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Verrières (Aveyron)

commune française du département de l'Aveyron From Wikipedia, the free encyclopedia

Verrières est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Verrières
Verrières (Aveyron)
Le hameau de Bécours.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn
Maire
Mandat
Romain Jeanjean
2026-2032
Code postal 12520
Code commune 12291
Démographie
Gentilé Verrièrois
Population
municipale
357 hab. (2023 en évolution de −21,37 % par rapport à 2017)
Densité 6,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 12′ 08″ nord, 3° 03′ 32″ est
Altitude Min. 420 m
Max. 962 m
Superficie 53,01 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Millau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tarn et Causses
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Verrières
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Verrières
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Verrières
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Verrières
Liens
Site web Site officiel
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Géographie

Localisation

La commune de Verrières est située dans l'est du département de l'Aveyron, dans la région des Grands Causses. Elle s'étend sur le causse Rouge et le Causse de Sévérac, séparés par la vallée en gorges du Lumansonesque, au fond de laquelle se blottit le village de Verrières. Outre le ruisseau du Lumansonesque, qui prend sa source sur les flancs du Pic du Pal, sommet proche d'un massif ancien sur lequel s'appuient les causses, de nombreuses sources, résurgences du relief karstique des causses, apportent de l'eau en abondance. Pourtant la vallée est assez peu favorable à l'agriculture (autrefois vignes, arbres fruitiers, noyers), qui s'est développée sur les plateaux (céréales, élevage ovin).

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Aguessac, Compeyre, Millau, Rivière-sur-Tarn, Saint-Beauzély, Saint-Léons, Sévérac d'Aveyron et Vézins-de-Lévézou.

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Verrières.

La commune est drainée par le Lumansonesque, le Ruisseau du Bourg, le ravin de la Garrigue, le ravin des Aldiguies, le ruisseau de Cabrières, le ruisseau de Combe-Croze, le ruisseau de Destels, le ruisseau de Fonroize, le ruisseau de Font Frège, le ruisseau de Gaujac, le ruisseau de la Galerie, le ruisseau de la Roubayre, le ruisseau de Malbosc, le ruisseau de Salques, par divers petits cours d'eau[1].

Le Lumansonesque, d'une longueur totale de 16,5 km, prend sa source dans la commune de Verrières et se jette dans le Tarn à Aguessac, après avoir arrosé 5 communes[2].

Le Ruisseau du Bourg, d'une longueur totale de 11,6 km, prend sa source dans la commune de Sévérac d'Aveyron et se jette dans le Tarn à Rivière-sur-Tarn, après avoir arrosé 3 communes[3].

Gestion des cours d'eau

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[4].

La commune fait partie du SAGE Tarn amont, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le territoire de ce SAGE concerne une partie des bassins du Tarn de l’Aveyron et de l’Agout. Il couvre 69 communes, sur trois départements (Aveyron, Gard et Lozère) et deux régions, pour une superficie de 2 700 km2[5],[6]. Le pilotage et l’animation du SAGE et du contrat de rivière du Tarn-amont associé sont assurés par le Syndicat mixte du bassin versant du Tarn-amont (SMBVTAM), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le et est constitué de neuf communautés de communes[7].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[10] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[11]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 035 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 5,3 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Millau à 12 km à vol d'oiseau[14], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 713,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[19],[20],[21].

Sites Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[23] :

  • Les « Buttes témoins des Avant-Causses », d'une superficie de 2 325 ha, sont constituées de buttes-témoins calcaires avec parois et corniches, recouvertes de pelouses-landes et de taillis de chênes pubescents[24] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Verrières comprend quatre ZNIEFF de type 1[Note 2],[25] :

  • le « Bois thermophiles de Cabrieyrols et de Brandiols » (260,5 ha), couvrant 2 communes du département[26] ;
  • les « Buttes et corniches des Avants-Causses » (2 883 ha), couvrant 5 communes dont 4 dans l'Aveyron et 1 dans la Lozère[27] ;
  • les « Milieux agricoles au nord du col d'Engayresque » (998,7 ha), couvrant 3 communes du département[28] ;
  • les « Pelouses du puech de la Croix » (48,7 ha), couvrant 2 communes du département[29].

