Treffendel

commune française d'Ille-et-Vilaine From Wikipedia, the free encyclopedia

Treffendel (prononciation : /tre.fɑ̃'dɛl/) est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Treffendel
Treffendel
L'église Saint-Malo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Communauté de communes de Brocéliande
Maire
Mandat
Françoise Kerguelen
2020-2026
Code postal 35380
Code commune 35340
Démographie
Gentilé Treffendelois, Treffendeloise
Population
municipale
1 350 hab. (2023 en évolution de +7,4 % par rapport à 2017)
Densité 71 hab./km2
Population
unité urbaine
15 104 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 27″ nord, 2° 00′ 15″ ouest
Altitude 130 m
Min. 56 m
Max. 143 m
Superficie 18,98 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montfort-sur-Meu
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Treffendel
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Treffendel
Liens
Site web Site officiel de la commune de Treffendel
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    Géographie

    Traditionnellement, la commune fait partie du Pays pourpre.

    Communes limitrophes

    Carte de Treffendel et des communes avoisinantes
    Communes limitrophes de Treffendel
    Saint-Péran Monterfil
    Plélan-le-Grand Treffendel Saint-Thurial
    Maxent

    Treffendel est à l'ouest de Rennes et à l'est de la forêt de Paimpont.

    Relief et hydrographie

    Le territoire communal forme pour l'essentiel un plateau légèrement incliné vers l'est, les altitudes les plus élevées se trouvant donc dans la partie occidentale de Treffendel (143 mètres à l'ouest de la Rue Gautier) et s'abaissant jusqu'à un peu plus d'une centaine de mètres dans la partie orientale de la commune (106 mètres par exemple au nord de la Chevallerais) ; le bourg est vers 122 mètres d'altitude. Les points les plus bas sont dans les deux vallées qui limitent la commune au nord et au sud (56 mètres dans celle du Serein à l'endroit où ce cours d'eau quitte le territoire communal)

    Carte du réseau hydrographique de Treffendel.

    Le finage de Treffendel est limité au nord par le Serein, qui coule ouest-est, alimente les étangs du Gué Charet et de l'Etunel, et sépare la commune de celles de Saint-Péran et Monterfil, et au sud par le Ruisseau de la Chèze (Chaise), qui coule aussi ouest-est, alimente la retenue d'eau de Rennes IV, et sépare la commune de celles de Plélan-le-Grand et Maxent ; ces deux rivières sont des affluents de rive droite du Meu. Quelques petits affluents du Serein ont leur source à Treffendel et traversent la partie nord de la commune, notamment le Ruisseau des Vallées et le Ruisseau du Bignon, ce dernier servant un moment de limite administrative avec Monterfil.

    Les deux retenues des barrages de la Chèze et du Canut (Rennes IV) ont été mises en service en 1976 pour contribuer à l'alimentation de Rennes en eau potable (l'eau est acheminée par une conduite souterraine jusqu'aux réservoirs de Villejean à Rennes) : elles s'étendent sur 225 hectares (dont 60 ha sur la commune de Treffendel) pour une contenance totale de 14 000 000 de m³[1].

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Chèze, le Serein, le Rohuel[2], le ruisseau de David[3], le ruisseau des Couettes[4], le ruisseau des Vallées[5], le ruisseau du Bignon[6] et le ruisseau du Presbytère[7],[8],[Carte 1].

    La Chèze, d'une longueur de 24 km, prend sa source dans la commune de Plélan-le-Grand et se jette dans le Meu au niveau du Verger, après avoir traversé six communes[9].

    Le Serein, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune de Paimpont et se jette dans le Meu à Talensac, après avoir traversé sept communes[10].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Treffendel[Note 1].

    Trois plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le plan d'eau du le barrage de la Chèze, d'une superficie totale de 158,1 ha (53,77 ha sur la commune), l'étang de l'Etunel, d'une superficie totale de 1,7 ha (0,45 ha sur la commune) et l'étang du Gué Charet, d'une superficie totale de 0,8 ha (0,58 ha sur la commune)[Carte 1],[11].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[15]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 761 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Rheu à 17 km à vol d'oiseau[18], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 720,4 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,6 °C, atteinte le [Note 2].

