Vimoutiers
commune française du département de l'Orne
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Vimoutiers est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie.
| Vimoutiers | |
La mairie, d'architecture régionaliste de la Reconstruction, et la statue de la vache « Ratisfaite » | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Orne |
| Arrondissement | Mortagne-au-Perche |
| Intercommunalité | CC des Vallées d'Auge et du Merlerault (siège) |
| Maire Mandat |
Philippe Touchain 2026-2032 |
| Code postal | 61120 |
| Code commune | 61508 |
| Démographie | |
| Gentilé | Vimonastérien |
| Population municipale |
2 978 hab. (2023 |
| Densité | 184 hab./km2 |
| Population unité urbaine |
3 905 hab. (2016) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 55′ 39″ nord, 0° 11′ 52″ est |
| Altitude | Min. 92 m Max. 236 m |
| Superficie | 16,15 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Vimoutiers (ville isolée) |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Vimoutiers (bureau centralisateur) |
| Législatives | 2e circonscription de l'Orne |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.vimoutiers.fr/ |
| modifier |
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Géographie
Localisation

Vimoutiers est un bourg normand situé au sud du pays d'Auge dans l'Orne, limitrophe du département du Calvados.
Son bourg est à 10 km au sud de Livarot, à 18 km au nord-est de Trun, à 19 km au nord de Gacé et à 22 km au sud-ouest d'Orbec[1].
La commune se trouve dans la zone d'emploi de Lisieux. Elle est le bourg centre centre son unité urbaine et de son bassin de vie[I 1]
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Camembert, Canapville, Crouttes, Guerquesalles, Lisores, Pontchardon, Ticheville et Val-de-Vie.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 16,15 km2[4].
Le point culminant (236 m) se situe en limite sud-ouest, près du lieu-dit les Ventes. Le point le plus bas (92 m) correspond à la sortie de la Vie du territoire, au nord. La commune est bocagère.
Hydrographie


La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par la Vie, la Viette, le cours d'eau 01 de la Mousselière[5], le fossé 01 de la commune de Vimoutiers[6], le fossé 01 du Bisson[7], le fossé 01 du Mont Parnasse[8], le ruisseau de la Fontaine de la Roche[9], le ruisseau de Souze[10] et le ruisseau du Moulin Neuf[11],[12],[Carte 1].
La Vie, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Ménil-Hubert-en-Exmes et se jette dans la Dives à Méry-Bissières-en-Auge, après avoir traversé 16 communes[13]. Les caractéristiques hydrologiques de la Vie sont données par la station hydrologique située sur la commune de Ginai. Le débit moyen mensuel est de 0,491 m3/s[Note 3]. Le débit moyen journalier maximum est de 9,04 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 13,6 m3/s, atteint le même jour[14].
La Viette, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune d'Écorches et se jette dans la Vie en limite de la commune et de Guerquesalles, après avoir traversé cinq communes[15].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[16]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[17]. Par ailleurs, Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[18] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[19]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[20],[21].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 792 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[16]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Ticheville à 5 km à vol d'oiseau[22], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 826,1 mm[23],[24]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
Typologie
Au , Vimoutiers est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25].
Elle appartient à l'unité urbaine de Vimoutiers[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[26],[I 1]. La commune est en outre hors attraction des villes[27],[28].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (89,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (84,9 %), zones urbanisées (8,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), terres arables (2,7 %), forêts (0,5 %)[29].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 2 072, alors qu'il était de 2 065 en 2016 et de 2 096 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 74,2 % étaient des résidences principales, 5,1 % des résidences secondaires et 20,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 55,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 41,9 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vimoutiers en 2022 en comparaison avec celle de l'Orne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (5,1 %) par rapport au département (10,6 %) et à la France entière (9,7 %).
Voies de communications et transports
Toponymie
Le nom de cette commune est d'abord attesté sous les formes latinisées Vimonasterium en 1025, in Vivo Monasterio en 1027/1035, Winmusterium vers 1071/1072, puis sous les graphies romanes Westmostier, Viumostier [lire Wimostier] vers 1175, Wimost[ier] en 1198, etc.[30].
