Au cours de la bataille de Midway du 4 au , l'Umikaze fait partie de la force de garde des Aléoutiennes (groupe de soutien du Pacifique Nord), commandé par l'Amiral Shirō Takasu. Il est ensuite réaffecté dans la 2e flotte le , après la suppression de l'opération.
L'Umikaze escorte le porte-avionChitose de Yokosuka à Truk à la mi-août. Jusqu'à la fin du mois de septembre, il effectue onze “Tokyo Express” vers Guadalcanal. Au cours d'une mission le , il est endommagé par un avion américain, tuant huit membres d'équipage et nécessitant un retour à Truk pour des réparations. En octobre, il participe à deux missions de bombardement sur Henderson Field (Guadalcanal), et le , fait partie de la force de l'Amiral Nobutake Kondô lors de la bataille des îles Santa Cruz. Après avoir accompagné les croiseurs Suzuya et Maya vers les Shortland et avoir escorté un autre “Tokyo Express” vers Guadalcanal le , l'Umikaze prend part à la première bataille navale de Guadalcanal dans la nuit du 12 au . Pendant un convoi de transport de troupes à Buna, l'Umikaze subi de lourds dégâts après une frappe aérienne de bombardiers Boeing B-17 de l'USAAF. Il est remorqué jusqu'à Rabaul par le destroyer Asashio pour des réparations d'urgence. L'Umikaze retourne à Sasebo pour d'autres réparations effectuées partir du .
L'Umikaze reprend la mer à la fin du mois de , escortant un convoi de troupes à Truk, puis effectuant des patrouilles au large de Truk à la fin du mois d'avril. En mai, après une escorte de transport de troupes vers Kolombangara, il accompagne le cuirasséMusashi de Truk à Yokosuka, de retour avec les porte-avionsChūyō and Unyō. En juin, il continue ses missions d'escorte vers Ponape et Nauru puis entre Truk et les îles japonaises jusqu'à la fin de novembre.
Après un séjour en carénage, le destroyer reprend la mer à la fin de décembre, escortant un convoi de troupes à Truk, tout en patrouillant au large de Saipan à partir de la mi-. Le , alors qu'il escorte un convoi de Saipan à Truk, l'Umikaze est torpillé et coulé par le sous-marinUSSGuardfish, au sud de l'atoll de Truk (7° 10′ N, 151° 43′ E). Il sombre lentement, emportant 50 des 265 membres d'équipage.
Andrieu D'Albas, Death of a Navy: Japanese Naval Action in World War II, Devin-Adair Pub, (ISBN0-8159-5302-X)
David Brown, Warship Losses of World War Two, Naval Institute Press, , 256p. (ISBN1-55750-914-X)
Stephen Howarth, The Fighting Ships of the Rising Sun: The Drama of the Imperial Japanese Navy, 1895–1945, Atheneum, , 398p. (ISBN0-689-11402-8)
Hansgeorg Jentsura, Warships of the Imperial Japanese Navy, 1869–1945, US Naval Institute Press, , 284p. (ISBN0-87021-893-X)
Hans Lengerer, The Japanese Destroyers of the Hatsuharu Class, Londres, Conway, coll.«Warship 2007», , 91–110p. (ISBN978-1-84486-041-8 et 1-84486-041-8)
Andrew N. Nelson, Japanese–English Character Dictionary, Tuttle, (ISBN0-8048-0408-7)
(en) Anthony J. Watts, Japanese Warships of World War II, Garden City, Doubleday, , 400p. (OCLC841072158)
(en) M J Whitley, Destroyers of World War Two: An International Encyclopedia, London, Arms and Armour Press, , 320p. (ISBN978-1-854-09521-3, OCLC45261498)