    Transports

    Habitat et paysages

    La commune présentait traditionnellement un paysage agraire de bocage avec un habitat dispersé en de nombreux écarts[21]. formés de hameaux ("villages"), les principaux étant la Chavallerais, Lénéheuc et la Mercerais, ainsi que des fermes isolées. Le bourg ne se composait que de quelques maisons éparses comme le montre le cadastre de 1823[22].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Treffendel est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23]. Elle est située hors unité urbaine[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[24]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[25],[26].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,1 %), zones agricoles hétérogènes (33,2 %), prairies (9,7 %), forêts (5,1 %), zones urbanisées (4,7 %), eaux continentales[Note 4] (2,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %)[27]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes capella de Treffandel en 1574[28], Treff Andel.[réf. nécessaire]

    L'origine bretonne est probable, mais seule sa première partie s'explique clairement : du celtique ancien trebo-, (« lieu habité ») qui a évolué en treb-, puis en treff-. Il s'agissait d'un hameau, puis d'une partie d'une paroisse (trève)[29].

    Quant à la deuxième partie, deux hypothèses sont avancées : - soit du breton, -andon, « source », suivi d'un suffixe diminutif. - soit, en décomposant en tref-fandel, d'un nom de personne -fand ou -fant qui pourrait être un emprunt breton au latin fandus, « permis, autorisé et par extension », « un homme honnête ». Cette incertitude sur l'étymologie du nom du village est l'un des mystères de l'histoire de Treffendel[30].[source insuffisante]

    Teurfandè en gallo[31].

    La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Trevendel[32].

    Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 11,6 % des toponymes de la commune sont bretons[33].

    Histoire

    Moyen-Âge

    Selon A. Marteville et P. Varin, qui s'appuient sur le Cartulaire de Redon, vers 960 un habitant de Plélan, nommé Ganocan, donna « à Saint-Sauveur de Redon et à Saint-Maxent une portion de terre sise dans le lieu dit Trev-Munbel (..) ; il y avait en ce lieu une petite chapelle que les moines réédifièrent et qui dépendait de Maxent. Trev-Munbel, et par adoucissement Trev-Undel, devint dans la suite trève de Maxent, avec vicairie perpétuelle, et fut érigée succursale à la fin du XVIe siècle sous le nom de Trefundel »[34].

    Ce n'est qu'au XVIIe siècle que Treffendel est qualifiée pour la première fois de trève (dépendant de l'évêché de Saint-Malo) dans un texte de l'époque, mais la première syllabe de son nom laisse supposer qu'elle en était une bien avant[29].

    Temps modernes

    Carte de Cassini de la paroisse de Plélan et de sa trève de Treffendel (1785).

    Deux foires se tenaient au Breilhoussoux (XVIIIe siècle) : à la Saint-Georges le 23 avril et à la Saint-Fiacre le 30 août.

    Treffendel, trève de la paroisse de Plélan, est devenue paroisse indépendante seulement en 1803.

    L'église tréviale, reconstruite en 1574, fut alors consacrée à saint Pierre ; une tour et une chapelle y furent ajoutées en 1658 ; elle avait pour saints patrons sainte Marie-Madeleine en 1727, et saint Malo au milieu du XVIIIe siècle. Cette dernière dédicace, conservée jusqu'à aujourd'hui, pourrait être celle des origines, en accord avec la forme bretonne du nom du village[35].

    Deux chapelles frairiennes existaient : celle de la Chevolerais (disparue) et celle du Coudray (elle subsiste à l'état de ruine). Le manoir du Breilhoussoux (XVe siècle) possédait une chapelle privée (dédiée à saint Jean) et le droit de haute justice[29].

    Révolution française

    En 1790 Treffendel devient une commune indépendante, dépendant du canton de Plélan et du district de Montfort[1].

    L'attaque en 1790 du château du Breil-Houssoux, alors en Plélan [de nos jours en Treffendel] est menée semble-t-il par Jean Bonjean, ancien domestique du seigneur ainsi que par Jean Merel, trésorier général de Treffendel[36].

    Le XIXe siècle

    La RN 24, alors route impériale, est construite sous le Premier Empire.