Ce toponyme est constitué de l'élément -moutier issu de l'ancien français mostier, monstier signifiant parfois « monastère », mais surtout « église ». L'initiale Vi- représente soit le nom de la Vie, soit, moins probablement (étant donné l'existence de nombreuses formes anciennes en W-), le produit du latin vicus « village »[31].
Le gentilé est Vimonastérien.
Histoire
Moyen Âge
Le duc de Bretagne Alain III y a été empoisonné le .
L'abbaye de Jumièges y disposait de droits, notamment un marché pour lequel Roger Ier de Montgommery, vicomte d'Hiémois, est entré en conflit avec elle.
Révolution française et Empire
En 1800, le bourg est brièvement occupé par la chouannerie normande[32].
Époque contemporaine
En 1830, la commune de Vimoutiers (3 198 habitants en 1821), instituée par la Révolution française, absorbe celle de Pont-de-Vie[4] (83 habitants[33]) au sud-ouest de son territoire.
Seconde Guerre mondiale

Pendant la bataille de Normandie, la ville est presque entièrement détruite par un bombardement américain le faisant environ 200 morts. Seule l'église est restée debout[34],[35],[36].
Le , la voiture du maréchal Rommel est mitraillée par deux Spitfire entre Vimoutiers et Sainte-Foy-de-Montgommery. Rommel est grièvement blessé.
Elle constitue la base arrière du 2e SS-Panzerkorps qui contre-attaque les positions polonaises sur Maczuga, au cours de la bataille de la poche de Falaise ().
Vimoutiers est libérée le par les troupes canadiennes après la fin de la bataille de Chambois qui s'est achevée au mont Ormel et où on peut maintenant visiter le mémorial de la bataille de Normandie (à une dizaine de kilomètres de Vimoutiers en direction de Chambois).
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement d'Argentan du département de l'Orne[I 1].
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Vimoutiers[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Vimoutiers[I 1] porté de 19 à 33 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Orne.
Intercommunalité
Vimoutiers était le siège de la communauté de communes du Pays du Camembert, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault dont la commune est désormais le siège[I 1].
Tendances politiques et résultats
Au second tour des élections municipales de 2014 dans l'Orne, la liste DVD menée par le maire sortant Guy Romain obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 872 voix (50,81 %, 21 conseillers municipaux élus dont 15 également communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[37] :
- Sébastien Gourdel (DVD, 626 voix, 36,48 %, 5 conseillers municipaux élus dont 3 également communautaires) ;
- Patrick Monnier (DVD, 218 voix, 12,70 %, 1 conseiller municipal et communautaire élu.
Lors de ce scrutin, 32,66 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Orne, la liste LR menée par le maire sortant Guy Romain obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 787 voix (64,72 %, 19 conseillers municipaux élus dont 10 également communautaires), devançant très largement celle, DVD, menée par Sébastien Gourdel qui recueille 429 voix (35,27 %, 4 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 47,24 % des électeurs se sont abstenus[38].
Au premier tour des élections municipales de 2026 dans l'Orne, la liste LR menée par Philippe Touchain[39] — soutenu par le maire sortant Guy Romain qui ne se représente pas[40] — obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 741 voix (55,55 %, 18 conseillers municipaux élus dont 10 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[41] :
- Sébastien Gourdel[42] (RE-DVD, 356 voix, 26,69 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire) ;
- Gérard Vienne[43] (RN, 237 voix, 17,77 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire).
Lors de ce scrutin, 37,29 % des électeurs se sont abstenus.
Administration municipale
Compte tenu de l'importance de la population de la commune, son conseil municipal est composé de 27 membres dont le maire et ses adjoints[44].
Liste des maires
Jumelages

| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Châtelet | Belgique | |||
| Fordingbridge | Royaume-Uni | depuis | ||
| Sontra | Allemagne | depuis | ||
Équipements et services publics
Espaces publics
La commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris[54]. Cette labellisation « trois fleurs » est toujours reconduite en 2025[55].
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[57].
En 2023, la commune comptait 2 978 habitants[Note 8], en évolution de −10,62 % par rapport à 2017 (Orne : −2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Vimoutiers a compté jusqu'à 5 019 habitants en 1975.
