Édouard Parthon de Von
auteur de fables
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Le chevalier Édouard Parthon de Von, né le à Nantes et mort le à Ostende, est un diplomate, écrivain et horticulteur français naturalisé belge.
| Consul de France |
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| Comte |
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| Famille | |
| Père |
François Parthon de Von |
| Mère |
Andrée Thoinnet de La Turmelière |
| Conjoint |
Jeanne Van de Velde |
| Propriétaire de |
Château de Middelheim (d) |
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| Distinction |
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Biographie
Fils de François Sulpice Parthon, chevalier, seigneur de Von, officier d'artillerie en 1780, et d'Andrée Thoinnet de La Turmelière, parente de l'homme politique français Charles Thoinnet de La Turmelière.
Il se marie en 1826 à Jeanne Van de Velde, d'une famille d'armateurs de Flandre, et eut trois enfants, Émile (1814), Henri (1819) et Jenny (1822)[1].
Un diplomate
D'abord attaché à la maison militaire de Louis XVIII[2] et volontaire royal, il est nommé vice-consul puis consul de France en Belgique. Lorsque la révolution de 1830 éclata et ne souhaitant pas prêter allégeance à la nouvelle dynastie de Louis-Philippe, il s'établit en Belgique à Anvers.
Écrivain & horticulteur
Les Fables (1843)
Il s'installa à Middelheim, et y fut l'auteur des Fables, il est édité en 1843 à Bruxelles par la Librairie polytechnique d'Auguste Decq[3]. L'ouvrage comprend 5 livres qui rassemblent près de 200 fables.
Il écrit une généalogie de la famille Moncheur et de ses membres, dont le ministre des Travaux Publics François Moncheur, ainsi que son fils Ludovic, ambassadeur de S.M. le roi des Belges aux États-Unis.
Contribution à l'horticulture belge

Le botaniste belge Charles Morren lui dédie l'Orchidaceae Parthoni, du genre des malaxis.
Membre fondateur de la Société d'horticulture d'Anvers, «...son jardiner rendra efficace sa sollicitude pour le perfectionnement de la culture de la vigne... comme à Thomery»[4],[5].
Il encouragea Louis Van Houtte à réaliser son projet de voyage au Brésil pour garnir les serres royales de Laeken[6].
Archives
Une partie des documents de la famille sont conservés par l'archiviste d'Ath, actuellement Adrien Dupont. Et ce, à la suite d'un don de son arrière-petit-fils Alphonse 4e chevalier Parthon de Von (1881-1945) à la suite de l'intervention de Léo Verriest.
Une partie plus ancienne est conservée aux archives nationales et aux archives départementales de l'Indre.
Armorial
Anoblissement
Il fait l'objet d'une confirmation de noblesse et d'un anoblissement autant que de besoin par lettres patentes de Léopold I en Belgique en 1845. Deux titres de chevalier[7], transmissibles[8] par ordre de primogéniture, sont concédés à ses deux fils Émile et Henri.
Blasonnement
| Armoiries | Blasonnement | Devise |
|---|---|---|
| Couronne : de chevalier surmontée d'un heaume d'argent grillé, colleté et liseré d'or.
Écu : d'azur à la bande d'argent chargé de trois pommes de pin au naturel posées dans le sens de la bande, les queues en haut. |
« Cedant arma togae », « Que les armes cèdent à la toge », ou traditionnellement rendue par l'expression : « L'épée le cède à la toge », premier hémistiche d'un vers de Cicéron pour son propre hommage, en souvenir de son consulat. Cette sentence s'emploie pour signifier la supériorité du pouvoir civil sur le pouvoir militaire, le gouvernement militaire, représenté par les armes, cédant le pas au gouvernement civil, qui arbore la toge.
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Sépulture
Il est inhumé dans la concession perpétuelle de la famille Parthon de Von au cimetière de Laeken en .