    L'école des garçons, qui existait antérieurement, bénéficie d'importants travaux en 1847 (elle était située derrière la mairie, à l'emplacement de l'actuelle salle des fêtes ; elle ferma en 1920. L'école publique des filles ouvre après 1900 et devint mixte en 1920 (elle ferma en 1960). Une école privée de filles ouvrit en 1871 (elle ferma en 1959) et une école privée de garçons en 1910 (devenue école mixte en 1959)[1].

    A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Treffendel en 1853 :

    « Treffendel (sous l'invocation de saint Malo) : commune formée de l'ancienne trève de Plélan-le-Grand ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : le Coudray, la Touche, la Boulouée, la Besnardais, la Chevollerais, la Roussinais, le Tronchat, Leneheuc, la Provotais, la Mercerais, la Brenettais. Maison importante : le Breilhoussoux. Superficie totale 1 911 hectares 40 ares dont (..) terres labourables 1 134 ha, prés et pâturages 137 ha, bois 8 ha, landes et incultes 522 ha, étangs 2 ha (..). Moulin: 1 (du Gué-Charrette). (..) Cette commune est traversée de l'ouest-sud-ouest à l'est-nord-est par la route de Vannes à Rennes. Elle est limitée au nord par le ruisseau de Trécouet, au sud par la petite rivière de Sérent. Foire le 23 avril et le 30 août (le lendemain, si l'un de ces jours est férié). Géologie : quartzite et schiste rouge. On parle le français [en fait le gallo][34]. »

    L'église paroissiale actuelle, construite à l'initiative de l'abbé Coignard (recteur entre 1862 et 1886) et grâce au travail et à la générosité des paroissiens, est mise en service en 1872[1].

    Le XXe siècle

    La Belle Époque

    En 1900 le préfet d’Ille-et-Vilaine dut demander au Conseil général contraindre le conseil municipal de Treffendel qui refusait de voter sa quote-part pour la construction d'une école laïque de filles, mais le Conseil général refusa la demande du préfet car «des religieuses auxquelles les habitants sont très attachés dirigent un établissement »[37]. En 1909 l'école laïque des filles de Treffendel avait 5 élèves[38].

    La ligne de tramway à voie métrique et voie unique de la Compagnie des tramways à vapeur d'Ille-et-Vilaine allant de Rennes à Plélan (inaugurée en 1898) et surnommée « le Tacot », est prolongée jusqu'à Guer via Paimpont-les-Forges et Beignon (mise en service le ). Une gare existait à Treffendel[39] ; la ligne ferma le [40].

    La Première Guerre mondiale

    Le monument aux morts de Treffendel porte les noms de 39 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux deux sont morts en captivité en Allemagne : François Gaultier le à Siegen et Godefroy Fresnel le à Schneidemühl (Pila dans la Pologne actuelle) ; Désiré Robert est mort le en Syrie ; tous les autres sont morts sur le sol français ( dont Jean Beguinel et Pierre Dubois, tous deux décorés à la fois de la Médaille militaire et de la Croix de guerre ainsi que Pierre Catherine décoré de la Croix de guerre[41].

    L'Entre-deux-guerres

    Le monument aux morts de Treffendel a été réalisé par Eugène Gallée, entrepreneur de travaux à Évran ; il est formé d'une plaque de granite disposée verticalement avec, dans un médaillon le profil d'un poilu entouré d'une couronne de lauriers.

    Un éclairage public au gaz est mis en place dans le bourg en 1922, remplacé en 1929 par un éclairage électrique[1].

    La Seconde Guerre mondiale

    Le monument aux morts de Treffendel porte les noms de 5 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[42].

    Un soldat américain, Peter Andersen, est mort le à Treffendel[43].

    La section FFI de Plélan-le-Grand fut fondée le par le sous-lieutenant Bourhis en accord avec le lieutenant Duval. La section était constituée des groupes de Plélan, Maxent, Bréal, Treffendel, Saint-Malon, Iffendic et Mordelles[44].

    L'Après Seconde Guerre mondiale

    Les premiers chemins ruraux sont construits entre 1946 et 1948 par des prisonniers allemands[1].