Le saut démographique constaté entre 1821 et 1836 correspond notamment à l'absorption de Pont-de-Vie, dont la population était auparavant recensée de minière distincte et qui était :
Manifestations culturelles et festivités
- Capitale des voitures à pédales, Vimoutiers et la fédération française des clubs de voitures à pédales organisent les 24 heures de voitures à pédales tous les deux ans courant juillet. Une course loufoque en plein centre-ville qui attire plusieurs milliers de spectateurs à chaque édition (jusqu'à 5 000 en 2011). Un week-end de fête là où les sportifs font les clowns et où les clowns font du sport.
- Le troisième week-end d'octobre a lieu la foire de la pomme. Deux jours de festivités : nocturne le vendredi soir, grande parade le dimanche après-midi, grande fête foraine en centre-ville, exposition commerciale-artisanale-industrielle, vide-greniers, divers concours notamment le concours de tartes aux pommes ouvert à tous.
- La foire de la pomme
- Marelle en pommes réalisée pour la foire de 2024.
- Exposition de pommes de la foire de 2023.
- Le week-end de Pâques a lieu la foire de Pâques. Trois jours de festivités : grande fête foraine en centre-ville, grande parade le dimanche après-midi, exposition commerciale-artisanale-industrielle, divers concours.
- En août, a lieu la grande brocante de Vimoutiers pendant un week-end, une des plus grandes de Basse-Normandie. Plus de 300 exposants et commerçants sont présents chaque année[59]. Les Folies augeronnes sont à cette occasion organisées : les producteurs locaux se retrouvent pour vendre leurs produits du terroir (cidre, pommes, camembert).
Sports et loisirs
La ville est le lieu d'arrivée de la course cycliste Paris-Camembert depuis 1934. Elle se déroule en avril et attire plusieurs milliers de spectateurs chaque année.
Le Vimoutiers Football Club fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et une deuxième en division de district[60].
Les Foulées du Terroir, le premier dimanche de septembre, s'impose chaque année encore un peu plus comme un grand moment sportif. Entre Livarot et Vimoutiers, plus de 400 coureurs se disputent la première place. Les spectateurs ne manquent pas ce rendez-vous et sont de plus en plus nombreux tout le long du parcours de 13,8 km. Différentes animations sont organisées autour : groupes de musique, marché du terroir.
Médias
Anciens titres de presse
Journaux disparus, localisés à Vimoutiers[61] :
- Journal de Vimoutiers (1882-1885) ;
- Vimoutiers Journal (1885-1889) ;
- Le Réveil de Vimoutiers et de la Vallée d'Auge (1889-1914) ;
- Le Petit Vimoutiers (1898-1899) ;
- L'Indépendant de Vimoutiers (1889-1905).
Économie
Entreprises et commerces
Agriculture
Industrie
L‘usine Lactalis est le principal employeur de la ville (environ 100 ouvriers). Elle est plusieurs fois mise en cause pour des pollutions (fuites d’ammoniac et d‘hydrocarbures)[62].
Secteur tertiaire
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- Le char Tigre de Vimoutiers[63], classé à titre d'objet aux Monuments historiques en 1975[64],[65],[66], au sud-est de la ville sur la route de Gacé (RD 979), témoigne des engagements qui se sont déroulés à proximité avec une violence extrême[67].
- La statue du monument à Marie Harel réalisé par Eugène Léon L'Hoëst. Également appelé La Fermière normande. Elle est située à l'intersection de la rue de Châtelet et de la rue du docteur Dentu (D916). Elle est inaugurée le en présence d'Alexandre Millerand. Le , elle est décapitée par les bombardements américains. La tête, retrouvée quelques jours plus tard parmi les décombres, est placée au pied de la statue, puis a disparu quelques semaines plus tard. Le reste du monument est détruit.
- La nouvelle statue de Marie Harel réalisée par Maurice Lebeau. Elle est érigée dans la halle au beurre en 1956. Elle est située à l'intersection de la rue du Quatorze-Juin et de la rue du 11-Novembre.
- Les monuments à Marie Harel
- L'ancienne statue de Marie Harel.
- La nouvelle statue de Marie Harel.
- La statue de la vache « Ratisfaite », réalisée en bronze par Henri Le Bihan. Elle est située sur la place de Mackau, devant l'hôtel de ville.

