Yves-Marie Destriché
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| Yves-Marie Destriché | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la Mayenne | |
| – (6 mois et 2 jours) |
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| Gouvernement | Convention nationale |
| Député au Conseil des anciens | |
| – (2 ans, 7 mois et 7 jours) |
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| Maire de Château-Gontier | |
| – (1 an, 9 mois et 16 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Château-Gontier (Mayenne) |
| Date de décès | (à 66 ans) |
| Lieu de décès | Château-Gontier (Mayenne) |
| Nationalité | |
| Profession | Orfèvre |
| députés de la Mayenne | |
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Yves-Marie Destriché (, Château-Gontier - , Château-Gontier), est un homme politique français.
Origine & Descendance
Yves-Marie Destriché fait partie d'une famille ayant exercée l'orfèvrerie en Anjou.
- Jacques Destriché, orfèvre à Angers, époux de Madeleine Dandée
- Yves Destriché, orfèvre à Château-Gontier, époux de Perrine Damourette
- Yves Destriché, orfèvre à Château-Gontier, époux de Catherine Guioullier
- Yves Destriché, orfèvre à Château-Gontier, époux d'Anne Besnier
- Yves-Marie Destriché, orfèvre à Château-Gontier, époux Louise-Anne Bonneau
- Rosalie Destriché, épouse de Pierre François Abel Quinefault, notaire
- Yves-Marie Destriché, orfèvre à Château-Gontier, époux Louise-Anne Bonneau
- Yves Destriché, orfèvre à Château-Gontier, époux d'Anne Besnier
- Yves Destriché, orfèvre à Château-Gontier, époux de Catherine Guioullier
- Yves Destriché, orfèvre à Château-Gontier, époux de Perrine Damourette
Maire révolutionnaire de Château-Gontier
Il est, comme les membres de sa famille, orfèvre à Château-Gontier[1] à la Place Saint-Rémy. Il fait partie en 1789 du Conseil d'administration de la ville de Château-Gontier[2]. Il s'établit au Château de Giziers (démoli en 1893), qu'il a acquis comme Bien national[3].
Il est nommé[1] maire de Château-Gontier, le . Il fait alors règner la terreur sans le moindre respect de la liberté et de la propriété[4][2].
Dès 1791, la municipalité inspirée par le maire, Yves-Marie Destriché, et par le procureur fiscal, Habert, est réprimée par l'administration centrale par ses actes jugés d'une insubordination indécente aux pouvoirs constitués[5]. Yves-Marie Destriché est destitué de ses fonctions par arrêté du Conseil général de la Mayenne, en date du .
Destitué de nouveau, le , le maire défend toutes les assemblées religieuses, emprisonne les prêtres. Il reprend ses fonctions, le , réélu par ses concitoyens, et les continue jusqu'au , où il est remplacé par René-Pierre Homo, suite à sa nomination comme juge au Tribunal de district de Château-Gontier[6][1] le [2].
Conventionnel (1795)
Le , aux Élections législatives de 1792, il est élu député suppléant de la Mayenne à la Convention nationale, suite à l'élection au 3e tour[1] de scrutin de René-François Lejeune. Il reste à Château-Gontier, où il avait été maintenu au Conseil général de la Commune. Il est membre du Comité de salut public en juin 1793[2].
Yves-Marie Destriché quitte Château-Gontier au moment de l'occupation de cette ville par l'Armée catholique et royale le [1] lors de la Virée de Galerne, et se réfugie à Angers[2]. Membre du Comité révolutionnaire (frimaire an II), il reçoit le titre de notable la même année[2].
Il est appelé à siéger en vertu de l'article 1er de la loi du 7 ventôse an III () et du tirage au sort destiné à compléter la Convention, opéré le 5 floréal an III (). Il ne parait pas avoir pris la parole dans cette assemblée[1].
Conseil des Anciens
Aux Élections législatives de 1795, il est envoyé par le département de la Mayenne au Conseil des Anciens, où il fait partie de plusieurs commissions[1]. En pluviôse an VI, il est nommé secrétaire de l'Assemblée Nationale[1], et en sort le 1er prairial de la même année (mai 1798), n'étant pas réélu aux Élections législatives de 1798. Il revient à Château-Gontier, où il reprend son activité d'orfèvre. Il est administrateur municipal (an VI et and VII)[2]. Il est mort le dans sa maison, Rue du Château[2].
Franc-maçon
Initié à la loge maçonnique Le Père de Famille, d'Angers[2] , il est deuxième surveillant de la loge L'Agréable Réunion de Château-Gontier lors de sa constitution le par des membres de la loge Amis unis de Laval. Il y retourne[2] lors de sa reconstitution le [7]. Il s'en retire en 1811[2].