    Le réseau d'adduction d'eau potable commence à être installé en 1965 ; il faudra une dizaine d'années pour que toute la commune soit desservie ; la station d'épuration des eaux ouvre en 1977. Les opérations du remembrement commencent en 1974 pour s'achever en 1977. Le premier lotissement, celui des Landelles, est créé en deux temps : 1973 et 1976, celui de la Fontaine en 1983 et 12 logements HLM locatifs en 1984 et ceux de la rue du Bignon en 1997 ; le lotissement de la Cour Détoc (une cinquantaine de lots) commence à être aménagé en 1999. La nouvelle mairie, le nouveau bureau de poste et la salle des fêtes ouvrent en 1992-1993 et le nouveau groupe scolaire en 1999[1].

    Politique et administration

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1793 1795 Jean Danet[Note 5]   Notaire. Membre du Conseil général de la commune.
    1795 1798 François Fresnel   Adjoint municipal chargé de l'état-civil.
    1798 1816 Pierre Joseph Crambert[Note 6]   Notaire.
    1816 1830 François Fresnel[Note 7]   Cultivateur.
    1830 1834 Pierre Joseph Crambert   Déjà maire entre 1798 et 1816.
    1835 1840 Jean Louis Treluyer[Note 8]   Notaire.
    1840 1869 Jean-Baptiste Chambre[Note 9]   Notaire.
    1870 1883 Jean Joseph Fresnel[Note 10]   Cultivateur.
    1884 1911 Godefroy Fresnel[Note 11]   Propriétaire cultivateur.
    1911 après 1923 Auguste Fresnel[Note 12]   Maréchal-ferrant. Frère de Godefroy Fresnel, maire précédent.
             
    1947 19.. Vincent Dubois[Note 13] MRP Cultivateur au Chesnot.
    Les données manquantes sont à compléter.
      1983 Francis Jan   Notaire
    mars 1983 1989 Bernard Hervault   Entrepreneur de charpente et menuiserie
    mars 1989 2001 Bernard Rouxel   Agriculteur
    mars 2001 mars 2014 Anne-Françoise Courteille PS Assistante sociale
    mars 2014 en cours Françoise Kerguelen[45] DVG Conseillère en aménagement d'intérieur
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[47].

    En 2023, la commune comptait 1 350 habitants[Note 14], en évolution de +7,4 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 0248278741 0631 037951922953956
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    9659589709509209451 0001 013915
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    905906888794782752749702657
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    5995635775506237681 2061 2421 257
    Davantage d’informations - ...
    2021 2023 - - - - - - -
    1 3211 350-------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église Saint-Malo : remplaçant une église antérieure, de style néogothique et en forme de croix latine, elle a été construite entre 1865 et 1872, selon des plans de l'abbé Brune[35].
    • La croix du cimetière : réalisée par Yves Hernot, elle a été érigée en 1889 lors d'une mission ; elle imite les croix bretonnes du XVIe siècle[50].
    • La croix de chemin de la Victoire : elle date du XIXe siècle, mais a été érigée à l'emplacement d'une chapelle et d'un chêne, dit"chêne de la Victoire", tous deux disparus, qui auraient commémoré la victoire de Lépante (le chêne aurait été planté en 1571 par Claude Jouneaux, seigneur du Breilhoussoux), d'où le nom du lieu-dit. Le chêne dût être abattu en 1964 car il était devenu dangereux en raison de son tronc creux[51].
    • La croix de chemin de la rue du Bignon date aussi du XIXe siècle[52].
    • Les ruines (quelques pans de murs) de la chapelle frairienne Notre-Dame du Coudray (construite en 1627)[53].
    • Le tilleul argenté de Treffendel, noté "arbre remarquable"[54].

    Loisirs

    • Le parc animalier de Treffendel, situé au Gué Charette, ouvert en 1998, et le Cirque Métropole, proposent aux visiteurs dans un site naturel boisé de 10 hectares la découverte de ses animaux exotiques et ses activités liées aux arts du cirque[55].

    Personnalités liées à la commune

    Langue régionale

    La commune est engagée depuis 2022 dans la promotion du gallo à travers la signature de la charte « du Galo, dam Yan, Dam Vèr ! »[56].

    Archives

    Voir aussi

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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