Vergongheon

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Vergongheon
Vergongheon
Mairie de Vergongheon rénovée en 2011.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Brioude
Intercommunalité Communauté de communes Auzon Communauté
Maire
Mandat
Jean-Paul Pastourel
2020-2026
Code postal 43360
Code commune 43258
Démographie
Gentilé Vergongheonnais
Population
municipale
1 797 hab. (2023 en évolution de −2,92 % par rapport à 2017)
Densité 143 hab./km2
Population
unité urbaine
10 750 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 45° 22′ 19″ nord, 3° 19′ 13″ est
Altitude Min. 403 m
Max. 483 m
Superficie 12,61 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Brassac-les-Mines
(ville-centre)
Aire d'attraction Issoire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Florine
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Vergongheon

Vergongheon [vɛʁɡɔ̃ʒɔ̃] est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Localisation

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Vergongheon se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

Elle se situe à 68 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[1], préfecture du département, à 11 km de Brioude[2], sous-préfecture, et à km de Sainte-Florine[3], bureau centralisateur du canton de Sainte-Florine dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Frugerès-les-Mines (2,0 km), Bournoncle-Saint-Pierre (3,1 km), Saint-Géron (3,8 km), Sainte-Florine (3,8 km), Vézézoux (4,2 km), Lempdes-sur-Allagnon (4,2 km), Auzon (4,7 km), Brassac-les-Mines (4,8 km).

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[7] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[8]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 553 mm, avec 7,4 jours de précipitations en janvier et 6,1 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fontannes à 12 km à vol d'oiseau[11], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 611,9 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,2 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

Typologie

Au , Vergongheon est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle appartient à l'unité urbaine de Brassac-les-Mines[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant six communes, dont elle est ville-centre[Note 5],[14],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoire, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,7 %), prairies (27,4 %), zones urbanisées (10 %), forêts (9,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,4 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 029, alors qu'il était de 991 en 2013 et de 945 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 80,6 % étaient des résidences principales, 3,5 % des résidences secondaires et 15,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,7 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vergongheon en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,5 %) inférieure à celle du département (16,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 74,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (79 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 7].

Le logement à Vergongheon en 2018.
Typologie Vergongheon[I 5] Haute-Loire[I 8] France entière[I 9]
Résidences principales (en %) 80,6 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,5 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 15,9 12,4 8,2

Toponymie

  • Les Vandales font une incursion dans le Velay en 406[16], et sont renforcés de Suèves, d'Alains et de Burgondes. Une bande de ces derniers resta, semble-t-il, dans le secteur. Elle a laissé son nom à Vergongeon, qui est nommé en 1220 Villa de Burgondione[17].

Une autre version avance que l'origine du toponyme provient d'un nom de personne germanique Burgundio(n)[18].

  • Différentes orthographes du nom se sont succédé au fil des époques. Cette évolution se retrouve par la trace écrite des noms de lieux liés à la commune[19] :
  • Ecclesia Sanctæ de Mariæ de Verginici (Église Sainte-Marie de Vergongheon), XIe siècle[20]
  • Ecclesia de Vergungo (Église de Vergongheon), XIe siècle (cartulaire de Sauxillanges, no 680)
  • Villa de Burgundione, 1220 (Spicilegium[21] Br.)
  • Vergonio, XIIIe (Spicilegium Br., no 951)
  • Vergonjo, 1320 (J . de Peyre, notaire)
  • Ecclesia B. Mariæ de Vergongione, 1323 (Spicilegium Br.)
  • Vergongho, 1371 (Archives nationales P. 1375², c. 2539)
  • Vergonghon, 1398 (compte de B. Sannadre) et 1401 (spic. Br.)
  • Verguonghon, 1511 (coustume D’Auvergne, folio 80 verso).
  • Vergonghon, 1793.

Histoire

Dès les premiers siècle de notre ère, la romanisation des campagnes profite à la valorisation du territoire. Débute alors la construction de nouvelles voies qui traversaient l'Arvernie du nord au sud et d'est en ouest. La grande voie de circulation de Clermont à Saint-Paulien franchissait l'Alagnon et traversait ensuite Vergongheon ou Lempdes, en direction de Brioude. La route antique mettait déjà la région en relation avec les ports de la Méditerranée et le reste de la Gaule.

La fête patronale se tient le en l'honneur de l'Assomption de Marie, ce qui est visible dans les noms données à l'église au fil des ans.

La commune a connu une exploitation de charbon.

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Vergongheon est membre de la communauté de communes Auzon Communauté[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Auzon. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[22].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Brioude, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Sainte-Florine pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la deuxième circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[23].

Tendances politiques et résultats

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e %
Présidentielle 2017[24] LFI 27,13 EM 24,75 RN 22,18 LR 9,50 EM 65,16 RN 34,84
Présidentielle 2022[25] RN 31,33 EM 24,24 LFI 20,49 RES 4,43 RN 53,05 EM 46,95
Législatives 2022[26] 2e LR 39,60 LFI
(NUPES)
23,66 RN 17,45 PR
(ENS)
11,91 LR 61,04 LFI 38,96
Législatives 2024[27] 2e LR 34,14 RN 37,80 PS
(NFP)
19,24 RE
(ENS)
7,10 LR 60,79 RN 39,21

