Véronique Vendell
actrice française
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Claude Marie Rose Duraffourd, connue sous le nom de scène Véronique Vendell (née le à Lodève) est une actrice française .
Lodève
| Nom de naissance | Claude Marie Rose Duraffourd |
|---|---|
| Naissance |
Lodève |
| Nationalité |
|
| Profession | Actrice |
| Films notables | voir filmographie |
Biographie
Le naît à Lodève (Hérault) Claude Marie Rose Duraffourd, dans une famille de médecins. Celle qui deviendra Véronique Vendell a trois frères, deux seront médecins, un autre peintre[1].
Elle débarque à Paris et se lance dans le monde des festivals de cinéma avec détermination. Elle arbore un look de pin-up et des robes audacieuses. Elle viendra toujours à Cannes en chemisier transparent[2].
Elle débute au théâtre du Gymnase dans Adieu Prudence et tourne Rencontres au cinéma. Les journaux publient les photos de ses bikinis. Les championnes du genre étant Jayne Mansfield, Elaine Stewart et Corinne Calvet, Véronique ne sera pas en reste. Elle fait une apparition dans Les Amours Célèbres entre Edwige Feuillère, Annie Girardot et Marie Laforêt.
Elle tourne essentiellement en l’Italie, pour Ettore Scola, Dino Risi, Roger Vadim, Luchino Visconti, Sam Peckinpah. Dans Je La Connaissais Bien (Lo La Conoscevo Bene ) en 1965, elle apparaît dans une robe en lamé, décolletée jusqu’au bas des reins, coiffée d’un chignon-choucroute blond platine. Elle joue une starlette et n’a qu’une seule réplique : « Oh oui j’ai fait du cinéma. Une publicité pour un rouge à lèvres. Que ma bouche mais sur écran géant de cinq mètres sur dix ! »[2],[3]
Elle tourne en Amérique, notamment dans La Nuit Des Généraux (elle faisait partie du « contingent français » avec Philippe Noiret, Juliette Gréco et Pierre Mondy).
Surnommée la « nouvelle Bardot », elle tenta d’échapper à cette détermination en tant qu’actrice de théâtre. Elle a joué à Paris au Théâtre Marie Bell sous la direction de Luchino Visconti. Puis elle a joué dans des films de son mari, le producteur allemand Wolf C. Hartwig, dont deux films du Report. Après divers rôles dans des films de guerre dont le dernier La Percée d'Avranches (Steiner - Das Eiserne Kreuz, 2. Teil) d'Andrew V. McLaglen, date de 1979, Véronique Vendell se retire dans la vie privée[4].
Filmographie
- 1961 : Les Amours célèbres de Michel Boisrond (sketch Les Comédiennes)
- 1961 : Les Menteurs de Edmond T. Gréville
- 1962 : Snobs ! de Jean-Pierre Mocky
- 1962 : Rencontres de Philippe Agostini
- 1963 : Landru de Claude Chabrol
- 1964 : Becket - (Becket) de Peter Glenville
- 1964 : Dalia Vehamalahim - (Dalia and the sailors) de Menahem Golan
- 1964 : Victim Five de Robert Lynn
- 1965 : L'Homme de Mykonos de René Gainville
- 1965 : Je la connaissais bien - (Io la conoscevo bene) de Antonio Pietrangeli
- 1965 : Play-Boy Party - (L'ombrellone) de Dino Risi
- 1965 : Quand passent les faisans d'Édouard Molinaro
- 1966 : Martin soldat de Michel Deville
- 1966 : La Nuit des généraux d'Anatole Litvak
- 1966 : Les Sorcières (Le streghe) de Luchino Visconti, sketch La Sorcière brûlée vive (La strega bruciata viva)
- 1966 : La Tour de Nesle de François Legrand alias Franz Antel
- 1967 : Barbarella de Roger Vadim
- 1968 : Mayerling de Terence Young
- 1968 : Les Aventures du brigadier Gérard (The Adventures of Gerard) de Jerzy Skolimowski
- 1969 : Die jungen Tiger von Hongkong (de) d'Ernst Hofbauer
- 1969 : Le Commissaire Pepe (Il commissario Pepe) d'Ettore Scola
- 1969 : Je couche avec mon assassin (Ich schlafe mit meinem Mörder) de Wolfgang Becker
- 1969 : Une poule, un train... et quelques monstres (Vedo nudo), de Dino Risi
- 1970 : Une pucelle en or (de) (Hilfe, mich liebt eine Jungfrau) d'Arthur Maria Rabenalt
- 1970 : Miracle à l'italienne (Per grazia ricevuta) de Nino Manfredi
- 1971 : Que font ces dames quand leurs maris bossent ? (de) (Der neue heiße Sex-Report – Was Männer nicht für möglich halten) d'Ernst Hofbauer
- 1971 : Super Témoin (La supertestimone) de Franco Giraldi
- 1971 : L'Amour en vacances (Urlaubsreport – Worüber Reiseleiter nicht sprechen dürfen) d'Ernst Hofbauer
- 1972 : Une Chinoise aux nerfs d'acier (Das Mädchen von Hong Kong) de Jürgen Roland
- 1973 : Salopards en enfer (de) (Zinksärge für die Goldjungen) de Jürgen Roland
- 1977 : Croix de fer (Cross of Iron) de Sam Peckinpah
- 1979 : La Percée d'Avranches (Steiner - Das Eiserne Kreuz, 2. Teil) d'Andrew V. McLaglen
Théâtre
- 1961 : Adieu prudence de Leslie Stevens, mise en scène Jacques Mauclair, Théâtre du Gymnase
- 1963 : Adieu prudence de Leslie Stevens, mise en scène Jacques Mauclair, Théâtre des Ambassadeurs
- 1965 : Après la chute (After the Fall) d'Arthur Miller, mise en scène de Luchino Visconti, Théâtre du Gymnase