Céline Amaudruz
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| Céline Amaudruz | |
Portrait officiel, 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère nationale | |
| En fonction depuis le | |
| Législature | 49e à 52e |
| Groupe politique | UDC (V) |
| Commission | CER et CSSS |
| Prédécesseur | André Reymond |
| Vice-présidente de l'UDC | |
| En fonction depuis le | |
| Président | Marco Chiesa (depuis 2020) Albert Rösti (jusqu'en 2020) |
| Présidente de l'UDC genevoise | |
| – | |
| Successeur | Lionel Dugerdil |
| – | |
| Députée au Grand Conseil du canton de Genève | |
| – | |
| Législature | 58e |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Céline Marie-Claire Amaudruz |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Genève |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | UDC |
| Diplômée de | Université de Genève International Institute for Management Development |
| Profession | Gestionnaire de fortune |
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Céline Amaudruz, née le à Genève (originaire de Lutry), est une personnalité politique suisse, membre de l'Union démocratique du centre (UDC). Elle est députée du canton de Genève au Conseil national depuis .
Céline Marie-Claire Amaudruz[1],[2] naît le à Genève. Elle est originaire de Lutry, dans le canton de Vaud[3]. Elle a une sœur[4]. Son père, Michel Amaudruz, est avocat, tout comme sa mère, Dominique[5]. Membre de l'UDC, ce dernier siège à l'Assemblée constituante de Genève[6] de 2008 à 2012, est conseiller municipal de 2011 à 2013 et enfin député au Grand Conseil de 2013 à 2015[7]. En 2009, ils fondent une association de défense du secret bancaire, « Carton rouge », dissoute en 2017. Ils apparaissent en 2021 dans les Pandora Papers en tant qu'intermédiaires financiers[5].
Elle est titulaire d'une licence en droit de l'Université de Genève[6] et, depuis 2019, d'un master en administration de l’IMD Business School[4].
Elle travaille d'abord six ans avec ses parents[4], puis devient gestionnaire de fortune, à partir de 2006[2], notamment auprès de Julius Bär, d'UBS[8] et au sein de l’étude Poncet Turrettini Amaudruz Neyroud & Associés[3]. Elle travaille depuis 2022 pour la banque Reyl, où elle est nommée directrice en 2025[9]. Elle est en 2017 la parlementaire romande la plus riche[10].
Elle a longtemps pratiqué l'équitation et participé à des concours[8].
Elle est mariée depuis le à Michael Andersen, conseiller fiscal pour Deloitte[11]. Michael Andersen est conseiller municipal (législatif) UDC à Vandœuvres[12],[13] puis député au Grand Conseil du canton de Genève[11] à partir d'[14].
Parcours politique
Elle adhère à l'Union démocratique du centre (UDC) en 2009, après que Soli Pardo a contacté son père pour dénicher des candidatures féminines pour la prochaine élection au Grand Conseil. D'abord réticente, elle se laisse convaincre, d'autant qu'elle a beaucoup d'admiration pour Christoph Blocher et qu'elle partage les idées du parti, notamment son opposition à l'Union européenne[8],[6],[4],[15].
Huit mois plus tard[8], elle est élue au Grand Conseil du canton de Genève le [16] ; elle y siège jusqu'en [17]. Elle siège également au Conseil municipal de la commune de Puplinge de 2011 à 2012[3].
Elle est présidente de l'UDC du canton de Genève depuis [3] et l'un des vice-présidents de l'UDC suisse depuis . Son nom est évoqué pour reprendre les rênes du parti agrarien après la démission d’Albert Rösti au mois de [18]. Elle a par ailleurs fait partie de l'équipe de campagne de Guy Parmelin pour son élection au Conseil fédéral[19].
Elle est élue au Conseil national en 2011 (derrière Yves Nidegger[20]), à l’âge de 32 ans[21]. Elle est réélue à trois reprises (2015[22], 2019[23] et 2023[24]), obtenant à chaque fois le meilleur résultat de son parti. Elle est également candidate au Conseil des États en 2015[25], 2019[26] et 2023[27], mais n'est pas élue.
Elle siège depuis 2015 à la Commission de l’économie et des redevances (CER) et, depuis 2019, à la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS). Elle préside cette dernière en 2023[3].
Prises de position
Parmi ses combats politiques, elle défend la cause des femmes et dénonce les violences qu’elles peuvent subir[28], déplorant les inégalités notamment en matière de salaires. Elle réclame un durcissement des peines dans les affaires de viol, avec prison obligatoire, et demande un travail de pédagogie auprès des juges sur la notion de non-consentement[29],[30]. Elle s'oppose en 2013 à l'initiative populaire « Financer l'avortement est une affaire privée » alors que celle-ci est soutenue par l'UDC[31]. Elle se distingue également de son parti en soutenant le congé paternité[32] et la création de davantage de crèches[31].
Elle s'est aussi investie dans le domaine des transports, défendant l’initiative « Pour une traversée de la rade »[4],[33],[34], ainsi que l'utilisation de bus électriques au sein des TPG[35].
Elle a porté le débat sur l'insécurité dans les régions frontalières[36],[37].
Elle s'engage en 2022 pour le recul de l’âge de la retraite des femmes à 65 ans, y voyant « une première étape pour assurer la pérennité » de l’assurance vieillesse[38].
Autres mandats
Elle est membre de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre[39].
Elle est membre du conseil d’administration du Groupe Minoteries SA. Elle est présidente de TP Publicité SA, vice-présidente des Transports publics genevois.