Liste des maires

  • 1793 - 1797 : Jacques Bardy
  • 1797 - 1800 : François Soligoux
  • 1800 - 1805 : Pierre Dorel
  • 1805 - 1815 : François Soligoux
  • 1815 - 1822 : André Grenier
  • 1822 - 1830 : Louis Touzet
  • 1830 - 1832 : Christophe Touzet
  • 1832 - 1835 : Doniol
  • 1835 - 1840 : Jean Marion
  • 1840 - 1846 : Jacques Varennes
  • 1846 - 1848 : Christophe Touzet
  • 1848 - 1852 : Gabriel Bardy
  • 1852 - 1858 : Julien Sadourny
  • 1859 - 1863 : Gaspard Michel de La Chapelle (maire provisoire à la suite du décès de Julien Sadourny)
  • 1863 - 1869 : Adhémar de La Chapelle (remplace son père décédé)
  • 1869 - 1870 : Jean Pradon
  • 1870 : Antoine Fontès
  • 1870 : Adhémar de La Chapelle
  • 1871 : Antoine Fontès
  • 1871 - 1874 : Alexandre Virollet
  • 1874 - 1876 : François Dorel
  • 1876 : Antoine Ribeyre
  • 1876 : Jean Laurenson
  • 1876 - 1880 : Antoine Ribeyre
  • 1880 - 1881 : Jean Pradon
  • 1881 - 1884 : Jean Ribeyre
  • 1884 - 1896 : Antoine Robert
  • 1896 - 1908 : Jean Veysseyre
  • 1908 - 1913 : Antoine Robert
  • 1913 - 1935 : Célestin Bardy
  • 1935 - 1941 : Jean Pomel (SFIO)
  • 1941 - 1944 : délégation spéciale confiée à Henri Sabatier, aidé par Eugène Bardy et Julien
  •  : fin du régime spécial instauré par le gouvernement de Vichy
  • 1945 - 1965 : Jean Pomel (SFIO), conseiller général (1945-1961)
  • 1965 - 1971 : André Pomel
  • 1971 - 1985 : Marcel Ustachon
  • 1985 - 1986 : Jean Robert, à titre provisoire
  • 1986 - 1995 : Bernard Clamadieu
  • 1995 - actuel (réélu le ) : Jean-Paul Pastourel[28] (DVG), président d'Auzon Communauté depuis 2014.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2023, la commune comptait 1 797 habitants[Note 7], en évolution de −2,92 % par rapport à 2017 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
508599648621676608744757797
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9641 0011 0121 1491 2141 2261 3471 3091 468
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4831 4361 4241 2331 3931 4071 5201 5701 643
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 6431 6861 6641 8591 7251 6081 7441 7581 835
2014 2019 2023 - - - - - -
1 8341 8151 797------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,7 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 899 hommes pour 934 femmes, soit un taux de 50,95 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (50,87 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 10]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,5 
8,6 
75-89 ans
10,0 
19,3 
60-74 ans
21,4 
21,5 
45-59 ans
19,7 
17,2 
30-44 ans
16,7 
16,9 
15-29 ans
15,8 
16,0 
0-14 ans
14,8 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2022 en pourcentage[I 11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
2,5 
8,7 
75-89 ans
11,8 
20,7 
60-74 ans
20,7 
21 
45-59 ans
20,2 
16,7 
30-44 ans
16,2 
15,2 
15-29 ans
13,2 
16,7 
0-14 ans
15,3 

Sports

Associations sportives de football

Le football, sport populaire, a une place importante dans la vie associative de la commune de Vergongheon. La présence quasi permanente d'un club de football actif depuis le début des années 1920 en est la preuve.

En 1928, Jean Joachim jeune instituteur originaire du Gard et en poste à Vergongheon depuis 1925, fonde l'Union Sportive Vergongheonnaise (U.S.V.). Ce passionné de football est alors le créateur du premier club de la commune.

En 1935, au vu des mauvais résultats du club, Eugène Seniquette et la compagnie des chemins de fer située à Arvant décident d'un commun accord de créer par fusion l'Union Sportive Arvant-Vergongheon présidée par Jean Gaubens, renommée en 1937 en Union Sportive Arvant P.L.M. (Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée). L'équipe de football connaît alors plusieurs succès qui s'interrompront en 1939 avec l'entrée en guerre du pays qui marquera une pause dans les activités sportives des communes.

Après guerre, de 1944 à 1945, les joueurs de Bergoide monte l'Association des Travailleurs Vergongheonnais (A.T.V.), présidé par M. Dessimond. Cette association ne pourra s'affilier à la F.F.F. puisque l'U.S.V. restait affiliée officiellement.

Anthonin Michel, fondera en 1946, l'Association des Mineurs Vergongheonnais.

Enfin, c'est en 1951, que l'Association des Mineurs Vergongheonnais et l'Union Sportive Arvant Cheminots (U.S.A.C.) fusionneront pour donner naissance à l'Association Vergongheon-Arvant (A.V.A.), présidé par Joseph Pelissero, qui est encore aujourd'hui l'association qui regroupe les joueurs de football des communes d'Arvant et de Vergongheon. Le stade Joseph Pelissero de Vergongheon porte, en hommage, le nom du fondateur de ce club de football.

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 840 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 1 855 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 300 [I 12] (20 800  dans le département[I 13]).

Emploi

Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 14]7,8 %6,5 %7,1 %
Département[I 15]6,3 %7,7 %7,7 %
France entière[I 16]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 113 personnes, parmi lesquelles on compte 73,4 % d'actifs (66,3 % ayant un emploi et 7,1 % de chômeurs) et 26,6 % d'inactifs[Note 9],[I 14]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Issoire, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 17]. Elle compte 386 emplois en 2018, contre 418 en 2013 et 385 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 744, soit un indicateur de concentration d'emploi de 51,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,1 %[I 18].

Sur ces 744 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 114 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants[I 19]. Pour se rendre au travail, 91 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,2 % les transports en commun, 3,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 20].

Culture locale et patrimoine

Notes et références

Voir aussi

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