Yves Plasseraud
From Wikipedia, the free encyclopedia
Sciences Po Paris, 1965
Centre d'études internationales de la propriété intellectuelle (CEIPI) de l'Université de Strasbourg (1968)Conseil en propriété industrielle / Propriété intellectuelle
Spécialiste de l'Europe médiane, expert des Pays baltes
Écrivain sur les sujets des droits des minorités, des Pays baltes| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation | Sciences Po Paris, 1965 Centre d'études internationales de la propriété intellectuelle (CEIPI) de l'Université de Strasbourg (1968) |
| Activité | Conseil en propriété industrielle / Propriété intellectuelle Spécialiste de l'Europe médiane, expert des Pays baltes Écrivain sur les sujets des droits des minorités, des Pays baltes |
| Conjoint |
Suzanne Pourchier-Plasseraud |
Yves Plasseraud, né le 24 juin 1939, à Boulogne-Billancourt en France, est docteur en droit[1], spécialisé en propriété intellectuelle[2]. Il a été conseil en propriété industrielle.
Il est également engagé dans la défense des droits des minorités ethniques, culturelles et religieuses. Cofondateur et président de l'association Groupement pour les Droits des minorités[3], il est spécialiste de l'Europe médiane, en particulier[4] des Pays baltes[5],[6],.
Jeunesse et formation
Un ouvrage tiré de sa thèse La protection des inventions en URSS et dans les républiques populaires d’Europe a été publié aux Éditions Litec en 1969 en collaboration avec Martine Hiance[7]. Un deuxième ouvrage intitulé Brevets et sous-développement. La protection des inventions dans les pays du tiers monde, également coécrit avec Martine Hiance, a été publié en 1972 (Litec)[8].
Carrière professionnelle
Il a commencé sa carrière au Cabinet Plasseraud dont son père était associé, avant de devenir lui-même associé en 1974[9].
En 1985, il a quitté le Cabinet Plasseraud et a cofondé le cabinet Ernest Gutmann-Yves Plasseraud (EGYP) avec Ernest Gutmann[10].
Au cours de sa vie professionnelle, il a publié plusieurs ouvrages de propriété intellectuelle, dont Paris 1883: L'État et l'invention, histoire des brevets[11] et L'État et l'invention, histoire des brevets[11], tous deux rédigés en collaboration avec François Savignon[12],[13].
En 2018, il a coécrit avec sa fille, Marie-Gabrielle Plasseraud, un livre intitulé Typicité : valorisation du patrimoine[14], présentant plusieurs décennies d'expérience sur la façon dont les régions parviennent à valoriser les terroirs et leurs produits[14].
Protection juridique des minorités
Le 24 janvier 1977, il a cofondé le Groupement pour les Droits des Minorités (GDM)[15] avec Gérard Chaliand (écrivain), Alain Fenet (professeur de droit) et Olivier Mongin (philosophe et journaliste), suivant le modèle du Minority Rights Group (MRG) britannique[16].
Le GDM a été représenté lors de diverses conférences de rédaction d’instruments du Conseil de l'Europe et de l’Union européenne[17]. Yves Plasseraud a également donné pendant plusieurs années des cours au Collège international de défense (CID) de Paris sur les minorités ethniques et culturelles et la géopolitique.
Soucieux de sensibiliser le public à la défense des droits des minorités ethniques, culturelles et religieuses[18],[19], il a rédigé une dizaine de livres sur ces sujets, dont un Atlas Européen des Minorités[20] publié aux éditions Autrement (2005).
Depuis 2000, il est membre de l'Association for the Study of Nationalities (ASN) et participe aux conventions annuelles de celle-ci à l'Université Columbia (New York), donnant des conférences et animant des tables rondes.
Pays baltiques
Un autre domaine d'intérêt d’Yves Plasseraud concerne le statut et le devenir des États baltiques et de leurs minorités[21]. Il a notamment étudié l’histoire des Juifs de la région baltique, en particulier des Litvaks de l'ancienne Lituanie, et a publié plusieurs livres sur ce thème en collaboration avec Henri Minczeles et Suzanne Pourchier-Plasseraud[22].
Il a été président de l'Association France-Estonie de 1991 à 1995. Il a également contribué, avec Suzanne Champonnois, à la fondation de l'Association France-Lettonie en 1996[23].
En 2015, il a publié Irena Versaité : Tolerance and involvement, une biographie de son amie Irena Veisaite[24], survivante de la Shoah et militante des droits culturels et humains à Vilnius[25].
Décorations
- L’Ordre de la Croix de Terra Mariana[26]
- L’Ordre du grand-duc Gediminas de Lituanie, 5e Croix de Chevalier[27]
- La Médaille commémorative du 13 janvier[28]