XVIIe congrès du Parti populaire
From Wikipedia, the free encyclopedia
| XVIIe congrès du Parti populaire | ||
| Date | du au | |
|---|---|---|
| Lieu | Séville (Espagne) | |
| Président | Mariano Rajoy | |
| Comité exécutif | Mariano Rajoy : 97,56 % | |
| Comité directeur | Mariano Rajoy : 97,44 % | |
| modifier |
||
Le XVIIe congrès du Parti populaire (en espagnol : XVII Congreso Nacional del Partido Popular) est un congrès du Parti populaire (PP) espagnol, organisé du au à Séville, afin d'élire le comité exécutif et d'adopter les motions politiques et les nouveaux statuts.
Mariano Rajoy, président du PP depuis , est largement réélu, quelques semaines après avoir remporté les élections générales à la majorité absolue. Il confirme María Dolores de Cospedal comme secrétaire générale.
Après avoir remporté les élections générales du 20 novembre 2011, Mariano Rajoy est élu président du gouvernement par le Congrès des députés le par 187 voix pour, 149 voix contre et 14 abstentions[1].
Comité d'organisation
Au cours de sa réunion du , le comité directeur national approuve la composition du comité d'organisation du congrès. Il est présidé par le président de La Rioja Pedro Sanz, les trois postes de vice-président revenant à Juan Carlos Vera, José Antonio Bermúdez de Castro et Antonio Sanz[2].
Candidat à la présidence
| Candidat | Fonction politique récente | ||
|---|---|---|---|
| Mariano Rajoy (56 ans) |
Président du gouvernement (depuis 2011) Président du PP (depuis 2004) | ||
Le , le comité d'organisation constate que Mariano Rajoy est le seul militant à avoir fait acte de candidature, et le proclame ainsi candidat unique à la présidence du PP[3].
Déroulement

La réunion des délégués est convoquée à Séville du au [4].
Cinq motions doivent être débattues au cours du congrès, rédigées par autant de groupes de travail[4] :
- Motion statutaire, coordonnée par Ignacio Diego, Alberto Fabra et Alicia Sánchez-Camacho ;
- Motion politique, coordonnée par Juan Vicente Herrera, Juan José Imbroda et Antonio Basagoiti ;
- Motion économique, coordonnée par Luisa Fernanda Rudi, José Antonio Monago et José Manuel Soria ;
- Motion sociale, coordonnée par Alberto Núñez Feijóo, Santiago Cervera et José Ramón Bauzá ;
- Motion de politique extérieure, coordonnée par Esperanza Aguirre, Ramón Luis Valcárcel et Juan Jesús Vivas.
Les cinq motions sont adoptées à l'unanimité des délégués ayant pris part au vote le . Les statuts organisent désormais le lancement d'une procédure disciplinaire contre tout responsable du parti faisant l'objet d'un procès, tandis que le parti souligne son engagement pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles dans le respect des arrêts du Tribunal constitutionnel et le droit pour les élèves du système scolaire à recevoir un enseignement équilibré entre le castillan et les langues co-officielles[5].
La proposition du porte-parole parlementaire à l'Assemblée de Madrid Íñigo Henríquez de Luna, soutenue par la présidente de la communauté de Madrid Esperanza Aguirre, de réformer le système électoral pour la présidence afin que le président soit élu par l'ensemble des adhérents n'est pas soumise au vote, les rapporteurs de la motion relative aux statuts s'y opposant à l'unanimité[6].
L'ancien président de la Généralité valencienne Francisco Camps et son ex-secrétaire général Ricardo Costa font savoir à la veille du premier jour de congrès qu'ils ne seront pas présents à Séville. Leur venue était redoutée par la direction nationale, alors que Camps venait d'être acquitté dans un procès pour trafic d'influence et que Costa attend toujours d'être jugé dans une affaire de financement illégal du Parti populaire de la Communauté valencienne[7].