Zhang Bayuan

fonctionnaire et un poète de la dynastie Tang From Wikipedia, the free encyclopedia

Zhang Bayuan (chinois : 章八元 ; chinois traditionnel : 章八元 ; pinyin : Zhāng Bāyuán ; Wade : Chang Pa-yüan) prénom de courtoisie Yuxian (虞贤) (le vertueux prévoyant), surnommé Zhang le talentueux (章才子) est un fonctionnaire et un poète de la dynastie Tang. Natif de Zhangyi, village de Changle, comté de Tonglu (aujourd’hui ville de Hengcun)[1], ses dates de vie sont inconnues[a 1]. Il fait partie du groupe appelé « Les Trois Zhang, les poètes talentueux de la dynastie Tang ».

Naissance
Décès
 ?
Chine
Nom dans la langue maternelle
章八元 (Zhang Bayuan)
Nom de naissance
章八元 (Zhang Bayuan)
Faits en bref Naissance, Décès ...
Zhang Bayuan
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Naissance
Décès
 ?
Chine
Nom dans la langue maternelle
章八元 (Zhang Bayuan)
Nom de naissance
章八元 (Zhang Bayuan)
Autres noms
nom de courtoisie : Yuxian (虞贤) (le vertueux prévoyant)
Nationalité
Autres activités
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Biographie

Zhang Bayuan naît dans le comté de Tonglu dans la préfecture de Muzhou. Dans sa jeunesse, lors de son passage dans une auberge, il écrit quelques vers imprégnés d’influences de la poésie de la région de Chu. Le renommé poète Yan Wei (嚴維) étant arrivé à ce relais, les trouve remarquables et prend Zhang comme disciple[2] :

« Yan Wei eut de lui la plus haute estime, lui donna personnellement guidance et instructions, et en quelques années ses poèmes et ses fu (poèmes) devinrent excellents[a 2]. »

En 771, il réussit l’examen des jinshi (lettré accompli) se classant troisième dans la liste de Wang Xu[2]. Il est surnommé « Zhang le talentueux ». Par la suite, il s’installe dans l’ouest du Zhejiang. Mais il a une personnalité orgueilleuse et il est, selon l’auteur Qian Yi[3] vol. 9 :

« ... arrogant à cause de son talent, indélicat dans ses plaisirs ». Il est arrêté par le politicien Han Huang (en) et sévèrement puni selon la loi, mais à ce moment, Yang Yuling, gendre du duc Han et du même âge que Zhang Bayuan, intervint pour le sauver[a 3]. »

Après avoir longtemps vécu dans la capitale, l’argent vient à manquer. Zhang Banyuan retourne dans le Jiangnan[2]. Vers 779, il est toujours à Tonglu. Il visite le célèbre poète Liu Changqing dans la préfecture de Muzhou. Puis, entre 780-783, il réside dans la capitale Chang'an. Il y partage une amitié fraternelle avec le poète-moine Qingjiang[4],[2].

Pendant la période Zhenyuan (785-805), Zhang Bayuan est transféré en tant que greffier principal à Jurong, puis promu assistant à l’harmonisation des lois musicales (xielülang)[a 4]. Mais en raison de conditions modestes peu favorables, il démissionne et rentre chez lui[2]. Selon l’Encyclopédie de Chine, en la troisième année de l’ère Taihe (829), Zhang Bayuan meurt[5].

* * *

Zhang Banyuan fait partie du groupe « Les Trois Zhang, les poètes talentueux de la dynastie Tang » (« 唐才子三章 »). Ce groupe est composé de lui-même, de son fils Zhang Xiaobiao et de son petit-fils, Zhang Jie. Tous les trois sont des jinshi (érudits), poètes et ils sont reconnus pour leurs talents littéraires et poétiques[2].

Poésie

Zhang Bayuan est célèbre pour ses poèmes et pour ses fu. Il est très actif sur la scène littéraire des deux provinces du Zhejiang. Il est proche de Liu Changqing, commandant de la région, et ils échangent de nombreux poèmes ensemble[4].

Œuvres

  • Recueil de poèmes: en un volume. Ce recueil de poèmes a été transmis au monde[2].
  • Poème collectif du Pavillon des Orchidées (Lanting Lianju) (兰亭联句) ; Zhang Banyuan participe à cette composition poétique collective avec Zhu Di, Lü Wei, Wu Jun et d’autres[6] vol. supérieur.
  • Six de ses poèmes sont conservés dans le volume 261 de l’anthologie Poésie complète des Tang (全唐詩).

Poème

Sur la pagode du temple Ci’en (题慈恩寺塔)

Chinois

十层突兀在虚空,
四十门开面面风。
却怪鸟飞平地上,
自惊人语半天中。

回梯暗踏如穿洞,
绝顶初攀似出笼。
落日风城佳气合,
满城春树雨蒙蒙。

Traduction libre

Dix étages surgissent dans le vide,
Quarante portes ouvertes à tout vent.
Les oiseaux volent au ras du sol plat,
Soudain surpris par les paroles dans le ciel.

L’escalier en spirale sombre comme dans un tunnel,
Le sommet atteint, tel un envol hors de cage.
Soleil couchant et vent s’unissent sur les remparts,
La ville est embrumée par la pluie printanière sur les arbres.

Notes et références

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