Urbanisme

Typologie

Au , Verrières est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[30]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Millau, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[31],[32].

Occupation des sols

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Verrières.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (64,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,6 %), terres arables (21,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), prairies (8,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %)[33].

Planification

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en . La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn, dont la commune est membre[34].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[35].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Verrières est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[36],[37].

Risques naturels

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité très forte[38].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[36]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[39]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[40]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[41],[42].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[43].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Verrières est classée à risque moyen à élevé[44]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[45] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[46].

Histoire

L'origine du village de Verrières n’est pas précisément connue. Au Moyen Âge et jusqu'à la Révolution Française, Verrières et son territoire constituaient un membre méridional de la grande seigneurie des Sévérac. Le lieu était fortifié et le château de Verrières était un poste avancé vers le sud de la puissance de ses seigneurs.

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Verrières est membre de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Rome-de-Tarn. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[47].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Tarn et Causses pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[48].

Administration municipale

Élections de 2020

Le conseil municipal de Verrières, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[49] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[50]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[51] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 59,69 %[52]. Jérôme Mouries, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [53].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[54]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[55].

Élections de 2026

Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Verrières, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[56]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[57].

Une seule liste, menée par Romain Jeanjean, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 60,82 %[58],[59]. Romain Jeanjean est élu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[60],[Note 5].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? 1941 Léon Pipien
(1882-1963)
  Industriel à Millau, révoqué par le Gouvernement de Vichy[61] en raison de son appartenance à la Franc-Maçonnerie [62]
1941 1983 Pierre Constantin-Toye
(1907-1991)
  Ancien membre du Conseil départemental de l'Aveyron (1943-1944) [63]
1983 2001 Pierre-Marie Albaric    
mars 2001 mars 2026 Jérôme Mouries[64],[65]   Ingénieur ou cadre technique d'entreprise, Président de la Communauté de communes depuis 2020
Réélue en 2020
mars 2026 en cours Romain Jeanjean[60]   Professeur, profession scientifique
Les données manquantes sont à compléter.
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[67].

En 2023, la commune comptait 357 habitants[Note 6], en évolution de −21,37 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
656673862920965995952970915
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
8268881 154850782702660570561
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
559581499451449421462399368
1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015 2020
338351334342368368429450378
Davantage d’informations - ...
2023 - - - - - - - -
357--------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[68] puis Insee à partir de 2006[69].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 152 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 334 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 610 €[I 2] (20 640 € dans le département[I 3]).

Emploi

Davantage d’informations Division ...
Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 4]5,9 %6,8 %3,5 %
Département[I 5]5,4 %7,1 %7,1 %
France entière[I 6]8,3 %10 %10 %
Fermer

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 214 personnes, parmi lesquelles on compte 81,1 % d'actifs (77,6 % ayant un emploi et 3,5 % de chômeurs) et 18,9 % d'inactifs[Note 8],[I 4]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Millau, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 7]. Elle compte 101 emplois en 2018, contre 123 en 2013 et 119 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 169, soit un indicateur de concentration d'emploi de 59,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,3 %[I 8].

Sur ces 169 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 45 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 89,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités hors agriculture

30 établissements[Note 9] sont implantés à Verrières au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 11]. Le secteur des autres activités de services est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 20 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 30 entreprises implantées à Verrières), contre 7,8 % au niveau départemental[I 12].

Agriculture

La commune est dans les Grands Causses, une petite région agricole occupant le sud-est du département de l'Aveyron[70]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 2].

1988200020102020
Exploitations23181816
SAU[Note 12] (ha)1 8662 0622 0211 843

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 23 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 18 en 2000 puis à 18 en 2010[72] et enfin à 16 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 30 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[73],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 866 ha en 1988 à 1 843 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 81 à 115 ha[72].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Bibliographie

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Armand Vernhettes), Sent-Bausèli : Castelnòu, Mont Jòus, Verrièiras, Lo Vialar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Bausèli, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-34-3, ISSN 1151-8375, BNF 36988822)

Articles connexes

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Notes et références

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