. La cassure avec la bordure du plateau est brutale, le paysage est marqué par un étagement des activités agricoles depuis la vallée jusqu'au plateau : cultures et prairies dans la vallée et l'avant-causse, forêts sur les pentes (chênes pubescents, pins sylvestres), parcours sur le causse[24] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Tournemire comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[25], les « Cirques de Saint-Paul-Des-Fonts et de Tournemire » (1 189 ha), couvrant 6 communes du département[26] ; et le « Devèze du Viala-du-Pas-de-Jaux et serre de Cougouille » (2 515 ha), couvrant 5 communes du département[27] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[25], le « Causse du Larzac » (50 424 ha), qui s'étend sur 23 communes dont 21 dans l'Aveyron et 2 dans l'Hérault[28].

Urbanisme

Typologie

Au , Tournemire est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[29]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Affrique, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[30],[31].

Occupation des sols

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Tournemire.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39 %), zones agricoles hétérogènes (37,6 %), forêts (16,2 %), terres arables (3,6 %), zones urbanisées (3,2 %), prairies (0,3 %)[32].

Planification

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en . La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons, dont la commune est membre[33].

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée et un plan local d'urbanisme était en élaboration[34].

Voies de communication et transports

Axes ferroviaires

Elle dispose d'une gare SNCF qui s'appelle Tournemire-Roquefort, entre Béziers et Neussargues, point de passage du train Aubrac Paris-Béziers sur la ligne électrifiée des Causses. Le trafic rail-route y était florissant avant que le transport routier (au gazole) ne prenne le dessus. Elle était également le point de départ de lignes vers Saint-Affrique et Le Vigan. Dans cette dernière direction, la voie avait été déposée dans les années 1950 et reconstruite au début des années 1980 pour desservir le camp militaire du Larzac, mais ne fut jamais utilisée par un train militaire.

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Tournemire est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[35],[36].

Risques naturels

Zones inondables de la commune de Tournemire.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Soulzon. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[37]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Cernon-Soulzon[38], approuvé le [39].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[40].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés à la présence de cavités souterraines localisées sur la commune[41],[42].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[43].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Tournemire est classée à risque faible[44]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[45] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 1, à savoir zone à potentiel radon faible[46].

Toponymie

Histoire

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Tournemire est membre de la communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Vabres-l'Abbaye. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[47].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Affrique pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[48].

Élections municipales et communautaires

Élections de 2020

Le conseil municipal de Tournemire, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[49] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[50]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[51] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 63,94 %[52]. Pascal Rivier, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [53].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[54]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Saint Affricain, Roquefort, Sept Vallons[55].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Monique Barbaro    
mars 2014 en cours Pascal Rivier[56],[57] DVD Commerçant
Les données manquantes sont à compléter.
Fermer

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[59].

En 2023, la commune comptait 413 habitants[Note 5], en évolution de −3,28 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
253329360399380371370650482
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
6851 060680763749714868854853
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
809803817755737645521473474
Davantage d’informations - ...
1999 2005 2006 2010 2015 2020 2023 - -
416446446393425424413--
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 178 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 404 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 100 [I 2] (20 640  dans le département[I 3]).

Emploi

Davantage d’informations Division ...
Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 4]12,2 %11,2 %13 %
Département[I 5]5,4 %7,1 %7,1 %
France entière[I 6]8,3 %10 %10 %
Fermer

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 247 personnes, parmi lesquelles on compte 74,8 % d'actifs (61,8 % ayant un emploi et 13 % de chômeurs) et 25,2 % d'inactifs[Note 7],[I 4]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Saint-Affrique, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 7]. Elle compte 74 emplois en 2018, contre 98 en 2013 et 115 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 154, soit un indicateur de concentration d'emploi de 48,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,9 %[I 8].

Sur ces 154 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 31 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 87,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 7,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités hors agriculture

19 établissements[Note 8] sont implantés à Tournemire au [I 11]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 47,4 % du nombre total d'établissements de la commune (9 sur les 19 entreprises implantées à Tournemire), contre 27,5 % au niveau départemental[I 12].

Agriculture

1988200020102020
Exploitations3344
SAU[Note 9] (ha)266289347314

La commune est dans les Grands Causses, une petite région agricole occupant le sud-est du département de l'Aveyron[62]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2]. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (trois en 1988). La superficie agricole utilisée est de 314 ha[64],[Carte 3],[Carte 4].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Dolmen de Coste-Plane.
  • Grotte du Brias.
  • Couvent des Sœurs de Notre-Dame XIXe siècle.
  • Chapelle de l'institution Notre-Dame de Tournemire.
  • Église de l'Assomption de Tournemire.
  • Cirque du Brias.

Personnalités liées à la commune

  • Gustave Déléris, Sous-Chef de Service du Trésor à Bulgnéville (Vosges), fusillé ainsi que sa belle-mère Juliette Meneteau, par les Allemands le à Vittel (Vosges)[65],[66],[67].

Bibliographie

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Malet), Sent-Africa : La Bastida, Caumèls-e-Lo Vialar, Ròcafòrt, Sant-Faliç, Sent-Esèri, Sent-Jan, D'Aucàpias, Sent-Roma de Sarnon, Tornamira, Vabre, Verzòls-e-La Pèira / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Africa, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 429 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-54-8, ISSN 1151-8375, BNF 38977452)

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI