Édouard Boilly
compositeur français (1799-1854)
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Édouard Boilly est un compositeur français né le à Paris, ville où il est mort le .
Paris,
Paris,
| Naissance |
Paris, |
|---|---|
| Décès |
(à 54 ans) Paris, |
| Activité principale | Compositeur, pédagogue |
| Formation | Conservatoire de Paris |
| Maîtres | François-Joseph Fétis, François-Adrien Boieldieu |
| Enseignement | Lycée Louis-le-Grand |
| Ascendants | Louis-Léopold Boilly (père) |
| Famille | Julien Léopold Boilly et Alphonse Boilly (frères) |
| Récompenses | Prix de Rome (1823) |
Biographie
Édouard Boilly naît le [1] à Paris. Il est le fils du peintre Louis-Léopold Boilly, « témoin attentif de la vie sociale de la Révolution et de l'Empire »[2],[3].
Il étudie au Conservatoire de Paris, où il obtient un 1er prix de contrepoint et fugue dans la classe de François-Joseph Fétis en 1822. Dans l'établissement, il travaille également la composition auprès de François-Adrien Boieldieu[2],[4],[3].
En 1823, Édouard Boilly obtient le grand prix de Rome avec sa cantate Pyrame et Thisbé. Entre janvier 1824 et décembre 1826, il est pensionnaire à la villa Médicis. Il voyage à Naples et en Allemagne et, comme envois de Rome, est notamment l'auteur d'un Te Deum à grand chœur et grand orchestre et de fragments d'un opéra buffa[2],[3],[5].
À la suite de son séjour romain, il revient à Paris en 1827 et compose plusieurs opéras-comiques, aujourd'hui perdus[2],[3].
Le est donné avec un certain succès à l'Opéra-Comique son ouvrage Le Bal du sous-préfet. Mais dans l'ensemble, sa carrière de compositeur connaît peu de succès. Boilly se tourne alors vers l'enseignement. Il est notamment professeur de piano au lycée Louis-le-Grand[2],[3].
Édouard Boilly meurt à Paris le en son domicile du 8 rue Garancière (ancien 11e arrondissement de Paris)[6],[7].