- Le chaudron de la Libération. Il est situé à l'extrémité de la place de Mackau, face à l'église Notre-Dame, à l'intersection de la rue de Châtelet, de la rue du 11-Novembre et de l'avenue du Général-de-Gaulle. Il était situé dans la ferme de la famille Blondeau. Du au , il a permis de cuire la soupe pour les sinistrés des bombardements américains.
- L'église Notre-Dame (fin du XIXe siècle) et ses vitraux réalisés par les ateliers Gabriel Loire, après que ceux-ci ont été détruits lors du bombardement le .
- Elle contient un orgue Cavaillé-Coll (1898)[68],[69] et Séquiès (1972)[70].
- L'église Notre-Dame
- La nef.
- L'orgue Cavaillé-Coll et la rosace
- Vue du nord-ouest.
- Le couvent des Bénédictines, classé au titre des Monuments historiques depuis le [71].
- Église Saint-Denis du Pont-de-Vie[72].
- Le couvent des Bénédictines.
- L'église Saint-Denis du Pont-de-Vie.
- Monument aux morts[73] : conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945.
- Le moulin à eau, situé 1 avenue du Général-de-Gaulle
- Le moulin de Vimoutiers
- Le musée du camembert, situé 10 avenue du Général-de-Gaulle.

Personnalités liées à la commune
- Alain III, duc de Bretagne, meurt à Vimoutiers le , lors d'une expédition contre la Normandie.
- Michel Marescot, né à Vimoutiers en 1539, médecin ordinaire du roi Henri IV.
- Paul Creton, tisserand français du XVIIe siècle, originaire de Vimoutiers, inventeur de la cretonne.
- Jean-Charles Marc Antoine de Vaumesle d’Enneval, né et mort à Vimoutiers ([74] - [75]), combattit la bête du Gévaudan en 1765.
- Marie Harel née Fontaine le à Crouttes, près de Vimoutiers en Normandie et morte le à Vimoutiers ; détentrice, selon la légende, du secret de fabrication du camembert. Elle possède deux statues dans le village, dont une fut décapitée par les bombardements américains de .
- Ange René Armand de Mackau (1788-1855), amiral de France et homme politique français. La place de la mairie porte son nom.
- Louis Charles Tillaye (1847 à Vimoutiers-1913), homme politique, ministre des Travaux publics et sénateur de l'Orne.
- Henri Laniel (1857-1936), homme politique, maire de Beuvillers, député du Calvados de 1896 à 1932, père de Joseph Laniel.
- Paul Bunel (1882-1918), photographe et éditeur, avec son épouse, de cartes postales, en cette ville[76],[77].
- Joseph Laniel (1889 à Vimoutiers-1975), homme politique, secrétaire d'État, plusieurs fois ministre puis président du Conseil sous Vincent Auriol puis René Coty.
- Amparo López Jean (1885-1942), femme politique féministe républicaine espagnole, et son époux le journaliste César Alvajar (1892-1965), menacés par la dictature franquiste, se sont exilés à Vimoutiers après la guerre d'Espagne[78].
- Roland Armontel (1901 à Vimoutiers-1980), comédien. La salle des fêtes porte son nom.
- Éric Carrière (né en 1957), humoriste des Chevaliers du fiel, a vécu une partie de son enfance à Vimoutiers où ses parents étaient professeurs, et où il a pu croiser la grand-mère de son comparse Francis Ginibre, qui lui ne l'a pas connue[79].
Héraldique
| Blason | D'azur à la croix d'or, cantonnée de quatre clefs du même adossées deux à deux[80]. |
|
|---|---|---|
| Détails |
Pour approfondir
Bibliographie
- Jean-François Miniac, Les nouvelles affaires criminelles de l'Orne, de Borée, Paris, 2009 (sur l'affaire Rioult en 1924).
- Gérard Roger, Vimoutiers sous les bombes, Charles Corlet, , 92 p. (ISBN 978-2-84706-639-5).
- « Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?)
- Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
- Comte Gérard de Contades et Abbé A.L.Letacq, Bibliothèque ornaise - Canton de Vimoutiers - Essai de bibliographie cantonale, Paris, H.Champion, , 201 p. (présentation en ligne)
Articles connexes
Liens externes
- Vimoutiers d'autrefois : toute une série de photographies avant les bombardements de juin 1944 (avec un lien sur Charlotte Corday).
- « Le patrimoine architectural et mobilier des communes », sur site officiel


